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samedi 12 mars 2016

James Coburn

Issu d'un foyer modeste, James Coburn suis les cours de théâtre du City Collège de Los Angeles, avant de décrocher son premier rôle au cinéma en 1959 dans La Chevauchee de la vengeance, un western signé Budd Boetticher. L'année suivante, il interprète Britt, le lanceur de couteaux des Sept mercenaires (John Sturges-1960), aux cotés entre autres de Yul Brynner et Charles Bronson. Déjà très populaire, Don Siegel l'engage en 1962 pour jouer dans L'enfer est pour les heros, l'histoire d'une patrouille américaine encerclée au front par les Allemands durant la seconde guerre mondiale. Souvent à l'affiche de casting prestigieux, Coburn retrouve John Sturges sur La Grande évasion (1963), où il tente en compagnie notamment de Steve McQueen et James Garner de s'échapper de la geôle allemande. Loin de se cantonné à un seul style de film, Coburn s'essaie également à la comédie, d'abord avec la série des flint, l'espion charmeur et éphémère rival de James Bond (Notre homme Flint, F comme Flint), puis en intégrant l'univers burlesque de Blake Edwards dans Qu'as-tu fait à la guerre Papa ? (1967). Il n'empêche, du fait de sa silhouette plutôt grande et virile, Coburn reste un grand habitué des Westerns, tournant avec les plus illustres représentants de ce genre comme Sam Peckinpah (Major Dundee, Pat Garrett et Billy le Kid), Sergio Leone (Il etait une fois la revolution), ou encore Richard Brooks (La Chevauchee sauvage). Il tourne également dans de nombreux films de guerre comme La Bataille du Midway (Jack Smight-1976) ou Croix de fer (Sam Peckinpah-1977).



                             

Il était une fois la révolution est un film italien de Sergio Leone sorti en 1971. Tourné en post-synchronisé, son titre est d’abord : Duck You, Sucker (littéralement : « Plonge, crétin ! », mais traduit dans la version française par : « Planque-toi, connard ! ») puis : A Fistful of Dynamite. Le titre italien en est : Giù la testa (« Baisse la tête »). Il est celui que je préfère, à bien des égards, avec tout ce qu’il faut d’aventures, de passion, de tragédie, de non sens sur la vie et tout pleins d’autres choses que je garde un peu pour moi puisque ce film traite d’un sujet qui me touchait il y a de cela quelques années déjà. L’histoire d’Il était une fois la révolution se déroule au Mexique, en 1913. Un braqueur de diligences et sa famille, Juan Miranda (Rod Steiger), et un Irlandais, membre de l’IRA en fuite, spécialiste en explosifs, John Mallory (James Coburn) — mais dont le véritable prénom est bien Sean, le personnage souhaitant occulter son passé irlandais en dissimulant son identité —, font connaissance de manière explosive. Juan voit ainsi en John le complice idéal pour braquer la banque d’État (chose rare, les banques, au Mexique, étant toutes privées en 1913…), la fameuse Mesa Verde, qui se révélera plus riche en prisonniers politiques qu’en lingots d’or. Ils vont alors se trouver plongés en plein cœur de la tourmente de la révolution mexicaine, et ce malgré eux.


   
   

Les références que fait Sergio Leone dans Il était une fois la révolution sont très nombreuses. Par exemple, dans la scène de l’explosion du pont, le paysage désert renvoie à l’esthétique du peintre surréaliste Giorgio De Chirico, que l’on retrouve dans Le Bon, la Brute et le Truand lorsque Blondin est maltraité par Tuco dans le désert. Sergio Leone était en effet un grand admirateur de Chirico, dont il possédait deux oeuvres. 


De la même manière, la scène de la fusillade des révolutionnaires dénoncés par le docteur Villega est une référence explicite au tableau de Francisco de Goya Tres de Mayo. Ensuite, dans la Marche des Paysans d’Ennio Morricone, que l’on entend lors de l’attaque de la banque de Mesa Verde, on retrouve un air de la Petite Musique de nuit de Wolfgang Amadeus Mozart. On retrouve également l’influence qu’ont exercés les films de John Ford pour Sergio Leone, ses westerns, mais aussi pour Il était une fois la révolution, les films « irlandais » dont Le Mouchard.




