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dimanche 24 janvier 2016

Richard Deacon

Richard Deacon, né le à Philadelphie, en Pennsylvanie, et mort le à Los Angeles, en Californie (États-Unis) est un acteur américain. Richard Deacon fut le chauve qui jouait Mel Cooley sur The Dick Van Dyke show de 1961 à 1966. Durant la première saison de cette émission, il a également joué dans Leave It to Beaver (1957), jouant le père de Lumpy Rutherford .C'est l'actrice Helen Hayes qui l'a encouragé à devenir un acteur .Elle fut de bon conseil car la carrière du show business Deacon a duré des décennies et a seulement  été interrompue par sa mort. En raison de ses regards de sa voix autoritaire, Deacon a généralement été cantonné dans des roles sans humour . Il est devenu un acteur de second plan très apprécié dans de multiples films, apprécié par la plupart des acteurs principaux, il a joué au cotés de Jack Benny, Lou Costello et Cary Grant. Cependant, c'est à la télévision que Deacon a vraiment fait carrière...



                   


Réalisé entre Sept ans de réflexion et Ariane, L’Odyssée de Charles Lindbergh est considéré, à juste titre, comme un film mineur dans la filmographie de Wilder. Mais c’est aussi une oeuvre quasiment invisible en salles depuis sa sortie en 1957 et dont la réédition est bienvenue, puisqu’elle permet de découvrir le film rare d’un cinéaste important, et surtout d’apprécier un beau film, ce qui n’est pas si fréquent en cette période de disette cinématographique. L’Odyssée… raconte l’histoire des préparatifs et de l’exploit aérien de Charles Lindbergh qui, le 20 mai 1927, réussit la première traversée sans escale de l’Atlantique, de New York à Paris, à bord de son avion, le Spirit of Saint Louis. On ne dévoilera pas grand-chose en révélant qu’après 33 h 30 de vol en solitaire (et une lutte acharnée contre le sommeil et le froid), Lindbergh atterrira au Bourget, accueilli par une foule en délire de 200 000 personnes. Wilder parvient à retracer l’aventure intime d’un héros et à rendre spectaculaire un long vol grâce à des trucages parfaits pour l’époque et à une utilisation remarquable du Scope et du Warnercolor. Le cinéaste résout un problème de mise en scène (placer le spectateur plus d’une demi-heure dans le cockpit avec James Stewart) en rythmant le voyage de flashbacks qui nous éclairent sur la vocation et l’ambition de ce pionnier du ciel. Lindbergh est filmé à la fois de l’extérieur et de l’intérieur : dans une fréquente voix off, James Stewart livre ses doutes, évoque ses souvenirs depuis l’enfance ou parle à une mouche pour ne pas céder au sommeil. 


   

A ce titre, le film peut se voir comme un lointain cousin de L’Etoffe des héros de Philip Kaufman, dans ce mélange d’épopée humaine et de documentaire. Mais l’aspect le plus passionnant du film, où se reconnaît la patte de Wilder, concerne le traitement journalistique d’un événement historique qui nous est présenté presque en temps réel, comme une retransmission (et non pas comme une reconstitution) en direct. Le film exprime la passion de Wilder pour le récit journalistique, qui peut évoluer vers la fable, et pour une profession, montrée ici en retrait (pas de personnage écran entre le public et Lindbergh, juste quelques journalistes avachis dans une salle). On pourrait ajouter que James Stewart est génial, si ce n’était une évidence.


                                                          
Des difficultés pour trouver un financement à son expédition jusqu’à sa réalisation, une reconstitution techniquement soignée et très minutieuse de la traversée de l’Atlantique en solitaire par Charles Lindbergh en 1927, entre Long island et Le Bourget... Le huis clos du cockpit et l’absence de contact avec l’extérieur - il n’y a pas de liaison radio - est animé grâce à une construction en flash backs où le héros se rappelle les épisodes précédents de sa carrière d’aviateur et par des trouvailles scénaristiques comme le dialogue avec le seul être vivant qui a pu l’accompagner dans sa traversée, une mouche, ce qui rythme la tension de la longue aventure solitaire... (http://www.lecinematographe.com/L-odyssee-de-Charles-Lindbergh-The-spirit-of-St-Louis_a3756.html).


