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mercredi 23 mars 2016

Peter Masterson

Peter Masterson est un acteur et réalisateur américain né le 1er juin 1934 à Houston. Masterson a souvent travaillé avec son cousin, écrivain Horton Foote . Il débute dans le milieu des années 1960 et termine sa carrière fin 1980. Depuis lors , il se tourne vers la  production :récement :  Night Game (1989) Lost Junction (2003) and Whiskey School (2005).L'actrice Mary Stuart Masterson est sa fille ,ils jouent ensemble dans The Stepford Wives .
Masterson a co-écrit (avec Larry L. King ) les livres pour la comédie musicale à succès The Best Little Whorehouse au Texas (1978) et sa suite éphémère La cage Goes Public (1994). En 1985 , il a dirigé le voyage à Bountiful, pour lequel Geraldine page a remporté l'Oscar de la meilleure actrice. (Wiki)


                                 


La Baie du guet-apens (titre original : Ambush Bay) est un film américain réalisé par Ron Winston et sorti en 1966. Aux Philippines, en octobre 1944, un commando spécial débarque sur une île afin de préparer le terrain pour le général Mac Arthur. Mais des soldats japonais occupant le lieu parviennent à en tuer quelques uns. 
Les survivants décident de s'associer aux autochtones pour combattre les assassins...En octobre 1944. La fin de la Seconde Guerre mondiale approche. Des Marines débarquent sur une île des Philippines, sous le commandement du capitaine Davis. Le commando suicide, qui compte neuf hommes, est chargé de préparer le retour du général McArthur. Ils ont pour mission d'y recueillir de précieux renseignements que leur fournira un agent secret. Alors qu'ils progressent lentement dans la jungle, le capitaine est tué. Le sergent Corey prend aussitôt la relève. Les Japonais sont à leurs trousses. Ils parviennent cependant à rencontrer leur informateur, une femme asiatique née de père américain. Mais les Japonais approchent dangereusement... C'est le destin de cette dangereuse expédition que va cerner le cinéaste. Endurcis au combat, les hommes sont commandés par le capitaine Alonzo Davis et le sergent Steve Corey. Le capitaine est tué le premier au cours de la progression dans la jungle. Le sergent Corey prend la relève. Les Japonais suivent les marins à la trace.



   

Le film est assez long, presque deux heures pour un scénario assez simple. Un commando spécial de 9 fusillés marins américains débarquent sur une île des Philippines afin de reprendre contact avec un informateur appelé Miazaki. Pour cela ils doivent traverser une jungle truffée de patrouilles japonaises. A chaque escarmouche ils y laissent des plumes avec 1 ou 2 morts ... et le groupe se réduit de plus en plus. Les personnages sont assez simplistes, réduits à leurs spécialités : la radio, les explosifs, tireur d'élite ... Dans cette partie du film il n'y a rien de vraiment passionnant, les patrouilles japonaises sont vraiment stupides ... Lorsque les soldats américains survivants parviennent à retrouver le contact, celui-ci leur apprend que la mer est truffée de mines et cela pourrait compromettre le retour de Mc Arthur aux Philippines ... Il n'y a pas grand chose de vraisemblable dans ce film. Le rythme est inégal, certaines séquences sont un peu molles, d'autres sont beaucoup plus dynamiques mais peu crédibles. L'interprétation est assez bonne mais n'est pas immémorable. Il faut dire que les personnages n'ont rien de vraiment captivant. Hugh O'Brien est impénétrable dans le rôle de Corey qui dirige le commando. Ses décisions ne sont pas toujours très humaines et il n'hésite pas à sacrifier des vies pour la réussite de la mission. James Mitchum qui a un air de famille prononcé avec Robert interprète le rôle d'un soldat. Sources : http://www.senscritique.com/film/La_baie_du_guet_apens/critique/49557541


                   


