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dimanche 28 février 2016

Boris Sagal

Boris Sagal est un réalisateur et producteur américain né le à Dnepropetrovsk (Ukraine), décédé le à Portland (Oregon). Boris Sagal a donné la vocation d'actrice à sa fille, Katey. Après l'avoir fait jouer dans un épisode de "Colombo" qu'il produisait, celle-ci s'est fait connaître en incarnant pendant plus de 10 ans la mère de famille déjantée dans la série télé "Mariés, deux enfants".
Boris Sagal a eu, au total, 4 enfants : Katey, Joe, Jean et Liz. Il a été marié deux fois. Boris Sagal est né en URSS en octobre 1923 dans une ville située dans le centre du territoire et qui s'appelle Dnipropetrovsk. Cette cité fait maintenant partie du territoire ukrainien. Il émigre très jeune pour les États-Unis où il suit des cours dans la prestigieuse université de Yale, dans la spécialité Théâtre. Dès le début des années 50, il se spécialise dans la réalisation de série et de feuilletons pour la télévision.


               


Opération V2 (Mosquito Squadron) est un film de guerre britannique de 1969 réalisé par Boris Sagal.
Thriller d'espionnage dans lequel on a la joie de retrouver le trop rare D. Mac Callum; dans une histoire spirituelle & bien souvent remplie d'absurde ou de total manque de sens, en dépit de plusieurs erreurs de continuité. (nb: la scène des "instantanés est à ne pas rater.) Les Forces alliées luttent contre l'Armée allemande, mais une menace plus importante encore apparaît sous la forme d'une fusée V2 qui vient d'être mis au point dans un centre de test ultra secret. L'escadron Mosquito de la RAF est chargé de détruire le site… La bombe à rebondissement utilisée dans le film était une vraie arme. Connu comme Highball (une plus petite version de la bombe d'entretien de Dambusting), elle a été à l'origine conçue par Dr. Barnes Wallis pour être utilisée contre des cuirassés, tels que le Tirpitz. Chaque bombe emportait 1,280lb (580kg) ou 600lb (272kg) d'explosifs et était assez petite pour être portée en tandem par un chasseur-bombardier Mosquito. Juste avant sa libération, la bombe avait une rotation arrière de 700-900 révolutions par minute, elle était lâchée à grande vitesse (360 M/H (580km/h)) et à basse altitude (60 pi (18.2m)). Ce n'est pas le premier film comportant des scènes avec ce type de bombe à rebondissement, elles ont également été vues dans le film britannique "Les briseurs de barrages" (1955).


            

Les scènes du château de Charlon ont en fait été tournées au manoir de Minley, près de Yateley et de Farnborough dans le Hampshire en Angleterre. La plupart des scènes aériennes de vol ont été filmés à l'aérodrome de Bovingdon dans le Hertfordshire.
Les avions britanniques du film sont les Mosquito DH98 de Havilland. En raison de la pénurie en temps de guerre de métaux stratégiques, ses ailes et le fuselage étaient composés de bois stratifié et contreplaqué au lieu de l'alliage d'aluminium habituellement utilisé. Pour cette raison, l'avion a parfois été désigné sous le nom de "la merveille en bois".
La voiture de David McCullum est une Rolls Royce Phantom I Henley Roadster de 1927 .Ce film utilise une intrigue proche de deux autres films plus anciens "Operation Crossbow" (1965) et "Mission 633" (1964).


                                


Joseph Slaughter contacte le docteur Kramer, biochimiste et Prix Nobel. Leur discussion parle d'une expérience dangereuse et sans précédent dont le gouvernement assurera les frais. Kramer a émis l'idée, grâce à des expériences, qu'il est impossible de transférer chimiquement la mémoire d'un animal à un autre. Il s'agit cette fois de transférer un cerveau humain et le donneur est un savant ramené de Russie et mortellement malade, Karl Hauser. Mais qui sera le receveur ? Kramer décide de l'être lui-même mais Mondoro, son jeune assistant, le devance et s'injecte le sérum dans le bras. C'est le début d'une expérience fascinante et horrifique. L'Obsession infernale (1970) : Adaptée par Adrian Spies, le scénariste du Dernier train du Katanga de Jack Cardiff, cette histoire d’espionnage / science-fiction tirée d’un écrit de Curt Siodmak marque la troisième et ultime collaboration entre l’acteur David McCallum et le réalisateur d’origine ukrainienne Boris Sagal, après The Helicopter spies, l’une des dernières et plus séduisantes aventures au format long de la série The Man from U.N.C.L.E, et le nettement moins convaincant Mosquito squadron, mélodrame guerrier d’une absolue ringardise. Ajoutons enfin qu’Hauser‘s memory n’est pas pour son réalisateur une incursion isolée dans le domaine du fantastique, puisqu’on lui doit dans le même genre une agréable adaptation du I am legend de Richard Matheson, signée l’année suivante (The Omega man, avec Charlton Heston), mais aussi quelques épisodes de The Twilight zone, l’excellent premier segment du téléfilm Night gallery, pilote de la série éponyme, ou encore l’intéressant suspense de politique-fiction / anticipation World War III. A priori on est donc entre de bonnes mains. Et il serait malhonnête de dire que l'on passe un désagréable moment à la vision de cette production télé soignée et bien interprétée.


