.

.

vendredi 8 janvier 2016

Ronald Neame

Ronald Neame est un réalisateur, producteur et scénariste britannique, né le à Londres (Angleterre) et mort le  à Los Angeles (Californie).Marié le 15 octobre 1932 avec : BERYL HEANLY, divorcé en 1973.
Ils eurent un fils : Christopher Neame, producteur de film, né le 25 décembre 1942.
Marié le 12 septembre 1993 avec : DONNA FRIEDBERG, jusqu'au décès de Ronald en 2010.


                

Un hold-up extraordinaire ou Le Hold-up extraordinaire au Québec (Gambit) est un film américain réalisé par Ronald Neame et sorti en 1966.
Longtemps cherché, enfin trouvé, « Un hold-up extraordinaire » a beau ne pas être la grande comédie espérée, le divertissement n'en reste pas moins assuré. La meilleure trouvaille du film reste, bien sûr, Spoiler : , amenant au passage quelques situations savoureuses. Le reste est plus classique, mais mené à bon rythme par un Ronald Neame en mode très professionnel et un duo Michael Caine - Shirley MacLaine en grande forme. Ajoutez à cela quelques astuces scénaristiques et vous obtiendrez un plaisant moment à passer, très loin du médiocre remake réalisé en 2012.
 En 1966, cela fait bientôt dix ans que Shirley MacLaine est la petite fiancée de l'Amérique. Après des débuts remarqués chez Hitchcock ("Mais qui a tué Harry ?") , la jeune danseuse (sa formation d'origine) c'est révélée sous la houlette de Billy Wilder ("La garçonnière") puis de Vincente Minelli ("Comme un torrent") où son minois juvénile fait craquer ses partenaires. On la retrouve dès lors dans nombre de comédies romantiques assez légères souvent réussies mais parfois inconsistantes. Les rôles dramatiques viendront avec la maturité. Il n'est donc pas étonnant de la retrouver à côté de Michael Caine qui commence tout juste à amorcer le virage comique de sa carrière après avoir été essentiellement utilisé dans des rôles d'espions où son flegme faisait merveille. 


             
             
Ronald Neame, réalisateur britannique qui n'est pas un spécialiste du genre se sort fort bien de cette petite farce bâtie autour d'une histoire de hold-up comme il s'est mis à en fleurir depuis l'attaque du train postal "Glasgow-Londres" en 1963. Des casses en gant blanc comme il se doit et sans violence car orchestrés par un cerveau puissant. Le film est une parodie de ces mécaniques si bien huilés que tout le monde semble se donner la main pour la réussite de l'entreprise y compris les victimes étonnament coopératives par leur maladresse . C'est justement ce scénario qu'échafaude Harry Tristan Dean (Michael Caine) dans un prologue des plus cocasses où une Shirley MacLaine en Geisha muette effectue sans faute la partition écrite par le petit truand. Quand il faudra passer à la pratique, la geisha dite Nicole Chang qui n'est en réalité qu'une petite danseuse de revue ramassée à Hong Kong va se mettre à parler et les choses prendront une toute autre tournure que dans les rêves de Harry. Dans cette seconde partie Ronald Neame met très bien en valeur le formidable sens de la dérision de Michael Caine qui sera utilisé par nombre de réalisateurs par la suite pour le plus grand plaisir des amateurs d'humour british. "Un hold-up extraordinaire" est donc à marquer d'un pierre blanche dans la carrière du grand acteur britannique qui sera doublé pour ses VF par la voix tout à fait adaptée de Dominique Paturel.


                                

Un escroc malin pas si malin que cela, une cruche pas si cruche que cela et une pigeon pas si facile à pigeonner que cela... Je m'attendais à une comédie de casse agréable et efficace, eh bien je dois bien que ce film tient bien ses promesses mais, belle surprise, même un peu plus que cela... Quand à savoir qui c'est qui va avoir qui... ben dans la première demi-heure grâce à une pirouette scénaristique ingénieuse et inattendue le pigeon c'est le spectateur... Après on se laisse toujours autant prendre au jeu d'autant plus que l'histoire s'avère plus subtile qu'il n'y paraît surtout dans la composition des personnages et notamment par la manière dont est présentée l'évolution des relations entre les deux principaux. Autrement à part Cary Grant je ne vois absolument personne qui porte aussi bien le costard que le très élégant et le très charismatique Michael Caine, le charme mutin de Shirley MacLaine agit encore une fois à la perfection, et l'humour et le suspense font très bon ménage ici ; la séquence du cambriolage est un morceau de roi dans ces domaines. En outre, les rebondissements et la fin n'épargnent pas du point de vue de la surprise, et c'est tant mieux. Et la touche sixties, style dont j'ai toujours été friand, ne fait qu'ajouter au grand plaisir de ce divertissement classe et enlevé.
Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-20303/critiques/spectateurs/