En ce qui concerne les références historiques, on peut citer la scène où l’armée mexicaine fusille des condamnés dans des fosses fait directement référence aux fosses similaires qui existaient dans certains camps de concentration ou d’extermination durant la Seconde Guerre mondiale. De la même manière, la scène où la famille de Juan se fait fusiller dans la grotte de San Isidro est une référence au Massacre des Fosses ardéatines, où les troupes d’occupation allemandes massacrèrent 335 personnes le 24 mars 1944 en représailles d’une attaque perpétrée la veille dans le centre ville de Rome par des partisans.


Sergio Leone voulait tout d’abord appeler son film C’era una volta la Revoluzione, mais ses producteurs l’en dissuadèrent. Il pensa ensuite à Giù la testa, coglione! (littéralement : « Baisse la tête, couillon ! »). Le coglione ne sera pas retenu, mais cela n’empêche pas les personnages de passer leur temps à se traiter de « crétins ». Le film s’appellera donc simplement Giù la testa, repris dans le titre initial en anglais :Duck, you sucker. À noter que la version française, respectant la volonté initiale du réalisateur, s’appelle bien Il était une fois la révolution. Du coup, la trilogie Il était une fois… (...dans l’Ouest…la révolution, …en Amérique) n’existe que dans les pays francophones.


                                  


Il y eu plusieurs erreurs dans ce film, dont notamment des erreurs d’accessoires puisqu’une des mitrailleuses utilisées MG42 (conçue au cours de la Seconde Guerre mondiale) pour une action censée se situer en 1914. La mitrailleuse de Juan lors de l’attaque du pont est bien une mitrailleuse Maxim de fabrication allemande (arsenal de Spandau) MG08 de 1908. La mitrailleuse de Sean (John) est un modèle allemand MG 42 fabriqué pour la première fois en 1942. Pour la scène finale où Juan crible de balles le colonel Reza qui a tiré sur Sean, il peut s’agir d’un autre modèle Hotchkis 1914.


Erreur d’Anachronisme aussi puisque l’action se déroule en 1913, alors que L’IRA, qui est le résultat de la jonction entre les Irish Volunteers et L’Irish Citizen Army de James Connolly, n’apparaît donc qu’à la suite de l’insurrection de Pâques en 1916. Le drapeau que Mallory garde dans son sac ne peut pas exister en 1913.


                                 


Reste qu’ Il était une fois la révolution, par sa musique géniale, son ambiance très nouveau siècle, son tandem, ses désillusions sur la révolution, son effet doux amer et cette grande épopée liée à l’armée mexicaine, où une histoire de famille et une histoire de pays se côtoient à trouver chez moi un echo plus important que les autres films de Leone. C’est mon préféré, à bien des égards, en dépit d’erreurs qui le maitre italien du western ne nous avait pas habitué par le passé. Mais ce n’est pas grave, le film reste une ode à l’amitié, la révolution (et son absence de) et d’autres choses plus personnelles, que chaque spectateur à eu l’occasion de ressentir au regard du film.(http://cadependdesjours.com/2009/09/12/il-etait-une-fois-la-revolution-de-sergio-leone/)