                               

Tourné (plus ou moins) on location en Europe – principalement en Allemagne de l’Ouest et notamment au célèbre checkpoint US de Berlin Ouest - le film possède de ce fait un agréable petit parfum d’authenticité qui compense en partie l’aspect rocambolesque de son intrigue, basée quant à elle sur une astucieuse idée de science-fiction, celle du transfert de mémoire. Reste que ces quelques atouts ne suffisent pas à faire de l’ensemble une œuvre entièrement satisfaisante. L’intrigue demeure tout de même bien bavarde d’un bout à l’autre et son intéressant postulat s’avère légèrement sous-exploité, ne servant finalement qu’à illustrer une très classique histoire d’espionnage de l’ère post WWII, par ailleurs entravée d’ellipses brutales, censées reproduire les troubles de la mémoire du personnage central mais ne faisant au final qu’obstruer notre compréhension du récit. Si l’on ajoute à cela que la réalisation statique de Sagal ne concourt pas non plus à dynamiser le scénario et qu’elle accuse aujourd’hui sévèrement le poids de son âge dans ses rares tentatives d’effets visuels visant à simuler les troubles comportementals du héros, on obtient un divertissement non sans charme mais au sujet duquel on ne peut s’enthousiasmer véritablement.(http://www.devildead.com/forum/viewtopic.php?f=1&t=23203)


                                

La Troisième Guerre mondiale (World War III) est un téléfilm américain de politique-fiction en deux parties, réalisé par David Greene et Boris Sagal (ce dernier étant mort accidentellement pendant le tournage) en 1982. Ce téléfilm met en scène les prémices d'une guerre mondiale entre les États-Unis d'Amérique et l'URSS. Suite à une mission de parachutistes de l'armée rouge envoyée en Alaska pour détruire l'oléoduc trans-Alaska et qui se trouve confronté à une unité de la garde nationale des États-Unis en manœuvre, la situation dégénère en une guerre thermonucléaire.Une troupe de l'armée russe entre clandestinement en Alaska avec pour mission de saboter un pipeline de pétrole en représailles de l'embargo américain sur les céréales. Ce téléfilm, loin d’être exempt de toute critique, possède néanmoins la particularité d’être une des rares œuvres de fictions à aborder aussi frontalement la question du déclenchement d’une guerre nucléaire massive  entre deux superpuissances.L’astuce principale du scénario consiste à regrouper l’affrontement militaire aux combats que se livre le commando de spetsnazs russe et le petit groupe de Gardes Nationaux commandé par David Soul. La faiblesse des effectifs étant compensée par le côté exotique du terrain, l’Alaska. Le tournage eut en réalité lieu en Oregon, pas loin de la frontière canadienne, dans des conditions visiblement difficiles. La fin du film est un pur copié-collé de celle de Fail Safe, elle devait restée suffisamment  ouverte pour qu’une suite soit envisageable en cas de grosse audience, ce qui ne fut pas le cas.


             


La 3ème guerre mondiale est un pur produit de son époque, et son année de production 1982, précède de façon tout à fait logique l’opération de l’OTAN «Able Archer» qui constitua un des grands moments de tension de la guerre froide avec la crise des missiles de Cuba. Le point de départ du scénario, un embargo américain sur les exportations de blé vers l’URSS fut réellement décidé par le Président Jimmy Carter de 1979 à 1980.Cette mini-série a remportée l'Emmy Award des meilleurs effets spéciaux de maquillage aux Primetime Emmy Awards de 1982 pour Paul Stanhope Jr. Cette mini-série est sortie en DVD aux États-Unis chez Warner Archives Collection le 13 novembre 2012 au format 1.78 panoramique .Elle reste toujours inédite en France sous ce format. (http://www.la-fin-du-monde.fr/2011/02/dossier-3eme-guerre-mondiale-17-2-2-2-2/)



                               

A ces scènes d’actions, le film offre un contrepoint assez efficace grâce à la tension croissante qui gagne les wars-rooms des deux camps. Rythmée par l’élévation du niveau DEFCON et par les argumentations des faucons (militaires) et des colombes (conseillers spéciaux) la progression vers l’impensable est plutôt finement amenée jusqu’à la prise de décision finale qui n’exonère aucun des deux camps. De ce point de vue, le scénario original, écrit par Robert L. Joseph offre une approche relativement mesurée du comportement des Soviétiques, qui ne sont pas tous décrits comme des fanatiques sanguinaires, le travail de documentation est également assez fouillé comme en témoigne, par exemple, la lecture du Single Integrated Operational Plan par le président américain.Deux anecdotes pour finir, le réalisateur original était Boris Sagal, le réalisateur du Survivant, qui s’est malheureusement tué dans un accident d’hélicoptère en Oregon lors de la préparation du tournage, il fut remplacé par David Greene, un vétéran de la TV US (il réalisa même un épisode d’Amicalement Votre). 

1 commentaire:

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