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mercredi 6 janvier 2016

Stuart Whitman

Stuart Whitman est un acteur et producteur de télévision américain, de son nom complet Stuart Maxwell Whitman, né le à San Francisco (Californie).
Stuart Whitman commence sa carrière au cinéma en 1951. Il obtient l'un de ses rôles marquants aux côtés de John Wayne, dans Les Comancheros (1961). S'il tourne surtout des films américains, il participe également à des productions étrangères (ou à des coproductions), comme le film français Le Jour et l'Heure (1963), avec Simone Signoret, ou encore le film britannique Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines (1965). Notons que pour son rôle principal dans le film britannique La Marque (1961), il obtient en 1962 une nomination à l'Oscar du meilleur acteur. En 1952, il entame une collaboration très prolifique avec la télévision (séries, téléfilms) ; il y est surtout connu pour son rôle-vedette du Marshal Jim Crown, dans la série-western Cimarron (1967-1968), dont il est en outre coproducteur (par l'intermédiaire de sa compagnie "Stuart Whitman Corporation") des 23 épisodes. Pour sa contribution au cinéma, une étoile lui est dédiée sur le Walk of Fame d'Hollywood Boulevard.


                               

Les Sables du Kalahari est un film de Cy Endfield. britannique (1965).Je vais pas vous mentir, j'aurai aimé mettre une note beaucoup plus positif tant ce film est relativement ambitieux pour son époque et cela me surprend guère, que ce film ne soit pas aussi connu encore de nos jours tant il a fait un flop monumental à sa sortie. Revenons au film de Cy Endfield qui narre l'aventure de survivants victimes d'un crash aérien au plein coeur du désert du Kalahari. Rien d'original en soit au premier coup d’œil sauf que ce film, dans ses dialogues et ses relations entre individus permet d'entreprendre un dialogue philosophique certes élémentaire mais pas nécessairement inintéressant sur les hommes et le monde qui l'entoure donnant lieu à un savoureux mélange entre Robinson Crusoé et Sa majesté des Mouches puisque le tout tourne rapidement à la loi du plus fort pour survivre faisant un malicieux parallèle avec les singes qui règnent avec eux durant leur survie. Convaincant, il ne reste pas moins quelques insuffisances que ce soit dans les longueurs (beaucoup trop), des situations qui se répètent et qui lassent et des comportements assez peu rationnels. Au delà de ces imprévus, la réalisation et la photographie est propre et on prend goût à cette aventure notamment le début et la fin vraiment réussis. Vu (et apprécié) quand j'étais petit. Revu aujourd'hui. Totalement désuet mais hilarant pour les invraisemblances, le côté cheap et la pléiade de mauvais acteurs. Mention spéciale à Stuart Whitman dans son mini-short qui n'a rien à envier à celui de Sean Connery dans Zardoz. Bon sang! J'adore les histoires qui se déroulent en Afrique. C'est toujours si brut, si animal. Il n'y a pas très longtemps de cela, j'ai eu la chance, le bonheur, de voir "La proie humaine" qui conte l'histoire d'un homme pris en chasse par une tribu africaine. Ce fut un spectacle grandiose. "Les sables de Kalahari" est du même tonneau. Suite à un crash d'avion, un petit groupe de survivants va apprendre à persister en ces terres arides.


           

Ce film est un peu le complément de The Naked Prey ; si ce dernier est bien plus porté sur l'action, le physique, la survie en solitaire et donc la psychologie d'un homme seul contre tous, ici l'action est moins présente (malgré le pitch annonçant un groupe de singes rivaux et dangereux), et l'on s'intéresse davantage à la psychologie de groupe : comment reconfigurer une société, quel sera le rôle de chacun? Un débat sociologique impressionnant, retournant, juqu'à un final osé, audacieux et jusqu'au-boutiste. On peut reprocher au film quelques longueurs. Cela est inévitablement dû au manque d'objectif précis. Dans the naked prey, le héros doit sauver sa peau menacée directement par des ennemis qui le pourchassent. Parallèllement il doit s'adapter à l'environnement. Ici, le groupe de singes ne se montre pas oppressant au même titre que la tribu africaine, l'objectif est donc moins concret, moins directement résolvable ; la notion de survie est plus générale, et il est forcément difficile d'anticiper la fin. 


