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vendredi 26 février 2016

Jacques Debary

Jacques Debary est un acteur français, né le à Saint-Quentin, Aisne, et mort à Paris le . Jacques Debary fait partie, tout comme René Lamps, de l'équipe de longue paume, championne de France 1932. Avant d'être comédien, il est instituteur. Une école de Rosières-en-Santerre (Somme), où il a été un temps maître d'école, porte aujourd’hui son nom. Passionné de théâtre, il est « instructeur d'art dramatique » dans le cadre des actions « Jeunesse et Sports ». Ce qui le conduit ensuite à une carrière d'acteur, atypique, parce que tardive. Elle débute à l'approche de la cinquantaine par le rôle d'Orgon dans le Tartuffe de Molière. Au théâtre, il travaille sous la direction de grands metteurs en scène, comme Roger Planchon, Patrice Chéreau ou Peter Brook et devient pensionnaire de la Comédie-Française à partir de 1984, où il participe à des spectacles marquants de l'époque de l'administrateur Jean-Pierre Vincent. Mais il est connu du grand public surtout pour le personnage du commissaire Cabrol de la série télévisée Les Cinq Dernières Minutes, qu'il incarne de 1975 à 1992. Au cinéma, il est connu entre autres pour son rôle du directeur de l'école primaire dans Le Maître d'école. Il participe à une trentaine d'autres films. Après s'être retiré de la scène en 1998, il vit une retraite paisible dans sa région natale, la Picardie. 



                                


Le tueur (1972) :Un polar violent et sans faille bien dans le ton du cinèma de l'èpoque et qui n'ajoutera rien à la gloire du grand Jean Gabin! A la mise en scène: le solide mètier de Denys de La Patellière ; A l'interprètation: Bernard Blier en patron des services de police, Fabio Testi en redoutable tueur (jeune premier du cinoche italien très demandè à l'èpoque) et bien sûr Gabin dans un rôle taillè sur mesure, celui du Commissaire Le Guen, 67 ans et à l'âge de la retraite, si on le souligne avec ironie (non pas comme comèdien mais comme commissaire de police). "Le tueur" où s'oppose deux policiers (Gabin et Blier) traquant, selon des mèthodes diffèrentes, un dangereux criminel, n'en demeure pas moins plaisant à suivre avec l'atmosphère des 70's! On notera la courte apparition de Gèrard Depardieu qui donne juste le temps de deviner le tempèrament de son personnage en y jouant Fredo, un gangster inexpèrimentè utilisè par la police pour traquer Gabin! Honnête...
Découvrir Gérard Depardieu dans son troisième long métrage et retrouver Jean Gabin dans à la fois un de ses derniers films et un des rares n'ayant pas déplacés un million de spectateur,cela ne se manque pas. C'est d'ailleurs en revoyant ces films français des années 70 qu'on mesure mieux toute les changements physiques de notre société actuelle. Revoir Paris,ses voitures datées ,le trou des halles,ses bistrots et le style des habitants de cette époque récente est un vrai plaisir pour le parisien que je suis.



   


Coté cinéma,il faut avouer que c'est bien moyen mais cependant avec de beaux moments comme le traquenard final qui est réussi. Fabio Testi s'en donne à coeur joie mais ne s'impose pas ,ce qui n'est pas le cas non plus du chanteur Felix Marten qui passe bien inaperçu. L'idéologie de la police française et ses rapports avec les élus politiques est intéressante car même si elle est ici caricaturale (Gabin/Blier),elle reste et restera toujours d'actualité sous nos démocraties de plus en plus liées à l'argent.        Exclusivement réservé aux fans de Gabin et Blier. Un homme aux cheveux longs est méchant et a la détente facile... mais il a un cœur ! et une copine tirée du trottoir de Marseille... Ils rêvent d'Amérique du sud... Un flic ayant passé l'âge de la retraite veut la peau du "tueur".


