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samedi 16 janvier 2016

joan collins

Fille d'un imprésario, Joan Collins débute enfant sur scène, dans Une maison de poupée d'Henrik Ibsen. Très jeune elle entre à l'ARAD (l'Académie Royale d'Art Dramatique) de Londres et rapidement, elle attire l'attention du cinéma. Elle signe avec le studio Rank et se spécialise dans les compositions « réalistes » de jeunes filles rebelles ou en butte à la société (I Believe in You de Basil Dearden avec Celia Johnson et Cecil Parker, Les bons meurent jeunes de Lewis Gilbert avec Laurence Harvey et Gloria Grahame…). Elle s'essaie avec succès à la comédie dans Our Girl Friday et participe à la production internationale Pages galantes de Boccace — avec le Français Louis Jourdan et Joan Fontaine. On compare l'adolescente à Jean Simmons et on lui prédit un brillant avenir en Grande-Bretagne quand elle tourne son premier film américain en Italie : le monumental péplum La Terre des pharaons, mis en scène par Howard Hawks, lui ouvre les portes d'Hollywood. Sous contrat avec la Fox, elle joue une suivante de Bette Davis dans un film historique puis remporte le rôle convoité de La Fille sur la balançoire dirigé par Richard Fleischer. Elle reprend ensuite le rôle de Joan Crawford dans le remake de Femmes de Cukor, joue un personnage alcoolique au côté de Jayne Mansfield dans une adaptation de Steinbeck (Les Naufragés de l'autocar - The Wayward Bus) mais demeure le plus souvent cantonnée dans des rôles stéréotypés, passant après des stars plus affirmées. Après l'antiraciste Une île au soleil de Robert Rossen, avec James Mason, Stephen Boyd et Harry Belafonte, Collins tourne au Japon Stopover Tokyo, avec Robert Wagner, le mari de Natalie Wood. Cependant, après la catastrophe de Stopover Tokyo, la déception est amère lorsque l'actrice apprend que Roberto Rossellini est remplacé sur le tournage de L'Epouse de la mer/Sea Wife par un réalisateur inconnu : elle attendait beaucoup de ce rôle de religieuse tentée par la chair, face à un Richard Burton en fin de contrat et se fichant éperdument du projet.


                    

Astronautes malgré eux (The Road to Hong Kong) est un film britannique réalisé par Norman Panama, sorti en 1962. Quand Chester perd la mémoire, la seule solution pour parvenir à le guérir est de l'amener dans une lamaserie où un prêtre détient des herbes médicinales. l'effet des plantes dépassent leur espérance car non seulement Chester guérit mais sa mémoire se trouve améliorée. Accidentellement, il va alors tomber sur une formule top secret concernant la conception d'une fusée et, usant de sa nouvelle mémoire photographique, il va parfaitement la graver dans son esprit. Cela sera d'ailleurs le seul à la connaitre, car le document va être peu de temps après détruit.Il s'agit d'une comédie en noir et blanc, un éclat de rire cosmique comme l'indique l'affiche. C'est le dernier film du duo de comiques Bing Crosby, Bob Hope. Le scénario est une parodie des films d'espionnage type James Bond.
A l'époque les grandes puissances cherchent à prouver leur supériorité en envoyant des fusées dans l'espace. Le troisième échelon une organisation secrète veut imposer sa loi au monde entier. Pour démontrer sa puissance elle envoie deux hommes dans l'espace : Harry et Chester.



           

Il y a de nombreux gags visuels. C'est ainsi que les deux astronautes devront enfiler des combinaisons initialement prévues pour des singes ... Il n'y a absolument rien de sérieux dans le film. La scène du repas dans l'espace est un hommage à Chaplin et les temps modernes. Le film est bien rythmé, il se passe toujours quelque chose. Par contre il n'y a aucune recherche de crédibilité. Les effets spéciaux sont tout à fait primaires ... L'interprétation est bonne avec Bing Crosby dans le rôle de Harry et Bob Hope dans le rôle de Chester qui a mémorisé les formules d'une super fusée avant de perdre la mémoire ... Robert Morley est presque impressionnant dans le rôle de grand chef de l'organisation secrète. Joan Collins interprète une belle espionne. Et puis il y a tout un tas d'acteurs de renom qui font une courte apparition : Peter Seller toujours aussi drôle dans le rôle du docteur ... mais aussi David Niven toujours aussi classe et bien d'autres encore. Il y a quelques chansons dans le film. Bref un film divertissant sans grande prétention mais finalement assez agréable à regarder.(http://www.senscritique.com/film/Astronautes_malgre_eux/critique/64886943).



                



Les contes aux limites de la folie(1973).Nouvel opus pour l'Amicus, nouvelle tentative de films à sketches pour Freddie Francis. Si le réalisateur anglais avait su nous concocter quelques petites perles de ce cinéma fantastique so british, force est de constater que ces Contes aux limites de la folie decevront plus qu'ils n'enthouiasmeront. Tales of witness madness visite quatre cas de folie à travers quatre patients soignés dans une clinique psychiatrique tenue par le Dr Tremayne.
-Le premier cas est celui d'un enfant qui par haine de ses parents s'invente un ami imaginaire qui n'est autre qu'un tigre qui finira par les tuer avant de disparaitre...
-le deuxième cas s'interesse à un antiquaire qui remonte le temps grâce à un vélo sous l'oeil sévère et plein de haine du portrait de l'oncle Henri qui par le biais de ce vélo cherche à se venger...
-le troisième cas est celui d'un homme qui plante un arbre au beau milieu de son salon, arbre pour qui il voue une sorte d'amour presque humain tant et si bien que l'arbre jaloux de son épouse la tuera...
-Le dernier cas est un cas de cannibalisme où un jeune agent litteraire est invité à un repas bien spécial.
Thèmes intéressants en soi même mais qui sous la houlette du réalisateur ne parviennent jamais à réellement effrayer mais surtout à passionner. Faute en incombe d'une part à une réalisation un peu paresseuse voire morne et guère imaginative et d'autre part n'émane d'aucun de ces quatre sketches cette atmosphère fantastique que de tels sujets auraient du engendrer.


           

Chacun se laisse regarder certes mais ne retiennent guère l'attention tant ils sont prévisibles dans leur chute maintes fois vues ailleurs ou trop téléphonées.
Est également absent cette fois cette atmosphère typique britannique si ce n'est lors de quelques séquences. Ces contes deviennent donc vite insignifiants et anonymes, aucun segment ne relevant vraiment l'autre.
Un tout barbu Donald Pleasance sert de lien entre chaque histoire, nous présentant ses quatre patients. Nageant dans ces contes, on retrouve l'habituelle Joan Collins ou encore la Novak. Et la folie d'Eric, le jeune Richard Connaught dont le nom rapellera bien des souvenirs aux fans d'Orange mecanique. Richard y était Billy Boy, le chef de gang plutot empaté à la longue chevelure, sa frange rebelle cachant son visage acnéen. Richard apparait dans le 2eme segment, 10 secondes tapantes.


                                


Il est le jeune déménageur qu'on voit passer de dos puis repassé vitesse éclair de face. Toujours ce visage de bad boy et sa belle chevelure mais plus d'acné et une silhouette filiforme désormais . Arret sur image et raison pour laquelle le film trone chez moi. Richard dont ce fut les 2 et uniques prestations! Ah Richard!
Au bout du compte, ces contes n'ont de la folie que le nom, une folie bien douce ici qui laisse imaginer ce que chacun aurait pu donner si leur grain de folie avait justement été poussé à son paroxysme.
(http://www.devildead.com/forum/viewtopic.php?f=1&t=19384&p=262509).

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