.

.

vendredi 5 février 2016

Wilfrid Hyde-White

Wilfrid Hyde-White est un acteur anglais, né à Bourton-on-the-Water (Gloucestershire, Angleterre, Royaume-Uni) le , décédé à Los Angeles — Quartier de Woodland Hills — (Californie, États-Unis) le .Son nom est parfois écrit sans trait d'union (voire seul crédité), et son prénom quelquefois orthographié Wilfred. Au théâtre, il débute en 1922 à Londres, où il retrouve au St James's Theatre, en 1951, Vivien Leigh et Laurence Olivier, dans César et Cléopâtre (Shaw)  et Antoine et Cléopâtre. Tous trois reprendront ces deux pièces jusqu'en 1952 à Broadway (New York), où Wilfrid Hyde-White se produit au total à cinq reprises (entre 1947 et 1973). Au cinéma, il participe à son premier film en 1934 et à son dernier en 1983, se partageant entre les films britanniques et américains. Mentionnons deux de ses rôles les plus marquants, celui de Crabbin dans Le Troisième Homme (1949), et celui du Colonel Pickering dans My Fair Lady (1964). À la télévision, de 1953 à 1983, il tourne des téléfilms et des séries (Columbo, Mission impossible, La Quatrième Dimension...). Enfin, il se produit à la radio de 1962 à 1965, dans une comédie radiophonique de la BBC, The Men from the Ministry.


                  



Film de 1965 réalisé par Jack Cardiff, The Liquidator (le liquidateur en français, ettonant non) est un de ces néo James Bond comme l'époque va en produire à la pelle. Et d'ailleurs (comme quoi certain connaissent leur classique) il commence comme notre actuel Casino Royale, en noir et blanc. Le colonel Mostyn est sauvé par le sergent Oaks en pleine 2nd guerre, suite à quoi on a droit à un magnifique générique très pop comme on les faisait à cette époque là, sur une musique James Bondesque composé (excusez du peu) par Master Lalo Schiffrin. Viens ensuite la couleurs et le swinging London comme on l'aime alors, et toujours en fait. Mostyn, chef d'une section des service secret britannique est très embêté par un certain nombre de deffection et de scandale d'espionnite, il faut faire le ménage avant que le scandale finisse par tâché sa carrière. Pour ce faire il décide d'engager le sergent Oaks, Boys Oaks (littéralement le garçon en chêne...) alias Boysie pour ces dames, qui deviendra l'agent L, L pour Liquidateur. Oaks est ravis, bel appart, belle bagnole, et des gonzesses partout, jusqu'ici tout va bien et le spectateur se dit que le voilà embarquer pour une histoire de 007 de plus. Seulement le hic c'est que notre apprentit assassin n'aime pas beaucoup l'idée d'assassiner froidement (et en plus il a peur de l'avion, ce qui n'aide pas pour partir dans des contrées lointaines et tropicalo exotique). Par contre garder les filles, l'appart, le salaire et la Jaguar Type E, ça d'accord... alors l'assassin raté va engager lui-même un véritable assassin (genre croque-mort stylé) pour lui permettre de profiter de tout sauf des désagrément. Mais naturellement, tôt ou tard, l'ennemi va finir par véritablement croire qu'il est le tueur froid et impitoyable qu'il prétend être...          


   


Dans le rôle de Oaks, Rod Taylor qui compose un personnage d'obsédé sexuel un peu crétin (du genre grand con de sportif qui en fait dix tonnes) certe loin des exagérations d'Austin Power mais pas si loin du côté je m'en foutiste du véritable James Bond, Craig y compris. D'ailleurs son obsession des femmes est telle que (et dans la réalité ce serait bien le cas) cela le conduit systématiquement dans les ennuis, ennuis dont il se tire beaucoup plus par hasard (mais avec le sourire) que par sa propre volonté. C'est un héros, mais bien malgrès lui, c'est surtout une andouille qui pense essentielement à faire la fête. On retrouve également à la distribution Trevor Howard (dans le rôle du colonel au cynisme absolu) et Jill St John, qui déjà sucomba aux charmes de l'agent au double 0. Une comédie noire joyeusement immorale comme savent les réaliser les anglais, certes pas un chef d'oeuvre (ça manque un peu de nervosité et certaines idées ne sont pas assez exploité) mais qui, si vous collectionnez (chacun ses perversités hein...) les parodies de James Bond tel que a man call Flint (bien meilleur certe) devrait vous réjouir.