                               


Et la vilaine modernisation de la police veut empêcher les bonnes vieilles méthodes du vieux flic ! ah la la !   Un peu déçu à vrai dire par ce film dont j'attendais pas mal, il est moins bon que d'autres polars de la même époque, Le pacha par exemple. L'histoire repose pour beaucoup sur Fabio Testi, et pas assez sur Gabin, d'un autre côté j'ai trouvé que l'action etait assez mollassonne ce qui ets préjudiciable au film. Le personnage de Gabin a aussi un peu trop tendance à se tenir en retrait, c'est dommmage. Par contre on note pas mal d'excès, au niveau des tueries ça part dans tous les sens, c'est un peu trop à mon goût. Ce qui sauve le film d'une assez grande médiocrité c'est le face-à-face hiérarchique entre Blier et Gabin, on a 2 monstres sacrés du cinéma Français qui "s'affrontent" et ça cogne dur dans les dialogues.         


                               


Premier film à traité de la rafle du vel d’hiv, « les guichets du Louvre » s’oppose en tout points à « La rafle ». Il prend pour personnages principaux un jeune couple auquel il est facile de s’identifier, un étudiant républicain entêté, idéaliste et courageux et une jeune juive, ouvrière résignée à son sort (la regrettée Christine Pascal). La mise en scène insiste sur l’aspect angoissant de la situation, la répétition du passage des bus vert et le quadrillage des rues par les forces de l’ordre, finis par créer un climat de traque anxiogène plutôt réussis, proche de l’univers de Kafka. L’histoire sentimentale prend tout de même le dessus au final. Le film vaut aussi pour le portrait assez manichéen qu’il fait du comportement des français à l’époque, partagé entre les justes, les antisémites et les profiteurs qui pillent les appartements fraîchement désertés, en cela il rejoint le film de Rose Bosch, sans doute est il difficile de nuancer son récit quant on évoque une époque où les sentiments et les opinions étaient aussi tranchés. Reste un film sobre et sensible, réalisé avec tact et talent. A (re)découvrir.   Infèrieur à "La rafle" de Rose Bosch où l'on voyait de l'intèrieur la tragèdie de la rafle du Vél' d'Hiv', "Les guichets du Louvre" vaut avant tout pour sa brillante reconstitution d'èpoque et pour l'interprètation parfaite de Christine Pascal en jeune et frêle juive, avant Tavernier! il y a quelque chose de scolaire et d'acadèmique dans ce drame français qu'on ne saurait trop recommander pour sa leçon d'histoire!



   

Avec nèamoins, d'une jolie scène comme ce beau et long baiser entre Paul et Jeanne! A cette tension, rèpondent quelques dèambulations dans la capitale, rehaussèes parfois par le choix des seconds rôles, tels que Michel Auclair, ou par la musique, celle de Mort Shuman! Le temps prend la parole (les couleurs des glaïeuls paraissent distillèes. L'èclat pur de ces touches ècrase presque la substance vivante de la fleur), et nous devenons des passants, essayant de retenir vainement une ombre (Jeanne) qui nous ressemblent! Dommage que le jeu constipè de Christian Rist gâche un peu le plaisir! Mais Christine Pascal ètait si belle et talentueuse...  Sur un sujet aussi difficile et bouleversant on frise la perfection. Nul besoin (surtout pas) des effets Hollywood de Rose .... ni de la saga tragique sur trois générations avec d'incessants va et vient de "elle s'appelait Sarah".


                                  


Tout en finesse, pas manichéen, les salauds eux-mêmes sont mal à l'aise et les braves gens tout surpris (et heureux) de leur courage. Les flics un peu sonnés par le rôle ignoble qu'on leur fait jouer. (Rappelons que grâce aux fuites des commissariats, plus de la moitié des hommes ont échappé à la rafle.) Seule la milice est hideuse, Mitrani n'en fait pas plus que nécessaire. L'utilisation de ce couple de fiction permet d'éviter le style reportage, la jeunesse et l'indécision de ces "pauvres petits" rendent au mieux compte de ce que les faibles vivaient. La fin est l'allégorie parfaite de ce drame. Le film idéal pour faire découvrir en douceur et avec grande empathie ces évènements à ceux qui ne l'ont pas vécu. Michel Borel

3 commentaires:

  1. http://uptobox.com/l25attrxg7z4
    https://1fichier.com/?xzorxa0jen

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  2. Merci de me faire découvrir ce "Tueur", votre présentation est motivante.

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    1. Merci à vous pour votre visite ...à bientôt !!

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