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lundi 8 février 2016

James Robertson Justice

James Robertson Justice est un acteur écossais, né le 15 juin 1905 à Wigtown, Dumfries and Galloway, et décédé le 2 juillet 1975 à Winchester (Royaume-Uni). Durant la guerre d'Espagne, il combattit dans les rangs républicains. James-Robertson Justice a exercé de nombreux métiers avant de devenir acteur et ce n'est qu'à 38 ans qu'il tourne son premier film, Nine men de Harry Watt en 1943. Sa stature et sa verve en font un acteur charismatique qui aura à sa mort accumulé une centaine de films. En 1948, ce grand amateur de whisky figure en bonne place au générique du film de Alexander Mackendrick Whisky à gogo. Comme les multiples métiers qu'il a exercés avant, ses prestations à l'écran sont multiples et variées. Ancien aventurier, il tourne dans Christophe Colomb de David Mac Donald en 1949, La flibustière des Antilles de Henry Hathaway en 1951 ou encore Mody Dick en 1956 de John Huston. On le retrouve également en 1957 dans Order to kill de Anthony Asquith ou dans Les canons de Navaronne de John Lee Thompson en 1961. Avant d'être acteur, James-Robertson Justice fut journaliste, avant de devenir fermier au Canada puis, chercheur d'or, instituteur, bûcheron ou encore coureur automobile.



                                   


The living idol, délirante histoire de réincarnation mêlant civilisation aztèque et Mexique d'aujourd'hui, cultive une esthétique très «bande dessinée». Au Mexique, un archéologue exhume une statue du dieu jaguar Tetzcatlipoca. Celle-ci effraie la jeune Juanita. Terry Matthews, le docteur Stoner et Juanita conduisent une expédition archéologique au Mexique. Ils découvrent avec émerveillement une idole antique, représentant un jaguar. De retour à Mexico, Juanita excite mystérieusement un jaguar du zoo. Terry Matthews en déduit que la femme qu'il aime est possédée par un esprit mauvais et hantée par les anciens sacrifices consentis par des peuplades disparues au dieu de la forêt... Là voilà, LA curiosité de cette rétrospective. En dehors du Cinéma de Minuit, The Living Idol n’a quasiment jamais été montré en France, même lors de l’hommage consacré à Lewin par la Cinémathèque française en 1958, soit un an après sa sortie. Métamorphose, réincarnation : le film repose sur l’idée platonicienne que « l’âme peut revêtir de nombreux corps ». Annonçant de nombreux traits de l’unique roman de Lewin, The Unaltered Cat (1967), cette ultime réalisation de Lewin, deux ans avant sa crise cardiaque qui le mettra à la retraite, souffre d’un certain didactisme et d’un rythme étrange. Bien que faisant bon usage de l’écran large dans un catalogue architectural ancien/moderne, The Living Idol, tourné au Mexique avec une équipe technique partiellement du cru, semble en lui-même anachronique, comme une variation quasi universitaire de la Féline (Cat People, Jacques Tourneur, 1942). D’une galerie de personnages clichés, seul surnage le scientifique un peu fou mais bonhomme (James Robertson Justice), version douce des misogynes obsessionnels des premiers films de Lewin. La séquence où il détaille l’histoire des sacrifices humains reste la plus extraordinaire de ce métrage rempli de fulgurances, de tics de mise en scène et d’obsessions très lewiniennes, art et archéologie en tête. Un film mineur, mais un film d’auteur.



                                


Albert Lewin "The Living Idol»: Une jeune femme dans tous ses états à cause d' un jaguar  ,qui a lui donné le vertige , une image grimaçante d'une bête semblable à un léopard qu'elle voit d'abord dans une chambre intérieure d'un ancien temple cérémonial dans le Yucatan. Cette jeune femme, la fille d'un antiquaire mexicain, pénètre dans la chambre avec un archéologue et un  beau journaliste américain  avec qui elle vit le parfait amour. Mais la vue de l'idole de jaguar la met très à cran. Nous ne savons pas ce que  l'âme du Jaguar l'a bel et bien envouté . C'est l'un de ces Roman photos sur la superstition  du mal et de la malédiction de l'idole. Et il se termine, comme vous pouvez l'imaginer, par la malédiction d'être exorcisé quand l'archéologue prend la mesure désespérée de confronter le Jaguaret la jeune fille. Il est très ésotérique et assez incompréhensible ...


