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mercredi 20 janvier 2016

Neville Brand

Neville Brand est un acteur américain, né le à Griswold (Iowa), dans l'Iowa, et mort d'un emphysème le à Sacramento, en Californie (États-Unis). Il est principalement connu pour avoir interprété le rôle du gangster Al Capone dans la série télévisée Les Incorruptibles. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a servi dans le 331st Infantry Regiment de la 83 rd Infantry Division où il a reçu plusieurs décorations. Après Audie Murphy, il est à ce jour et malgré sa mort le quatrième soldat le plus décoré de l'armée américaine, celui qui fut du théâtre des opérations dans le Pacifique sud devint acteur et concrétise un rêve d'enfant. On peut dire qu'il est l'un des heavy du cinéma américain, ce dur qui fut rendu célèbre par ses interprétations du célèbre gangster Al Capone dans la série Les incorruptibles, puis au cinéma dans Scarface mob. Dans le western y compris ses rôles à la télévision, il fut représentatif du genre à plus de 27 reprises, lui qui commenca dans le très apprécié Only the valiant en 1951, western militaire où la cavalerie luttait contre les indiens le long de la frontière. Plus détendu sur la fin, il fut le métisse indien excellent aux côtés de Duke Wayne dans Les cordes de la potence. On aperçut son gabarit impressionnant chez Otto Preminger, Budd Boetticher, Harold Schuster, Robert D. Webb, Andrew MacLaglen) et son talent était des plus complets tant il tenait ses rôles très à coeur.


                  


Pilote d'une série télévisée qui ne vit jamais le jour. Le personnage de Nick Carter a dû emprunter un long chemin avant de devenir un des plus fameux détectives de la littérature policière. Il est tout d'abord apparu en septembre 1886 dans des feuilletons publiés par la presse de l'époque sous la forme de livres de petit format appelés "dime novel" que l'on pouvait acheter à très faible coût, pour un "dime" en l'occurrence. Il était alors accompagné de ses deux fidèles compagnons, Pasty et Scrubby, dans trois histoires écrites par Coryell, et des centaines d'autres sous la plume de Frederic Van Rensselaer. Parfois comparé à un "Sherlock Holmes" américain, le personnage de Nick Carter a connu une popularité grandissante au point d'intéresser le monde du cinéma aussi bien aux Etats-Unis qu'en France. Dans le dernier pays cité, c'est Eddie Constantine qui a contribué à la notoriété de Nick Carter, et accessoirement à la sienne, par l'intermédiaire d'une série de films dont "Nick Carter Va Tout Casser" en 1964 et "Nick Carter et le Trèfle Rouge" tourné l'année suivante. Au pays de l'Oncle Sam, c'est par l'entremise de la radio cette fois que Nick Carter va devenir le héros récurrent d'un feuilleton radiophonique diffusé dans les années 30. C'est dans le cadre de cette adaptation radiophonique que l'on dota Nick Carter d'une assistante devenue sa secrétaire, principe qui sera repris pour le téléfilm réalisé en 1972 par Marvin J. Chomsy avec le personnage de Roxy O' Rourke. Usant plus de 6 acteurs différents et comptant plus de 700 épisodes, la série radiophonique "Nick Carter, Master Detective" est désormais partie intégrante du patrimoine culturel américain. Les producteurs de l'époque poussèrent même le bouchon assez loin en proposant un spin-off, "Chick Carter, Boy Detective", diffusé entre 1943 et 1945, Chick étant le fils adoptif de Nick Carter! Au début des années 70, c'est au producteur Stanley Kallis qu'échoît la lourde tâche de porter au petit écran les aventures du détective Nick Carter. Pour cela Kallis fait appel à Robert Conrad (à l'époque le comédien a 36 ans et donc il est un peu plus âgé que son alter ego littéraire). Nick Carter est donc un détective privé basé à New York. Au début des années 70, c'est au producteur Stanley Kallis qu'échoît la lourde tâche de porter au petit écran les aventures du détective Nick Carter. Pour cela Kallis fait appel à Robert Conrad (à l'époque le comédien a 36 ans et donc il est un peu plus âgé que son alter ego littéraire). Nick Carter est donc un détective privé basé à New York.