                                 

Heureusement petit à petit, la psychologie des personnages s'affinant (je précise s'affiner et non pas évoluer, les personnages restent les mêmes, la situation extrême amplifie le trait de caractère de chacun), des enjeux plus clairs, plus palpables font leurs apparitions amenant ainsi une sorte de structure au film parallèlement à la hyérarchisation du groupe. Autre point positif, l'exploitation des personnages est intelligente, il en ressort des scènes coup de poing incroyables, à la fois fortes et pessimistes. Pour la mise en scène, ça sent le fauché. D'ailleurs c'est la raison pour laquelle Elisabeth Taykor s'est barrée (et Richard Burton a suivi peut être pour d'autres raisons - aurait-il pensé que jouer le rôle du méchant aurait pu nuire à sa carrière?). C'est pas plus mal. Avoir des gueules moins connues permet de mieux s'identifier, de renforcer le côté exotique du film (imaginez un Georges Cloney pour The Naked Prey, ça foutrait tout en l'air). Le mauvais côté, c'est le côté cheap de certaines scènes d'action. Si l'on arrive à croire à ces confrontations homme-animal, la scène du crash en revanche prête à sourire. Bref, The Sands of Kalahari est un film qui étonne par son sujet et son traitement audacieux (bien plus que 'The Grey' avecLiam Neeson). Il n'est pas dénué de défauts, mais il vaut largement le coup d'être vu! (Fatpooper).



                


Captain Apache est un western réalisé par Alexander Singer en 1971.
Pour l'anecdote, c'est le seul film où Lee Van Cleef a rasé sa moustache. D'ailleurs, c'est à peu près la seule chose à voir dans ce western médiocre au scénario incohérent avec des scènes qui se suivent sans lien réel. Film confus à voir une fois pour mémoire ou à fuir selon goût personnel.
Bien qu'indien, le capitaine Apache, habitué au mépris des blancs à son égard, est chargé d'une mission : découvrir les raisons de l'assassinat du commissaire aux affaires indiennes. Il se pourrait bien que cela mène à un complot contre le président des États-Unis.Captain Apache doit enquêter sur le meutre d'un commisssaire aux affaires indiennes. L'affaire est en réalité plus compliquée qu'elle n'y paraît : le capitaine a lui aussi des origines indiennes, ce qui n'est pas au goût de la population.
Les films où joue le génial Lee Van Cleef ne déçoivent jamais, telle est grande et brillante l'aura de cet acteur sans pareil.La dernière fois que le scénariste Philip Yordan, et l’acteur Lee Van Cleef ont figuré au même générique, ce fut pour BRAVADOS en 1958.Treize ans plus tard, Yordan est devenu producteur et Van Cleef est une grosse star en Europe, et ils se retrouvent pour CAPTAIN APACHE.La carrière de Van Cleef est parsemée de navets, parfois innommables (nommons-les quand même LES IMPITOYABLES, LA BRUTE, LE COLT ET LE KARATÉ, mais force est d’admettre que celui-ci a atteint le fond. Coproduction hispano-anglaise, CAPTAIN APACHE est une sorte de whodunit, dans lequel un scout apache de l’Armée, enquête sur la mort d’un agent des affaires indiennes, et dévoile – sans même le faire exprès – un complot pour assassiner le président des États-Unis.



           


Le scénario est une telle catastrophe, la réalisation une si totale misère, que même le fan le plus acharné de l’acteur préfèrera oublier à jamais ce faux-pas sans rémission. La moustache rasée, pour la seule et unique fois de son vedettariat, portant une perruque à longueur variable, et une veste à franges à peine croyable, Lee Van Cleef se ridiculise complètement : il apparaît en string sans aucune raison valable, pour parler au chef Apache, se tortille au sol, après avoir avalé du peyotl, et va jusqu'à chanter la chanson du générique. On aurait aimé qu'il ait un agent plus perspicace pour le conseiller ! À ses côtés, Stuart Whitman et Percy Herbert qui furent partenaires dans l’excellente série CIMARRON, se contentent de quelques grimaces basiques, et l’ex-Baby Doll de Kazan, Carroll Baker semble vraiment se demander comment elle a atterri là. Elle n’est pas la seule… Les scènes d’action sont rares et pathétiques, les séquences dialoguées interminables, le mystère sans intérêt. CAPTAIN APACHE fait partie de ces projets multinationaux, montés à la va-vite, pour profiter de la popularité imprévue d’un acteur. On comprend qu’après des années de figuration à Hollywood, Lee Van Cleef ait pu céder à ce genre de sirène, mais à revoir ce genre de produit, on comprend mieux pourquoi son vedettariat n’a tenu que quelques années. (http://wild-wild-western.over-blog.com/article-captain-apache-1971-37240983.html).

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