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dimanche 6 mars 2016

Georges Cahuzac

Georges Cahuzac est un acteur français, né Georges Séverin Cahuzac à Sénouillac (Tarn) le , mort à Eaubonne (Seine-et-Oise) le .  1910 : Le Voleur volé d'Émile Chautard (court métrage) 1917 : Rigadin marié malgré lui de Georges Monca 1920 : L'Essor de Charles Burguet 1921 : La Vivante Épingle de Jacques Robert 1926 : Son premier film de Jean Kemm 1927 : Napoléon d'Abel Gance 1931 : Ohé ! Ohé ! de Louis Mercanton (court métrage) 1931 : Un homme en habit de Robert Bossis et René Guissart 1931 : Hardi les gars ! de Maurice Champreux 1932 : En plein dans le mille d'André Chotin 1932 : Pour vivre heureux de Claudio Della Torre 1932 : Criez-le sur les toits de Karl Anton 1932 : Ah ! Quelle gare ! de René Guissart 1932 : Maquillage de Karl Anton 1933 : Primerose de René Guissart 1933 : Le Chasseur de chez Maxim's de Karl Anton 1933 : Pas besoin d'argent de Jean-Paul Paulin 1933 : Madame Bovary de Jean Renoir 1933 : Rien que des mensonges de Karl Anton 1934 : Mauvaise Graine de Billy Wilder et Alexandre Esway 1934 : La Garnison amoureuse de Max de Vaucorbeil 1935 : Dédé de René Guissart 1935 : Debout, là-dedans ! de Henry Wulschleger 1936 : Mister Flow de Robert Siodmak 1936 : Les Loups entre eux de Léon Mathot 1936 : Sept hommes, une femme de René Guissart et Yves Mirande 1936 : L'Homme sans cœur de Léo Joannon 1936 : La Reine des resquilleuses de Marco de Gastyne et Max Glass 1936 : L'Appel du silence de Léon Poirier 1937 : L'Ange du foyer de Léon Mathot 1937 : Neuf de trèfle de Lucien Mayrargues 1937 : Sœurs d'armes de Léon Poirier 1938 : J'accuse d'Abel Gance 1938 ...


   


Fut un temps où Samuel Wilder n’était pas encore Billy et ne faisait pas les beaux jours du cinéma américain grâce à différents chefs d’œuvres tels que « Boulevard du crépuscule » ou « La Garçonnière ». Ce temps-là c’était au beau milieu des années 1930 où après avoir entre autre vécu à Viennes et Berlin et écrit quelques scénarios, il choisit de s’exiler suite à l’arrivé d’Hitler au pouvoir et ce sera à Paris, rue de Saïgon où il fréquente d’autres exilés tels que Peter Lorre. C’est là qu’il réalise « Mauvaise Graine » avec comme actrice principale une jeune étudiante du nom de Danielle Darrieux. Avec « Mauvaise Graine », coréalisé avec Alexandre Esway, Billy Wilder nous fait suivre Henri, un jeune homme qui rejoint un gang de voleurs de voitures suite à une dispute avec son père. Il y rencontre Jeannette, une jeune femme appartenant au gang et tombe sous son charme, mais il ne s’y fera pas que des amis… Je dois reconnaitre que je m’attendais à pire vu sa réputation, si c’est parfois un peu brouillon et que l’histoire n’est pas forcément très bien développée et un peu légère (et que le manque d’argent se ressent un peu !), l’ensemble reste sympathique, bien rythmé et emmené par des personnages intéréssant et attachant, que ce soit les principaux ou même les secondaires qui bénéficie de dialogues très naturels et rafraichissant, et Wilder n'oublie quelques petites touches d'humour. On pourra aussi apprécier le charme d’un Paris d’antan bien capté par Wilder que ce soit au niveau des paysages ou des personnages, il a tourné en décors naturel. Agé de dix-sept ans lors du tournage, Danielle Darieux est pétillante et en face d’elle, Pierre Mingand est impeccable. Par la suite, le metteur en scène Joe May emporta un scénario de Wilder avec lui à Hollywood et réussit à convaincre un studio de recruter Wilder qui obtient de suite un visa pour le pays de l’oncle Sam… Et Samuel devint Billy…



  

L'Appel du silence est un film français de Léon Poirier sorti en 1936, sur la vie de Charles de Foucauld (1858-1916). Charles de Foucauld est missionnaire au Sahara; le film raconte l'avant et l'après sa conversion. Sa vie d'ermite se termine par son assassinat à Tamanrasset par des rebelles.La biographie de Charles de Foucauld (1858-1916), surnommé l'ermite du Sahara, missionnaire en Algérie et au Maroc, et assassiné a Tamanrasset par une troupe de rebelles venus de Tripolitaine. Ceci est une biographie tout droit, pas toujours édifiant de Charles de Foucauld ( 1858-1916 ) , l'explorateur français de l'Afrique du Nord, qui est devenu un ermite au Sahara . Le film de 1936 a été réédité en 1996 dans " Les Grands Classiques ». La direction est bonne . Les témoins de travail de Poirier de son goût d'une esthétique à laquelle il est resté fidèle dans beaucoup de ses films , mais qui est devenu plutôt un reçu qu'un style . La première moitié du film , de la jeunesse et militaire de carrière de Foucauld , est plus théâtre que le cinéma. , Bien que certains de ses recherches sur les matières plastiques ont de belles résultats , et son humour et le sarcasme sont estimables . Il images bien le ridicule de la noblesse il appartenait. Lorsque de Foucauld découvre l'immense silence du désert , il devient sérieux, et nous entrons dans un monde de la transcendance avec un goût exotique. Dans son voyage extraordinaire , nous pouvons suivre son ascension vers les hauteurs mystiques , qui , hélas! se termine dans son assassinat près de Tamanrasset . Vaut la peine d'être vu.