   
   
 Il est engagé afin de retrouver une femme de la haute société qui a mystérieusement disparu. Au cours de son enquête, Nick Carter découvre les relations un peu troubles que cette femme entretenait avec les frères Duncan qui sont les héritiers potentiels d'un vaste empire industriel et financier. Tourné fin 1971 et diffusé le 20 Février 1972, le téléfilm "Les Aventures de Nick Carter" faisait partie d'un projet comprenant trois séries différentes qui devaient s'intégrer dans un "umbrella show", expression qui désigne la programmation dans la même case horaire de plusieurs séries différentes quant aux héros mais s'appuyant sur une thématique identique.  Ainsi, "Les Aventures de Nick Carter" devaient compléter deux autres programmes consacrés respectivement aux aventures de Sherlock Holmes et de Hildegarde Witers. Ce triple programme avait été imaginé par les dirigeants de ABC Television en lien avec Universal Studios afin de concurrencer le réseau NBC qui avait lancé un "umbrella show" au succès foudroyant, le "NBC Movie Mystery" dans le cadre duquel vont s'épanouir des héros populaires aussi variés que "Columbo", "Banacek", "Hec Ramsey" et "Un Shérif à New York".  Notons enfin que Robert Conrad participera au cours de l'été 72 à un concept identique basé cette fois sur l'espionnage et qui lui permettra de retrouver un rôle d'agent secret dans la série "L'Homme de Vienne" (1972/1973)...James.


                  
                                
Tobe Hooper est un cinéaste à part. Sa façon de filmer inspire la moiteur et la terreur. Dans Le crocodile de la mort, le réalisateur montre des personnes dérangées mentalement, des personnes normales et un psychopathe. Le but du film ne consiste pas à terroriser même si de ce point de vue c'est très réussi, les hurlements et les situations affichent une telle sensation d'épouvante que le spectateur en tremble d'effroi. Encore une fois, le réalisateur livre un film d'horreur intelligent, il sait comment dévoiler le malaise dans la société contemporaine. Et il n'a pas besoin de trente millions de lieux pour réussir ce coup de génie, un vieil hôtel délabré avec des marais et un crocodile, des couleurs violettes et sombres, et il ne lui reste plus qu'à construire son intrigue et y installer le climat qu'il veut. On dit souvent que le huis-clos permet une démonstration de ce que l'on appelle le mal des cachots, quand des personnes restent tout le temps au même endroit pendant trop longtemps. Ici, le film n'est pas une peinture des hommes et des femmes des années 1970 ni un documentaire consistant à montrer un crocodile qui dévore ceux et celles qui auraient la maladresse de poser le pied là où il ne faut pas. Non, Tobe Hooper s'intéresse ici au psychopathe incarné par Neville Brand. Son personnage est fascinant et terrifiant, il vit seul, il n'aime personne, il n'a besoin de personne. Son passe-temps favori: attendre qu'une famille de touristes perdus décident de louer une chambre pour jouer avec eux. Ce comportement infantile, nous l'avons tous enfant car l'homme naît et grandit en étant sadique avec les autres gosses. Qui n'a jamais assisté dans son enfance à une humiliation sur un élève différent des autres? C'est là que pointe le doigt de Tobe Hooper, cet homme a souffert d'une humiliation épouvantable et il ne s'en est jamais remis.


            


Sa vie se résume donc à se venger des autres en leur infligeant une punition exemplaire. Cet homme n'a jamais couché avec une femme, il ignore la tendresse, pour lui l'amour n'est que violence et perversions. Cela peut vous surprendre qu'un homme tourne dans un tel cercle vicieux et ne trouve finalement d'extase dans la vie que de faire le malheur des autres mais un enfant lorsqu'il est constamment humilié et qui ne riposte pas à cause d'une éducation très catholique devient dès lors adulte un assassin en puissance parce qu'il n'a rien d'autre, tout le monde l'a bradé, tout le monde l'a abandonné, tout le monde a décidé d'en faire un martyre et il n'existe pas d'homme plus dangereux que celui qui est rejeté par tous. Il est sans pitié, sans remords, il est impitoyable et il est fier de ce qu'il fait. Torturé mentalement, c'est certain. Au final, Tobe Hooper nous livre un film d'épouvante extraordinaire et fascinant qui inspire autant le dégoût et la peur que l'horreur psychologique. A conseiller aux cinéphiles et à déconseiller aux âmes sensibles à la douleur.(http://www.allocine.fr/film/fichefilm-4822/critiques/spectateurs/).

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