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dimanche 10 janvier 2016

Irving Rapper

Irving Rapper, né le à Londres, Angleterre, mort le à Los Angeles, Californie (États-Unis), est un réalisateur américain, d'origine britannique.
Après ses études au Royaume-Uni, Irving Rapper rejoint New York où il exerce ses talents de comédien. Au tout début des années 1930, il gagne la Californie et commence à travailler pour l’industrie cinématographique hollywoodienne, notamment comme dialoguiste. Rapper s’initie à la réalisation avec Shining Victory en 1941 et connait le succès avec son biopic sur Mark Twain et son association avec Bette Davis. Rapper alterne ensuite entre comédies sophistiquées, drames et comédies musicales.



                                 


Les clameurs se sont tues (titre original : The Brave One) est un film américain réalisé par Irving Rapper et sorti en 1956.
Le scénariste Dalton Trumbo, qui figurait au générique sous un nom d'emprunt en raison du maccarthysme, n'a reçu officiellement son Oscar de la meilleure histoire originale qu'en 1975. Un garçon mexicain sauve un taureau de la mort dans l'arène en demandant sa grâce au président. Venu au monde dans une modeste ferme du Mexique, le petit Leonardo n'a qu'un ami : un taureau qu'il baptise Gitano après l'avoir sauvé de la tempête. Inséparables, Leonardo et Gitano vivent heureux jusqu'au jour où, implacable, le destin les rattrape. Malgré sa détermination, Leonardo ne peut empêcher que son ami soit jeté dans l'arène de la corrida, condamné à un combat contre le plus célèbre matador du pays...
l'un des premiers films que j'ai eu le bonheur de regarder. c'est un plaidoyer anti corrida, déjà ancien , maintenant un peu désuet mais très prenant à l'époque et qui eut un grand succès.


           


Quand ce film est sorti en salle, j'avais tout juste 12 ans. Après la projection, j'avais quelques
larmes qui coulaient. Après tant d'années, j'ai fini par avoir le DVD, et là aussi, de l'émotion en
fin de ce film magnifique, très bien interprété par des acteurs d'une autre époque. Avec le recul des années,
" les clameurs se sont tues ", est agréable à voir et à revoir, contrairement à certains films de cette
époque. A conseiller, aux amateurs de bons films.
J'ai vu ce film en 1960, j'avais alors 10/11ans et je me souvenais avoir été très ému par ce film. J'en ai toujours gardé un souvenir impérissable, c'était la première fois qu'un film m'avait tiré des larmes d'émotion. J'avais peur d'être déçu, certes l'image et le son sont moyens, mais l'émotion a été la même. Bien sûr, l'histoire est mince mais très émouvante et je suis sûr que même aujourd'hui les très jeunes seraient très émus.(http://video.fnac.com/a1621005/Les-Clameurs-se-sont-tues-Michael-Ray-DVD-Zone-2).


                  

Ponce Pilate (Ponzio Pilato) est un péplum franco-italien réalisé par Gian Paolo Callegari et Irving Rapper, sorti en 1962. Ponce Pilate, le procurateur de Judée, revient à Rome pour se défendre devant ses accusateurs, Caligula, le nouvel empereur, et le Sénat tout entier. Pendant son procès, il revoit les dernières années de sa vie, depuis son arrivée en Judée jusqu'à l'exécution d'un prophète poursuivi par la haine des Pharisiens, Jésus de Nazareth. Il avait renoncé, à contre-coeur, à intervenir en faveur de l'homme, par souci de conciliation. Il ne manquait ni d'ambition, ni de sollicitude ; mais d'emblée, les riches et influents membres du Sanhédrin lui déclarèrent la guerre et entreprirent de saboter son oeuvre. En effet, Ponce Pilate s'était, dès son arrivée, opposé au projet de construction d'un acqueduc, un projet fortement souhaité par le Sanhédrin...
Un OVNI dans la carrière de Jean Marais mais qui se montre ici dans une de ses meilleures prestations scéniques. je ne connaissais pas le réalisateur et pour cause mais le film est très humain et de bonne qualité pour un film du genre. A voir !



           

Juste et impartiale évocation des dilemmes posés à Pilate lors de sa gouvernance en tant que Procurateur de Palestine. Très belle prestation de Jean Marais dans un rôle méconnu. A noter la présence de John Barrymore dans le rôle d'un Judas tourmenté, plus vrai que nature...Un péplum sans relief, à l'historicité approximative, forcément et à la photographie médiocre (à mon souvenir). Restent les acteurs qui ne parviennent qu'avec peine, les pauvres à sauver le film de la nullité en quelque sorte. (http://www.senscritique.com/film/Ponce_Pilate/critique/17575583).

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