                               


Un constat terrifiant sur la trop bonne intégration cachée du parasite nazi dans la Société après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, "Le Dossier Odessa", très librement inspiré d'une histoire vraie, a une intrigue intéressante qui fait fortement regretter une mise en scène un peu terne, qui n'arrive pas totalement à exploiter le potentiel tension du scénario. Mais on a un sujet qui se suffit à lui-même, Jon Voight est lui aussi suffisamment talentueux pour porter sur ses épaules tout le film, on s'identifie facilement à son personnage malgré quelques réactions complètement connes (le coup de téléphone à la gare par exemple !!!), et on a même le droit à un rebondissement de dernière minute ; donc l'intérêt que procure l'ensemble ne s’estompe jamais vraiment du début jusqu'à la fin. Pour qu'un film soit un grand film il faut qu'il comporte des parties ''documentaires'', celui ci répond à ce principe car si les faits sont à la fois réels et fictifs ils montrent parfaitement le mécanisme des groupes qui dirigent certains pays par les contraintes, les menaces et les exécutions et ceci sur une longue durée. Apporter des connaissances et des expériences ne suffit cependant pas pour parler de chef d'oeuvre cinématographique fut il seulement de genre. Or, le dossier odessa est un film magnifique, du grand cinéma qui, s'il sortait aujourd'hui, aurait publicité aidant, un succès considérable car il est dans l'air du temps avec la montée des nationalismes européens. Il n'a pris aucune ride du coté de la mise en scène qui peut même par moments servir d'exemple. Il est accompagné en plus d'une bande son sachant se faire discrète. Jon Voight est épatant, ne se mettant jamais en valeur pour mieux s'identifier au personnage principal. Le récit est mené de main de maitre et sa clarté est exemplaire, tous les participants sont impeccablement identifiés dont le Mossad. Il est rare qu'une tension physique gagne les spectateurs au bout de 20 minutes pour ne plus jamais les quitter, l'explication finale qui mériterait de longues discussions sur ses motivations psychologiques est presque impossible à découvrir malgré la mise en scène qui ne triche jamais. Le dossier odessa est un film à voir et à montrer, ceux ou celles qui ne l'apprécieraient pas n'aimeraient ni l'histoire ni l'art cinématographique.



            

Réalisé en 1974, ce solide film de Ronald Neame nécessita des enquêtes et d'une documentation minutieuse, reposant uniquement sur des données historiques! O.D.E.S.S.A, six initiales qui, en allemand signifient: "Organisation des anciens membres des formations S.S". Cette milice hitlérienne à laquelle appartenait un certain Roschmann (incarné ici par Maximilian Schell), le "boucher" du camp de concentration de Riga! En journaliste intrèpide qui traque d'anciens nazis, Jon Voight se montre excellent! Une action rondement menée, soutenue par une mise en scène efficace et jamais ennuyeuse, permet de passer un bon moment! Et ce malgré une histoire qui ravive toujours de douloureux souvenirs où pour des raisons évidentes, il a fallu changer le nom de certains personnages, et celui de certains lieux! A noter la présence de Maria Schell (soeur de Maximilian) dont le rôle importe peu ici...


                             

Le thème est passionnant. Démanteler et au besoin annihiler un réseau de nostalgiques apôtres de la cruauté et de la barbarie passée, du moins le croit-on, car voilà bien un sujet authentique, palpitant, de ceux qui ont également alimenté les rumeurs et les fantasmes des années d’après-guerre jusqu’à ces derniers mois. Le cheminement est plutôt bien en place mais aurait mérité une plus grande exploitation car je trouve qu’on arrive trop vite au cœur de la cible… Un remake serait le bienvenu car l’œuvre pâtit de ses précipitations et de sa mise en scène parfois laborieuse. En biais, la ficelle de la terreur à l’international semble un peu trop ampoulée (menaces sur Israël)... On retrouve ici des acteurs familiers qui ne déçoivent guère… Outre Jon Voight, je pense que Paul Newman aurait également été parfait dans ce genre de rôle.(  http://www.allocine.fr/film/fichefilm-8171/critiques/spectateurs/).      

1 commentaire:

  1. http://nitroflare.com/view/3DCF0258B2CB8C8/Gambit.part1.rar
    http://nitroflare.com/view/FB9A4420EC39E0D/Gambit.part2.rar
    http://nitroflare.com/view/76FDD85E217CE25/Gambit.part3.rar
    http://nitroflare.com/view/960418C9FF3211E/Gambit.part4.rar
    https://dailysubs.net/imdb/60445/6233380
    https://1fichier.com/?kbmg4k

    RépondreSupprimer