                   


J'accuse (1938) .On ne dira jamais assez ce qu’Abel Gance a donné au cinéma. En 1919, juste après le traité de Versailles, il se lance à corps perdu dans la réalisation d’une fresque sur la Première Guerre mondiale : dans le traitement aussi rapide d’un sujet aussi brutal et récent, comme dans sa forme, il est certain que Gance a creusé la tranchée de la tragédie au cinéma, comme un Eisenstein et sans laquelle un Renoir ne serait pas ce qu’il est.
Outrepassant la censure qui sévira longtemps sur la Première Guerre mondiale pour différentes raisons - Les Sentiers de la gloire, réalisé en pleine guerre d’Algérie en 1957, ne sortira en France qu’en 1975-, Abel Gance se lance dans un projet grandiose dès la fin de la guerre. Alors que les bataillons rentrent les uns après les autres, meurtris et décimés, le réalisateur entreprend le développement d’un drame simple et classique -un trio amoureux- en renouvelant le style vaudevillesque, en ajoutant un réel décor, la guerre, qui n’est jamais seulement une toile de fond. C’est ainsi que Gance se lance pour la première fois dans le film politique, et, bien davantage encore, dans le film pacifiste. Il est à noter que le film possède deux principales versions, une de 1918, une de 1938 dans laquelle Gance a rajouté une ouverture vers la Seconde Guerre mondiale. Celle de 1919 ne possède évidemment pas le côté prophétique de la seconde version, mais reste une œuvre extraordinairement aboutie et courageuse pour son époque, bien nommée lors du premier carton « Tragédie cinématographique des temps modernes ».


                  




Faire un film sur la Grande Guerre en 1919 n’est pas une évidence : loin du cliché d’une France entrant dans les Années Folles pour oublier les charniers, c’est surtout une France muette à laquelle Abel Gance donne la "parole". Incapables de parler de leur expérience de l’horreur, les soldats démobilisés ont eu des relais littéraires (Henri Barbusse, Roland Dorgelès) et des relais picturaux (Otto Dix). Mais, au cinéma, Abel Gance est longtemps resté pionnier : J’accuse, reprenant la fameuse lettre d’Émile Zola à Faure pendant l’affaire Dreyfus, montre chaque étape de la guerre. Le premier tableau est consacré à la mobilisation et à l’entrée en guerre : Édith a été mariée de force à François par son père, Mario Lazare, présenté avant tout comme un vétéran de la guerre de 1870. Elle aime Jean Diaz -juif, ce qui est déjà osé pour 1919-, poète poursuivant sa plus grand œuvre, Les Pacifistes, et vivant avec sa mère. Les scènes d’ouverture présentent pourtant le trio sans s’épancher sur les diverses caractéristiques des personnages : Gance filme le village, construit de rangées humaines qui profitent du mois d’août pour organiser une fête. Alors que toutes les générations, toutes les familles se regroupent autour du feu de joie, Abel Gance s’arrête un instant sur chaque visage, fige l’instant de bonheur succinct et inconscient du futur. De la flamme naît la fumée des cartouches, du rythme fou, enjoué d’une danse pas encore macabre naît une communion rapidement détruite.


                   



Dès les premières images, Gance incruste toutes sortes de symboles dans l’image : le squelette et le chien montrant les crocs, très présents du début à la fin du film, n’annoncent pas la guerre, ils la matérialisent dans toute sa terreur. Ils montrent l’omniprésence avant, pendant et après la guerre, d’une folie qui pousse les généraux -que l’on ne verra qu’une fois, succinctement, autour d’une table, posant des drapeaux sur une carte stratégique comme on jouerait au nain jaune- à entrer dans une guerre dont on connaît les ravages. Son intérêt central pour l’être humain dans la tourmente ne l’empêche jamais, par petites touches, d’expliquer la vanité des causes de la guerre. Ici ou là traine une carte de France surtitrée « Mon Alsace, Ma Lorraine », la caméra s’attarde sur le ridicule d’une croix de guerre... la précision de ce décor prouve constamment la volonté du réalisateur à former une fresque certes, mais une fresque ancrée dans un temps précis, une fresque utile en quelque sorte. L’humanité ne s’arrête évidemment pas au détail symbolique et poursuit sur toutes les époques des portraits différents. Le patriotisme relatif de Gance -que l’on pointe en général pour Napoléon- le pousse à filmer la mobilisation comme un moment de fierté plus que de joie, mais déjà l’idée de résignation fait son chemin sur les visages. La population paysanne, celle qui a payé le plus lourd tribut entre 1914 et 1918, sans être magnifiée, sera la représentante de tous les efforts de guerre.(http://www.critikat.com/panorama/analyse/j-accuse.html)

1 commentaire:

  1. https://1fichier.com/?0p0c1ico74
    http://youtubeinmp4.com/redirect.php?video=DdZlkxGMawE&r=6cvXBDWhSFCUtcPiAhWTLkkgHtbQosNiOKKsn8uSczw%3D
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    (merci francomac ...)

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