.

.

mardi 22 mars 2016

Jeremy Kemp

Jeremy Kemp est un acteur britannique né le à Chesterfield (Royaume-Uni).Il est connu pour ses rôles  dans la minisérie The Winds of War , le film The Blue Max et les séries Z-CarsKemp est né Jeremy Walker à Chesterfield , Derbyshire , fils d'Elsa May ( née Kemp) et Edmund Reginald Walker, un ingénieur, et a étudié le théâtre à la Central School of Speech and Drama . Ses séries TV: Colditz , Cosmos 1999 et un certain nombre d'autres séries telles que: Hart to Hart , The Greatest American Hero , The Fall Guy , les Aventures de Sherlock Holmes , Conan l'aventurier , Star Trek: The Next Generation , The Winds of War , War etc . Il a joué roi Leontes dans la production de la BBC Television de Conte d'hiver (1981). Il est également apparu  dans la version cinématographique de 1984 TV du Roi Lear face à Laurence Olivier . Pendant un certain temps, à partir du milieu des années 1960 jusqu'au début des années 1970, Kemp a eu une carrièrecinématographique de premier plan dans la   Maison des épouvantes , Opération Crossbow , The Blue Max , de Darling Lili , Un pont trop loin et Top Secret!( Et Quatre mariages et un enterrement)


                                 

Darling Lili (1970) - Au cours des années 60, le cinéma américain subit la concurrence de plus en plus rude de la télévision. Le public se détourne des salles. Hollywood s'engage dans une lutte acharnée pour affirmer la supériorité du septième art sur ce triste média qui ne propose qu'une image noir et blanc minuscule. Tous les grands studios vont alors rivaliser pour proposer des films de plus en plus spectaculaires, imposant sans cesse de nouveaux procédés qui tournent parfois au gadget (lunettes 3D, Cinerama). Dans cette optique, la comédie musicale apparaît comme le genre idéal, gage d'évasion qui permet d'en mettre plein les yeux et les oreilles. Persuadées que c'est ce que veut le public, et qu'elles ont ainsi des chances de remporter la course aux Oscars, les majors voient les choses en grand et n'hésitent pas à investir des sommes fabuleuses dans de telles productions. Signe d'une certaine décadence, le budget élevé d'un film devient ainsi un argument publicitaire. C'est dans cette tendance que s'inscrivent par exemple My Fair Lady (George Cukor, 1964), Dr. Dolittle (Richard Fleischer, 1967), Camelot (1967) et Paint Your Wagon (1969) de Joshua Logan, Funny Girl (William Wyler, 1968), ou encore Hello Dolly ! (Gene Kelly, 1969). Souvent d'une durée fleuve, ces oeuvres sont destinées en exclusivité au circuit des "roadshows", distribuées sur une durée limitée dans les salles les plus prestigieuses du pays. Les places sont mises en vente longtemps à l'avance, et la soirée est animée par la distribution de programmes, une ouverture musicale, un entracte, etc. Les studios s'efforcent ainsi de resacraliser la séance de cinéma comme l'authentique spectacle qu'elle était à l'origine, de lui redonner sa valeur d'événement.


   

Lorsqu'il démarre Darling Lili, Edwards est un cinéaste réputé, son propre producteur depuis le succès de The Pink Panther (1964) et la création de sa société Geoffrey productions. Il a déjà eu les honneurs de la superproduction avec son hommage au burlesque qu'est The Great Race (1965). Un précédent projet de collaboration avec Julie Andrews avait auparavant échoué : Say it with Music, qu'Arthur Freed avait tenté de mettre sur pied à la fin de sa vie. Le grand patron du département musical de la MGM souhaitait depuis longtemps produire une biographie consacrée à Irving Berlin, et pensait au départ en confier la réalisation à son partenaire privilégié, Vincente Minnelli. En 1968, c'est finalement Blake Edwards qui écope de ce qui est vanté comme « l'un des films musicaux les plus coûteux et les plus importants de l'histoire de la MGM », avec Julie Andrews pour vedette. Suite à des difficultés financières sévères, le capital du studio au lion passe dans les mains de nouveaux investisseurs et est impitoyablement démantelé. Say it with Music est abandonné mais l'union Edwards/Andrews se réalisera bien, sous l'égide Paramount.


                               

Le scénario est écrit en compagnie de William Peter Blatty. L'auteur de la pièce, qui avait inspiré A Shot in the Dark, avait poursuivi sa fructueuse collaboration avec le cinéaste sur What Did You Do in the War, Daddy ? (1966) et Gunn (1967). Wise et Chaplin avaient fait le choix d'une biographie soigneusement documentée d'une authentique personnalité de la scène. De leur côté, Edwards et Blatty optent pour la pure imagination avec ce personnage sulfureux de Lili Smith/Schmidt, chanteuse espionnant pour le compte de l'armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. L'action située principalement en France ne nous montrera rien de la boucherie que fut ce conflit. Edwards préfère montrer la guerre sous son jour le moins déplaisant, délaissant la boue des tranchées pour les circonvolutions aériennes des pionniers de l'aviation au-dessus d'une campagne française verdoyante. De même, on ne trouvera aucun jugement moral, aucun cas de conscience sur le fait de travailler pour le compte de l'ennemi des Alliés. Il faut avant tout considérer ce film comme une fantaisie, situé dans un contexte qui permet le dépaysement (costumes et décors), la nostalgie (chansons et style de vie de l'époque), l'humour (burlesque et quiproquos) et l'action (suspense et batailles aériennes). (http://www.dvdclassik.com/critique/darling-lili-edwards)



