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mercredi 10 février 2016

Rita Gam

Rita Gam est une actrice américaine, née le à Pittsburgh (Pennsylvanie).
Rita Gam fut membre de l'Actors Studio.
Elle tourna nombre d'épisodes de séries télévisées, mais fut plus attirée par Broadway que par Hollywood.
Le premier mari de Rita Gam fut le réalisateur Sidney Lumet. Le mariage se termine par un divorce. En 1956, elle épouse l'éditeur Thomas Guinzburg, dont elle divorce après quelques années.
Elle fut demoiselle d'honneur au mariage de son amie proche Grace Kelly avec le prince Rainier de Monaco.




                


Henrik, médecin français installé au Maroc, se dévoue pour les populations locales. Il est l'ami du caïd Si Lahssen. Tous deux sont partisans de la science et du progrès, contre la magie et l'obscurantisme. Dans un village reculé, Henrik soigne et sauve la jolie Saadia, victime de Fatima, redoutable jeteuse de maléfices. Il tombe amoureux d'elle, le caïd aussi, et ce dernier ne dit rien pour éviter la rivalité avec son ami. Une épidémie de peste s'abat sur la région. Le convoi qui apporte du vaccin est pillé par la tribu rebelle de Bou Rezza, qui réclame une rançon pour le restituer. Saadia part seule à cheval, s'introduit dans le camp de Bou Rezza, le tue et rapporte les médicaments. La maladie peut être enrayée. Blessée au cours de son action, la jeune fille vit sa convalescence chez le caïd, qu'elle aime secrètement elle aussi, même si elle admire toujours le docteur et souhaite lui éviter d'être la nouvelle cible de Fatima, la sorcière. Mais les hommes de Bou Rezza, pour le venger, veulent capturer celle qui l'a tué et attaquent les positions du caïd. Celui-ci est blessé et, dans son délire, exprime son amour pour Saadia. Les militaires français interviennent et mettent en déroute les rebelles. Si Lahssen est soigné par Henrik et la jeune femme. Tous ses sujets prient pour son rétablissement. Quand le caïd revient à la vie, son ami Henrik accepte la situation : c'est de loin qu'il observera la fête qui marquera le mariage du chef éclairé et de la jeune fille du peuple.



   


Si vous êtes en admiration devant l'oeuvre de Albert Lewin, alors vous serez consternè devant "Saadia", d'après le roman de Francis d'Autheville, "Echec au destin". Un authentique ratage, mise en scène sans talent et sans imagination! Dur! Surtout quand on connait le curriculum vitae du bonhomme ("The Picture of Dorian Gray", "Pandora", etc). On en revient à regretter les splendeurs du merveilleux qui èmaillèrent une longue sèrie de productions secondaires où les artisans de la rèalisation donnaient à des acteurs du rèpertoire l'occasion de vivre les aventures les plus prodigieuses! Tiens en parlant d'acteurs, que sont venus faire Cornel Wilde, Mel Ferrer...Jacques Dufilho et surtout Michel Simon (en improbable Bou Rezza) dans cette pantalonnade orientale où un mèdecin et un homme d'Etat se disputent les faveurs d'une danseuse marocaine ? Constat qualificatif : accablant, mise à part que "Saadia" a fait plus de 800 000 entrèes à sa sortie! Une ètoile pour la pellicule...(Allociné)


                             
                                