                                 


La Gnome-mobile (1967) marque un retour pour le studio Disney au style initial, son « vrai métier » selon Leonard Maltin, la fantaisie. Le film est basé sur le roman d'Upton Sinclair En Gnomobile à travers l'Amérique (The Gnomobile) paru en 1936 inspiré par un voyage de l'auteur avec sa première voiture dans le parc national de Redwood le long de la côte Ouest des États-Unis. Le scénario du film comporte aussi des éléments de la philosophie Disney comme les enfants plus intelligents que la plupart des adultes, la Nature constamment détruite par l'homme et le monde des affaires est froid et cruel. La réalisation est confiée à un habitué du genre, Robert Stevenson qui avait dirigé Darby O'Gill et les Farfadets (1959), Monte là-d'ssus (1961) et Mary Poppins (1964). Il démontre par ces films qu'il maîtrise la technique pour rendre les éléments fantastiques réels au moins pour le jeune public. Walt Disney est très engagé dans la production du film principalement les réunions de définition du scénario. Il est ainsi intervenu pour que le personnage de Mulrooney soit plus un bûcheron dans l'âme qu'un multi-millionnaire. Pour illustrer son propos, Walt raconte une anecdote avec J. Arthur Rank, fondateur de la Rank Organisation qui avait organisé une soirée pour sa nomination chez Universal, il avait cuit son pain lui-même étant à l'origine un boulanger. Le film comporte plusieurs scènes mouvementées malgré un rythme assez lents comme la course poursuite avec la limousine médicale qui tombe en moreaux en raison du mauvais état de la route. De nombreux effets spéciaux ont été utilisés pour le film et rappellent ceux de Darby O'Gill et les Farfadets (1959). Le procédé utilisé pour Darby O'Gill avec deux bandes de films a été réutilisé pour en les combinant avoir deux tailles de personnages. 



           


Une nouvelle fois c'est le réalisateur Arthur J. Vitarelli qui dirige la seconde équipe et s'occupe des scènes avec des effets spéciaux, aux côtés d'Eustace Lycett et Robert A. Mattey. Vitarelli fan de voiture a du chercher une Rolls-Royce Phantom II pour le film mais l'embrayage était très sensible et a cassé durant le tournage. Pour la scène de course poursuite, Vitarelli explique que l'ensemble des pièces de la limousine ont été truqué avec des vérins ou interrupteurs mais la voiture était un problème en elle-même car très stable, le reste tient dans les prouesses des cascadeurs. Vitarelli utilise aussi une technologie nouvelle pour les animaux parlants avec Jasper, des audio-animatronics qui le mettent en garde contre les humains. La scène finale avec Jasper pourchassé par des femmes gnomes a été entièrement réalisée en studio. Les figurantes ont du s'entraîner deux semaines pour sauter des arbres et tomber sur des matelas en mousse.


                              


William Tuntke a recréé la forêt de Redwood en studio avec huit troncs de 10 à 12 pieds qu'il a décoré avec deux camions d'écorces et un de feuilles et fougères provenant directement du Parc national de Redwood. Le montage des écorces, clouées sur les structures en bois et la pose des fougères et feuilles a nécessité une journée et demi de de travail. Parmi les acteurs, on note la présence de Karen Dotrice et Matthew Garber qui jouaient les enfants Banks dans Mary Poppins (1964) mais aussi Tom Lowell qui jouait le petit ami de Hayley Mills dans L'Espion aux pattes de velours (1965). Le rôle titre devait être incarné par Spencer Tracy et malgré plusieurs entrevues au studio Disney, il refuse le rôle en raison de sa santé. Le rôle titre revient alors à un acteur de l'écurie Disney, Walter Brennan, tout comme la plupart des autres rôles. Brennan interprète D. J. Mulrooney mais aussi Knobby.(Wiki)

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