                               


D'après le roman de John Gardner. Boysie Oakes est contacté par les services secrets pour accomplir une mission impitoyable : eliminer tous les suspects des dits services. Mais il n'est qu'un amateur et éprouve quelques difficultés à tuer. Son enquéte n'a pas fini de le surprendre.
3 ans avant de tourner ensemble l'excellent Le Dernier train du Katanga le fameux directeur de la photographie Jack Cardiff (ici réalisateur) et l'acteur Australien Rod Taylor ont été réunis dans cette parodie de l'univers de 007. Le Liquidateur est une sorte de comédie typique comme il pouvait y en avoir dans les années 60, le générique est lui-même un pastiche mais agréablement chanté par Shirley Bassey, Lalo Schifrin signe comme à son habitude une bonne B.O. ; bien que ce soit une sympathique comédie il faut avouer que Le Liquidateur par son manque de rythme et son scénario un peu simple tourne en rond par moment. (Allociné et MadMovies).                                   


           


The Magic Christian est une comédie britannique de Joseph McGrath sortie en 1969.Un milliardaire excentrique combat tous ceux qui cherchent à s'enrichir ou a tenir les rênes du pouvoir.Un millionnaire excentrique (Peter Sellers) adopte un jeune orphelin (Ringo Starr). Ensemble, ils vont tenter de démontrer que tout peut s'acheter.C'est le film qui a lancé le batteur des Beatles, Ringo Starr, dans son premier role hors l'équipe Lennon, McCartney, Harrison.
Il est un ingénu SDF tiré dans le High Life par le millionaire Peter Sellers, qui veut montrer la stupidité et avidité des humains pour l'argent par des gags humiliants. Hilarant! La comédie typique anglaise de l'époque excentricité et humour pince sans rire de rigueur, le scénario n'est là qu'en fil rouge d'une série de "sketchs", pour amoureux des monty et de l'inpecteur Clouzot uniquement. Un navet avec Ringo Star dans la droite ligne des navets des différents membres des Beatles...... c'est l'histoire d'un milliardaire excentrique (peter sellers) qui adopte en un clin d'oeil un pauvre sdf (ringo star) dans un parc londonien et la suite est toute aussi affligeante avec l'humour british des années 60 et le swinging london cinématographique à base de dessins animés et d'effets de lumière psychédéliques pour nous convaincre du fameux message l'argent ne fait pas le bonheur, vivez de rien et vous toucherez le vrai bonheur...... message véhiculé bien sûr par ceux qui ne savent plus quoi faire de leur propre argent sans pour autant le donner............ Peter Sellers en sort tout petit, quant à Ringo ce doit être l'"acteur" le plus mauvais de sa génération.......(Allociné)

3 commentaires:

  1. http://fboom.me/file/981758f7b1fdc/Liq65ui.part1.rar
    http://fboom.me/file/696976476e402/Liq65ui.part2.rar
    http://fboom.me/file/5f360613920d2/Liq65ui.part3.rar
    http://www.opensubtitles.org/fr/subtitles/3297902/the-liquidator-fr
    http://uptobox.com/k36lca0hr639

    RépondreSupprimer
  2. Je ne pense pas connaitre ces 2 films, donc soyons curieux.
    Sinon pauvre Ringo Starr, il est pas si mauvais que ça comme acteur, du moins pas plus que comme batteur ! Zut , au départ j'avais prévu de le défendre...tant pis.
    Merci Corto.

    RépondreSupprimer