Publié en 1972, le best-seller d’Ira Levin (ROSEMARY’B BABY) tient tout à la fois du suspense surnaturel, de la satire sociale s’attaquant à la cellule patriarcale américaine et de la réflexion teintée de provocation sur les mouvements féministes des premières années de la décennie 70. Sans surprise, l’idée de transformer ce succès de librairie en hit cinématographique prend rapidement forme du côté d’Hollywood. William Goldman, l’un des scénaristes stars du moment, fraichement auréolé d’un oscar pour son BUTCH CASSIDY ET LE KID (il obtiendra par ailleurs une seconde statuette en 1976 pour LES HOMMES DU PRESIDENT), est chargé de coucher ce projet sur papier. Après avoir notamment effectué quelques recherches dans les milieux féministes, il revient avec un script choisissant d’appuyer l’aspect horrifique du récit avec, en plus, deux ou trois idées bien arrêtées sur la façon de mener à bien cette aventure cinématographique. La première de celles-ci : dégager du projet Brian De Palma, réalisateur sélectionné par la production sur la base du succès surprise remporté par son premier essai fantastique, SŒURS DE SANG. Le poste se voit alors confié à l’anglais Bryan Forbes, dont la tâche prioritaire va être de trouver l’incarnation à l’écran de Joanna Eberhart, épouse et mère de famille aimante mais aussi femme revendiquant clairement son émancipation. Les noms de Valerie Harper, Mary Tyler Moore (proposition non dénuée d’intérêt, à notre avis), Mia Farrow et Tuesday Weld sont notamment évoqués. Diane Keaton donne quasiment son accord avant de se désister parce que son psy sentait de mauvaises vibrations autour de ce rôle ! Ce sera Katharine Ross, beauté un peu froide mais indéniable incarnation de la femme libérée de cette époque, qui remporte finalement la mise sous l’approbation de l’omniprésent William Goldman. Par la suite, les rapports entre Bryan Forbes et son scénariste vont rapidement se dégrader. En cause : le travail de réécriture opéré par le réalisateur sur le script initial de William Goldman. Une gestation compliquée que celle de ces FEMMES DE STEPFORD, qui amène notamment l’intéressé à se demander ce qu’aurait bien pu donner le même sujet sous la direction d’un Brian De Palma alors en pleine forme créative. Difficile évidemment de se faire une idée précise. Toutefois, il est à peu près certain que son approche se serait révélée drastiquement différente de celle de Bryan Forbes, dont le cinéma, loin des outrances et envolées baroques de son confrère américain, se distingue à l’inverse par une grande retenue et le maintien d’une forme constamment impeccable. Un style so british que l’on pouvait d’ailleurs craindre en légère inadéquation avec une intrigue fantastique un peu folle, dont le concept polémique nécessitait une certaine audace de la part du cinéaste retenu pour le traiter.


   

Bryan Forbes relève pourtant le défi haut la main, et de fort belle manière, en jouant délibérément (ou non, la question peut être posée) sur cette distanciation polie mais attentionnée caractéristique de son cinéma. Appliquée à un sujet dénonçant une forme de pensée rétrograde, mettant en scène un univers aseptisé et une galerie de personnages féminins totalement apathiques, sa patte feutrée fait en définitive merveille et donne une tonalité vraiment particulière à l’ensemble. Sous sa direction, LES FEMMES DE STEPFORD gagne une élégance glacée et, peut-être l’apport le plus emblématique du cinéaste à cette adaptation, un cynisme typiquement britannique culminant dans une ultime et mémorable séquence où le rire jaune se mélange alors à l’effroi. Semi-échec à sa sortie, LES FEMMES DE STEPFORD n’obtiendra une reconnaissance méritée qu’assez tardivement dans son pays d’origine. Juste retour des choses, il possède aujourd’hui une place enviée parmi les classiques du suspense paranoïaque de la vague seventies. Notons enfin que, conséquence de son insuccès outre-Atlantique, le film est demeuré inédit en salles dans l’hexagone.



                  

Le parfum de complot qui embaume fort agréablement l’intrigue nous rappelle tout à la fois le "Prisonnier" série culte britannique et "Rosemary's baby". Cette analogie n'est pas un hasard quand on sait que le metteur en scène Bryan Forbes est lui-même anglais et que le scénario est tiré d'un roman d'Ira Levin le père de "Rosemary's baby". Rarement charge n'aura été aussi violente envers la gente masculine. Sous la devanture séduisante d'un film à suspense, Bryan Forbes montre le combat désespéré d'un carré de machistes convaincus qui ayant bien compris que la libération de la femme était inéluctable, choisit en désespoir de cause une voie radicale. Penser que les hommes ne rêvent que de ménagères à forte poitrine juste bonnes à tenir la maison et à satisfaire leurs fantasmes primaires est sans doute exagéré et n'est pas un si bon argument pour la cause féministe. En dehors de l’aspect fortement militant du film qui ne peut être passé sous silence on retiendra surtout un formidable film de genre à l’ambiance envoûtante qui s’il n’est pas aussi magistral que « Rosemary’s baby » en est le digne petit frère. (devildvd,Allociné)

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