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jeudi 11 février 2016

Bud Powell

Né à New York, (27/09/1924 - 31/07/1966) Earl Rudolph "Bud" Powell était un pianiste et compositeur américain. Aux côtés de Charlie Parker et Dizzy Gillespie, il a dessiné les linéaments du Bebop dans les années 1940. Sa créativité et sa vélocité lui valent le surnom de "Charlie Parker du piano". D'une famille de musiciens, il commence par étudier la musique classique, puis se tourne vers le jazz à l'âge de huit ans. A quinze ans il est pianiste dans l'orchestre de son frère aîné. Au début des années 1940, Bud Powell joue dans plusieurs groupes dont celui de Cootie Williams, avec lequel il fait son premier enregistrement.
Thelonious Monk est très présent dans la vie de Powell, à la fois comme modèle et comme ami. C'est lui qui va le faire entrer dans le cercle des musiciens Bebop qui venait de se former au Minton's Playhouse (célèbre club de jazz à Harlem). Powell est vite remarqué pour son aptitude à jouer et improviser sur les tempi effrenés qui caractérisent le Bebop naissant. Son style au piano est très proche de celui de Charlie Parker au saxophone (une longue rivalité va d'ailleurs s'installer entre eux). En 1945, lors d'un affrontement avec la police, Bud Powell est blessé à la tête. C'est probablement ce qui déclenche les troubles psychologiques dont souffrira le pianiste pour le restant de ses jours.  En 1947, Powell fait son premier enregistrement avec son propre trio, Curly Russell à la basse et Max Roach à la batterie.



                              

La même année, il enregistre également avec Charlie Parker et Miles Davis. Ses meilleures performances sont enregistrées entre 1947 et 1954, pour les label Blue Note et Verve, et le producteur Norman Granz ("Somebody loves me", "A night in Tunisia", "Un Poco Loco", etc.) De la fin 1951 à 1954, sa carrière est mise entre parenthèse en raison d'un long séjour à l'hôpital pour addiction à la marijuana. Après cet épisode, le jeu de Powell perdra en vélocité et en légèreté. Autres responsables possibles : le Largactil, un médicament qu'il prend contre la schizophrénie, et son alcoolisme chronique.
En 1959, Bud Powell s'installe à Paris et joue notamment avec le contrebassiste Pierre Michelot etle batteur Kenny Clarke.  En 1964, atteint de tuberculose, Powell rentre à New York. Il y est hôspitalisé à plusieurs reprises, avant de décéder en juillet 1966. (http://www.planete-jazz.com/jazzmen.php?genre=Bebop&who=Bud%20Powell)
Sans contexte le pianiste le plus influent de la musique d'après-guerre, figure majeure du be-bop, Bud Powell est un improvisateur intense et inspiré. En prise avec des problèmes d'ordre psychiatrique pendant une bonne partie de sa vie, il laisse une œuvre marqué douloureusement par la profondeur de sa vision.


                              

D'une lignée familiale de musiciens (petit-fils, fils et frère), Bud Powell abandonne l'école à 15 ans pour le jazz. Il se lie d'amitié avec Thelonious Monk (p) dans les jam-sessions de New York. Il fait des apparitions intermittentes dans les clubs new-yorkais jouant avec les principaux musiciens de bebop ou à la tête d'un trio. Son génie apparaît dans l'orchestre de Cootie Williams (tp). Lors d'une altercation avec la police en 1945, Bud Powell est confronté à la plus dure des significations du mot bebop : le bruit de la matraque d'un flic new-yorkais sur la tête d'un noir. Cette interpellation est à l'origine de violentes migraines, de dépressions successives et de longs internements où il n'est pas très bien soigné. Au Massey Hall de Toronto, Bud Powell participe à l'un des plus célèbres concerts du jazz en compagnie de Charlie Parker (sax), Dizzy Gillespie (tp), Max Roach (dr) et Charles Mingus (b). En 1956, il fait sa première apparition en Europe dans le cadre d'un Birdland All Stars . Bud Powell s'installe en France où il fonde un trio intitulé The Three Bosses avec Kenny Clarke (dr) et Pierre Michelot (b). C'est grâce à Francis Paudras, amateur passionné qui lui apporte un environnement amical, que Bud Powell retrouve l'harmonie dans sa vie et sa musique. Il se produit et enregistre au Danemark. Bud Powell est atteint de tuberculose et est en convalescence jusqu'en juin 1964. Puis il effectue un retour triomphant de courte durée aux Etats-Unis.(http://www.pianoweb.fr/bud-powell.php)



                  

Il a eu dans l’histoire du piano de jazz la même importance qu’ont eue Charlie Parker et Dizzy Gillespie dans l’évolution du jeu des saxophonistes et des trompettistes, et dans celle de la musique en général. Le style de Bud Powell a influencé dès le milieu des années quarante celui d’à peu près tous les pianistes venus après lui, d’Oscar Peterson à Bill Evans, McCoy Tyner et Keith Jarrett. Ce style, c’est l’adaptation (et non la reproduction) au clavier du phrasé sinueux, des folles idées d’un Parker, exprimées avec une virtuosité sans défaut, une attaque implacable, une irrésistible énergie, une originalité incessante et le refus total de toute facilité. Génie tourmenté, de plus en plus aux prises avec de graves problèmes psychologiques, Bud Powell ne put laisser une œuvre enregistrée à la mesure de son génie. Les œuvres rassemblées ici, gravées au cours de ses années les plus fertiles, constituent le plus riche de son héritage. Il avait alors moins de vingt-cinq ans… Quelques années plus tard, il allait s’installer en France, avant de mourir en 1966 à l’âge de quarante-deux ans. Tous ceux qui ont eu alors le privilège de le voir jouer en gardent un souvenir impérissable.(http://www.disquesdreyfus.com/catalogue/367252-bouncing-with-bud.html)

1 commentaire:

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