                               
Carl stegner est un baron de la drogue, installé dans les Caraïbes. Alors que le gouvernement américain pensait enfin pouvoir le coincer, un témoin-clé est assassiné. Sa veuve(Sophia Loren) fait au département de la justice une proposition incroyable : envoyer une équipe enlever Stegner là où il s'y attendra le moins, au coeur même de son repaire surprotégé. Jerry Fanon(James Coburn), un redoutable chasseur de primes, est chargé de mettre sur pied l'opération... Quel casting, outre Coburn, Loren, et O.J. notons la présence d'Eli Wallach, d'Anthony Franciosa, de Jake La Motta et de Victor Mature, excusez du peu.
A la réal entre 2 Bronson, l'inégal Michael Winner qui nous livre ici un film de bonne facture même si le début est un peu confu. Arrivée dans les caraibes ça va beaucoup mieux et le charme des comédiens opère. Le film nous emméne dans un méli-mélo de chausse-trapes auquel nos stars doivent découvrir l'identité d'une des plus grosse fortune mafieuse de ce monde bien caché sur son île paradisiaque, pour cela l'ex agent secret Jerry Fanon(Coburn/Coburn ) sera aidé par un des meilleur voleur des Etats-Unis, Catlett(O.J. Simpson) et de la veuve revancharde Adele Tasca(Sophia Loren).
Sans m'attendre à du grand cinéma j'espérais tout de même de l'alliance Winner/Coburn quelque chose de plus explosive et distrayant mais L'Arme au poing est un film d'action pâlichon au scénario jamais convaincant Spoiler: l'ensemble manque grandement de rythme. On n'est jamais pris par L'Arme au poing tourné dans des lieux exotiques n'apportant rien à l'histoire, il y a bien parfois quelques scènes d'action pas trop mal. L'Arme au poing s'avère une belle déception. Michael Winner n'a pas inventé l'eau tiède, mais ses polars des années 70 ont pris une valeur de témoignage.






Je verrais bien ce Firepower qui m'a échappé (Coburn,Wallach,Loren, c'est pas mal !) et aussi "Le cercle noir", datant de '73, un thriller mafieux situé en plein trauma vietnamien, en pleine période hippie, où Charles Bronson joue un flic plutôt facho, pris dans une guerre des gangs. Sûrement pas un classique, mais vu que tous les autres films du tandem Winner-Bronson sont sortis en dvd, celui-ci devrait aussi voir le jour.Le scénario tient sur un ticket de métro. Usagé, le ticket. Et dès la première séquence, on comprend parfaitement le but de l’entreprise : se payer de belles vacances sous les cocotiers, en compagnie de stars bien bronzées. De fait, on voit du pays, on visite même les hôtels où l’équipe de tournage a dû séjourner, quelques plages de rêve. L’ARME AU POING a tout d’une escroquerie sympathique, et on est content que Michael Winner ait si bien profité de la vie.Pour ce qui est du film lui-même, c'est un catalogue de niaiseries, un mix de mafia, de trafic de médicaments, de film noir.



                                

On dirait un très long et très ennuyeux épisode de la série MISSION: IMPOSSIBLE. En mercenaire hyper-pro, James Coburn a une belle gueule et fait son possible pour donner de la densité à cette histoire intangible. Winner lui a même accolé un sosie totalement absurde pour assurer ses arrières ! Un gimmick dont il se resservira dans BULLSEYE!Sophia Loren est vraiment très belle, mais mal castée en traîtresse rapace. Parmi les seconds rôles, on retrouve avec plaisir Eli Wallach en mafioso aimable, flanqué de son garde du corps joué par Jake LaMotta le vrai et dans la dernière séquence, un Victor Mature permanenté, qui apparaît exactement dix secondes en milliardaire dragueur.Du cinéma touristique, torché à la va-vite, à voir comme une sorte de reportage sur les beautiful people. À NOTER : le film fut d’abord annoncé avec Charles Bronson dans le rôle de Fannon. Il se retira du projet prétextant des problèmes oculaires, mais le bruit court qu'il ne s’entendait pas avec Sophia Loren qui ne voulait pas tourner avec lui… Les mémoires de Winner restent assez vagues sur le sujet. Il suggère que Bronson refusait de tourner avec une vedette féminine aussi importante, par insécurité. Quoiqu’il en soit, il n’a rien perdu.(http://wild-wild-western.over-blog.com/article-l-arme-au-poing-1979-44207779.html)

2 commentaires:

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  2. super acteur en plus il en avait de grosses ....burn

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