                 

Jim Abrahams, David Zucker et Jerry Zucker,sont des fous furieux. Ils le prouvent avec "Top Secret!", où c'est une pluie de gags qui s’abattent sur le film, dont la plupart sont hilarants. Il n'y a jamais trente secondes de répit. C'est d'ailleurs peut-être la limite de cette comédie, qui en fait parfois trop. Mais comment ne pas rire aux éclats devants les numéros musicaux de Val Kilmer ou encore devant les trucages ringards assumés! Mais il ne s'agit pas juste de balancer des blagues pendant une heure vingt pour faire une bonne comédie, il faut aussi savoir les mettre en scène. Et le comique est ici permis grâce à une vraie science du cadrage et à l'utilisation récurrente de plans d'ensemble. On se demande même souvent de quel personnage et à quel endroit du plan va surgir la fameuse anomalie (qui a de bonnes chances d'être drôle). Certaines séquences sont un poil trop longues, mais l'ensemble est globalement bien tenu.  Nick Rivers ( Val Kilmer ), une star américaine du rock and roll, participe à Berlin-Est à un festival culturel international. Ce rassemblement est en fait l'instrument d'un complot fomenté par un groupe de néo-nazis nostalgiques. Nick participe, à sa façon, à la résistance qui s'organise. Avec " Y a-t-il un pilote dans l'avion ? " ( 1980 ), les trio des " ZAZ " ( Zucker-Abrahams-Zucker ), créaient un nouveau genre de cinéma : la parodie ( à ne pas confondre avec le pastiche ! ). En 1984, Jim Abrahams, David Zucker et Jerry Zucker récidivent en réalisant " Top secret ! " et offre à Val Kilmer son premier grand rôle au cinéma. Ce second long-métrage, fruit de la collaboration explosive entre les trois compères et créateurs de la parodie, est une franche réussite. Contrairement à certaines parodies contemporaines ( " Big movie " par exemple ), on ressent bel et bien un travail scénaristique aussi studieux que déjanté ; à la vu de la plupart des parodies actuelles, on éprouve la fâcheuse impression que les gags ont été écrits avant de concrétiser l'ossature du script. L'intrigue progresse avec fluidité, sens et clarté, ce qui, n'empêche guère l'avalanche de gags absurdes et bien réglés de s'abattre sur notre héros et ses ennemis. Les " ZAZ " mélange espionnages, romance, action et comédie avec brio, sur une tonalité désopilante. Un festival de gags !


             

Les ZAZ, le trio infernal spécialiste des parodies nous propose en 1984, une tournée en dérision des films d'espionnage,ce qui abouti a ce «Top Secret». Ne cherchez surtout pas d'histoire, d'intelligence ou je ne sais quoi dans ce film. C'est juste une parodie piquante, bien débile mais qui s'assume totalement. Il y a de l'humour potache, rappelant celui des franchises de films dans lesquels jouait Leslie Nielsen, des gags invraisemblables par moments et des scènes qui sont de vrais moments de bonheur comme celle où deux gars se déguisent en vache, la petite partie de morpion avec les armes à feu, celles et ceux qui ont vu le film me comprendront. Un film à prendre au second degré et qui nous procure de franches rigolades nous poussant jusqu'au larmes. Une comédie bien débile mais irrésistible.Un bébé assez méconnu du trio magique qui a donné les " Y a-t-il un pilote" et les "Y a-t-il un flic pour sauver" qui est assez inégal mais qui contient son lot de scènes hilarantes et mémorables... Tout d'abord merci à Paramount Channel d'avoir censuré quelques scènes, c'est super, et merci à Wikipédia de m'avoir prévenu...


                   

Bon alors autrement, des soldats est-allemands qui font plus penser à des nazis, un Elvis d'opérette, des français caricaturaux, un Omar Sharif improbable sûrement là pour rembourser une grosse dette de jeu, ça annonce du gros n'importe quoi et on n'est pas déçu... Un pont qui se détruit en butant sur un méchant est-allemand, un quai qui s'en va à la place du train, une séquence à l'envers avec Peter Cushing à l’œil gauche énorme en bouquiniste suédois, un hymne est-allemand hilarant, un gag avec une fausse vache et un vrai taureau (que j'ai pu voir en entier grâce à Internet !!!), une bagarre de saloon sous-marine, ce qui entoure ces séquences excellentes n'est pas toujours à la hauteur mais ces dernières suffisent largement à faire son bonheur. On peut aussi ajouter quelques répliques hilarantes du genre "Tant qu'un acteur de cinéma pourra devenir président je me battrai pour la liberté". L'interprétation, en particulier celle d'un Val Kilmer déchaîné, est largement à la hauteur du délire d'ensemble. S'il n'est pas aussi réussi que les œuvres les plus connues des ZAZ, "Top Secret !" recèle de véritables pépites. (Allociné).

3 commentaires:

  1. https://1fichier.com/?mmljq19yao
    https://ovtuuv6rx3.1fichier.com/

    RépondreSupprimer
  2. Hello
    Ce "darling Lily", je pense pas l'avoir vu.Cela m'a l'air un peu boursouflé, mais je tente !
    Et du coup, je prend aussi Top secret, là au moins je suis sûr !
    merci Corto.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Savant mélange de Mary Poppins et de Top secret , bon courage !

      Supprimer