                     



M. Lewin, qui a écrit, produit, réalisé et probablement dépensé de l'argent pour cela, a évidemment passé plus de temps assembler ses éléments picturaux que dans la préparation de son script. Il obtient, en cinémascope et couleurs, quelques beaux plans des ruines de Chichen Itza dans le Yucatan et d'endroits dans la ville de Mexico, en particulier la nouvelle université moderne. Pour ses éléments scéniques et graphiques, y compris une conférence coulissant illustré sur le sacrifice humain qui est jeté, le film est réservé aux adultes; pour le reste, il est  pour les enfants. Dans le rôle de la jeune fille idole maudite est Liliane Montevecchi, actrice dont l'expérience précédente est d'avoir été  danseuse classique. James Robertson Justice, le Britannique énorme et barbu, joue l'ancien  archéologue, marmonnant des dialogue lourds comme si il était en train de lire un livre. Et une jolie jeune homme du nom de Steve Forrest joue le narrateur. Il est purement ornemental jusqu'à ce qu'il entre dans un combat à mains nues avec le jaguar. Comme dit Platon, «L'âme peut porter sur de nombreux corps" (ce qui est souvent fait remarquer à ratifier la transmigration).  



                               



Débordant de féérie et de bons sentiments, cette adaptation d'un roman plutôt méconnu d'Ian Fleming (oui oui, le papa de James Bond) regorge cependant aussi de nombreux défauts difficile à clairement négliger. Ainsi, impossible de passer à côté d'une interprétation hélas inégale, tous les acteurs n'ayant ni la classe ni le talent des géniaux Dick Van Dike, Sally Ann Howes et surtout Gert Fröbe, qui avait par ailleurs campé le mémorable méchant jamesbondien Auric Goldfinger dans le film éponyme... Et malgré l'assimilation immédiate que le film est une comédie musicale, Chitty Chitty Bang Bang possède beaucoup trop de chansons (un total de douze, ce qui est énorme). Certains effets spéciaux sont réussis quand d'autres s'avèrent désuets, le temps ne les épargnant visiblement pas. De plus, la durée excessive du film (près de 2h30) plombe celui-ci d'un rythme hélas parfois ennuyeux, de trop nombreuses scènes étant soit inutiles soit très longuettes. Le scénario co-écrit par Roald Dahl (décidément peu talentueux en ce qui concerne les adaptations cinématographiques après Willy Wonka au pays enchanté, sympathiquement gnan-gnan) aurait donc pu être amputé d'une bonne heure, ce qui aurait rendu le métrage beaucoup plus attrayant. Ainsi et au final, avec un certain recul nécessaire, le film de Ken Hughes reste à la fois plaisant et un brin nostalgique et ce, malgré ses nombreux défauts. Un merveilleux film (d'après une histoire de Ian Fleming) remplit de gaiété, d'humour, d'aventures et de douce folie. J'adore ce film de plus les chansons sont sympas. Chitty Chitty Bang Bang est un film agréable et Gert Froebe est très comique en Roi détestant les enfants mais adorant les jouets.


           

Le film comporte un très belle scène musicale ou Dick Van Dyke et son amie se font passer pour des automates. Deux heures et demi de délire total. Ça commence (et ça finit aussi d'ailleurs) de façon très sucré, mais le film trouve vite son rythme, les acteurs sont bons (y compris les enfants, ce qui est assez rare dans ce genre de production). La chorégraphie est très bonne, et le meilleur du film est l'histoire dans l'histoire qui raconte une folle aventure dans la baronnie de Vulgaria. Un très bon et très agréable divertissement sans prise de tête. C'est pas un très bon film mais pour moi à 8 ans ma vie a basculée à la vision des aventures de cette étonnant machine.... maintenant je fais de la comédie musical grace à ces chansons merveilleuse aussi m'ont fait découvrir que le monde pouvait être en couleurs et en-chanté..... bouleversant!!!(mais je vous l'accorde c'est pas un chef d'oeuvre!) Allociné

1 commentaire:

  1. https://1fichier.com/?ydxl58e7vd
    https://dailysubs.net/imdb/50649/8324352
    http://uptobox.com/ktlcwihc9j08

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