Comme dans "True Grit", du même Henry Hathaway, un vètèran de l'Ouest se fait le dèfenseur d'une jeune fille! D'après le roman "The Lone Cowboy" de Will James, le vieillissant Gregory Peck ne vient pas faire ici de la figuration, il veut coûte que coûte se venger de celui qui l'envoya injustement en prison dans un rôle inhabituel, totalement à contre-emploi! Cet avant dernier film d'Hathaway n'est pas une grande rèussite du genre mais à le mèrite d'être honnêtement bien fait avec une ènergie qui le sauve grâce à cette fillette dont la tête est aussi dure qu'un gardien de pènitencier! Les amateurs de Peck apprècieront ce western de facture très classique où les paysages parcourus par le duo insufflent un air de liberté... D'apparence classique, « Quand siffle la dernière balle » prouve une fois encore l'immense talent d'Henry Hathaway pour nous offrir des westerns intenses et passionnants, portés par quelques scènes mémorables. Pourtant, le scénario n'avait a priori rien d'original : un héros décidé à se venger pour une trahison réalisée plusieurs années auparavant, avouez que l'on a déjà vu ça souvent ! Et pourtant, s'il y a effectivement quelques moments sans surprise, force est de reconnaître qu'Hathaway est bougrement doué pour détourner les conventions. La relation entre Clay Lomax et sa fille, sa rencontre avec une femme, une traque acharnée... Tout cela pourrait être d'une consternante banalité, et pourtant le réalisateur parvient à chaque fois à nous étonner, par son sens des dialogues, des situations, permettant même de rendre parfois sensible l'éprouvant parcours du héros. Le dénouement est à cette image : loin du duel traditionnel, le réalisateur de « Peter Ibbetson » nous offre un affrontement particulièrement intense et cruel, aussi surprenant par la manière dont il est amené que dans son déroulement. Bref, sans atteindre le statut de chef d'œuvre, « Quand siffle la dernière balle » n'en est pas moins une belle réussite injustement méconnue : il ne tient qu'à vous qu'elle ne le soit plus...


          


Quand siffle la dernière balle est un western plutôt atypique. Le scénario semble aller un peu dans tous les sens sans suivre un parcours réellement logique. L'histoire parle d'une vengeance, celle de Gregory Peck, qui après avoir passé 7 années en prison cherche à se venger de celui qui l'a trahi. S'ensuit un road movie qui sera, de façon assez simple, interrompu par une petite fille. Cette petite fille que lui apporte un bon samaritain se présente comme un colis posté, un peu surréaliste, qu'il accepte par question de principes. Il cherchera à la "donner", la confier, à différentes familles qu'il jugera bonnes - façon Fantine et sa fille Cosette - en échange d'argent régulièrement. Personne n'accepte et il se retrouve, malgré lui, obligé de s'enticher de cette gamine au final très attachante et disposant de beaucoup de répartie.


                 


Peck incarne un cow-boy aigri, dont je ne peux m'empêcher d'y trouver des liens avec Clint Eastwood et dont je suis persuadé que le cinéma d'Eastwood doit être un peu influencé par ce film. Pour le caractère du personnage mais aussi pour l'histoire d'un adulte s'attachant à un enfant rencontré d'une manière assez imprévue (Un monde parfait). Les principaux défauts du film c'est de vouloir en faire toujours de trop, d'afficher des méchants qui sont mauvais mais pas dans le bon sens du terme et ce happy end un peu trop gros à une époque où le western crépusculaire amorce son arrivée. Les décors sont en tout cas très bien utilisés, sublimés comme à l'époque du western classique dont ce film fait toujours partie.(     http://www.senscritique.com/film/Quand_siffle_la_derniere_balle/critique/10110100)  

3 commentaires:

  1. http://r7---sn-5hne6nel.googlevideo.com/videoplayback?upn=iNfMXGiK3x8&mt=1455169620&itag=43&fexp=9416126,9416929,9417058,9420452,9422596,9423661,9423662&signature=8DEE6D4E2FFA9FB17C502549C3E7142D557C8667.120DE80671EA14862CAEA866D7F58BEC99289725&lmt=1412298917846833&ip=5.39.220.2&dur=0.000&sver=3&ratebypass=yes&source=youtube&expire=1455191322&pl=24&mv=u&ipbits=0&ms=au&mime=video/webm&key=yt6&mn=sn-5hne6nel&mm=31&id=o-ABJmysTQe70LmseXBuM7y9O094Rb0J9Ee8oh8cDSnn31&sparams=dur,id,ip,ipbits,itag,lmt,mime,mm,mn,ms,mv,nh,pl,ratebypass,source,upn,expire&nh=IgpwcjA0LmFtczE1KgkxMjcuMC4wLjE&signature=&title=Saadia-Cornel-Wilde-1953-DVDRip-Oldies
    https://dailysubs.net/sous-titres/fr/Saadia-sous-titres-French/46260
    https://9tz7fn.1fichier.com/

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  2. Hello Corto
    Merci pour ce "quand siffle la dernière balle", je pense pas l'avoir vu, et je n'ai jamais été déçu par un fil d"Hathaway.Donc 2 bonnes raisons pour le voir !

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    1. Et en prime : Gregory Peck ! Encore une autre bonne raison !!
      Merci Radis , a plus !

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