.

.

samedi 30 janvier 2016

Faith Domergue

Faith Domergue née à La Nouvelle-Orléans (États-Unis) le , morte le à Santa Barbara, est une actrice américaine de cinéma et de séries télévisées.Elle fut pendant très longtemps la protégée de l'excentrique milliardaire Howard Hugues, celle qui fut aussi comparée mais en talent plus moindre à l'actrice Jane Russell mit de son côté une large partie du public qui l'adopta de suite pour ses compositions dans les divers genres où elle se produit. Dans le registre de la science-fiction, les amateurs du genre auront pu l'appréciée dans This island earth pour celle qui fut le temps d'une décennie la princesse de la série B. Erégie d'Howard Hugues à la RKO, il n'en fit pas moins une star mais une actrice au tempérament de feu que la gente masculine apprécia et qui en ce qui nous concerne dans le western sera l'héroïne de quelques westerns non dépourvus d'intérêt L'aventure est à l'Ouest (1953) en est la parfaite démonstration, elle fut au côté de Jeff Chandler dans ce western réalisé par Lloyd Bacon très inspiré dans cette histoire de tunique bleue et d'indien survoltés. Elle fut aussi dans la prestigieuse distribution d'un western moderne signé Jack Arnold, Le salaire de la violence. Sur la fin, elle ne tourna plus et se consacra à l'écriture elle le fit fort bien en écrivant un livre sur ses relations ambiguës avec Howard Hugues dans Ma vie avec Howard Hugues sorti en 1972. james


                  

Voyage sans retour (1950). Les premiers moments doivent, surtout, à la photo superbe de Nicholas Musuraca : ombres expressionnistes rendant un hôpital inquiétant... Puis, dès que Robert Mitchum reçoit — dans tous les sens du terme — un coup sur la tête (il tombe raide dingue d'une garce et quasiment dans les pommes quand le mari l'assomme avant de mourir), le film trouve son style : John Farrow en fait un thriller décalé, oblique, où Mitchum semble flotter dans un monde privé de repères jusqu'à sa déchéance finale (le médecin qu'il est se traîne aux pieds de celle qui lui a inoculé le virus de la passion). Problème : Faith Domergue, la protégée éphémère du producteur Howard Hugues, ne fait pas le poids : il eût fallu, évidemment, Lauren, Rita ou Ava... — Pierre Murat .Malgré un script assez conventionnel ainsi que la prestation en demi-teinte d’une Faith Domergue pas toujours très inspirée dans le rôle de la femme fatale, j’ai suivi sans réel ennui ce film noir américain en grande partie grâce à la qualité de la mise en scène de John Farrow et surtout par rapport à la très grande performance du grand Robert Mitchum. Ce dernier impose tout son talent et son charisme dans le rôle d’un docteur tombant rapidement amoureux d’une patiente qui se trouvera être une vraie psychopathe. On notera également les sympathiques seconds rôles de Claude Rains et de Maureen O’Sullivan (femme du réalisateur à l’époque) et aussi une photographie en noir et blanc d’une certaine beauté. Encore un bon film noir de John Farrow où Robert Mitchum n'a pas de remède contre la femme fatale! Le sujet idèal pour un studio dèsireux de produire un nouveau film de la RKO pour l'une de ses plus grandes stars sur le point de devenir une lègende dans les annèes à venir! Mitchum y joue remarquablement un mèdecin tombant amoureux d'une malade mentale incarnèe à la perfection par Faith Domergue, une sous-Jane Russell qui compte à son actif plusieurs classiques du cinoche amèricain! Mais cette idylle n'est pas sans danger où mieux vaut ne pas tenter de dissèquer la trame de plus en plus noire de "Where Danger Lives" pour mieux apprècier les performances de Robert Mitchum (qui peine à retrouver ses esprits pendant tout le mètrage) et Faith Domergue (l'une des femmes fatales les plus animées du film noir). 



   

Sans oublier les mots douloureux de cette dernière dans le final: "Personne n'a le droit de me prendre en pitiè". On peut dire que la dècennie dèmarre en trombe avec la sortie de "Where Danger Lives", suivi des "Gun Crazy", "The Asphalt Jungle" et compagnie...Le thème de la femme fatale qui cache une maladie mentale est assez récurrent dans le film noir. On pense à Gene Tierney dans «Péché mortel » de John Stahl (1945) ou à Jean Simmons dans « Un si doux visage » d’Otto Preminger (1953) ou encore à Marylin Monroe dans « Troublez moi ce soir » de Roy Ward Baker (1952). Le problème de John Farrow sur cette production RKO est de devoir se coltiner la très fade Faith Domergue qui à l’époque est la nouvelle égérie d’Howard Hughes que l’on a connu plus avisé dans ses choix de conquêtes féminines. Le tout s’embarque mal avec cette mante religieuse de pacotille dont le regard bovin finit par rendre complètement marteau au sens propre comme au sens figuré le pauvre Robert Mitchum qui collabore pour la première fois avec John Farrow.


                                  

L’entame du scénario pose d’emblée un problème de crédibilité au film qui ne s’en remettra jamais. Comment un toubib bien dans ses baskets peut-il en deux temps et trois mouvements se retrouver en fuite vers le Mexique avec une inconnue venue se faire soigner pour une tentative de suicide ? Franchement avec la meilleure volonté du monde on a du mal à croire que le solide Mitchum puisse se laisser berner ainsi. Le scénariste Charles Bennett , a bien prévu que le coup reçu sur la tête par Bob lui fasse perdre en grande partie ses capacités de discernement, mais même cet artifice un peu grossier ne sauve pas l’affaire, pire il amoindrit le jeu de Mitchum qui perd sa célèbre nonchalance. Charles Bennett ayant travaillé avec Hitchcock à son arrivée à Hollywood, c’était pourtant un gage de réussite. Mais l’on sait aujourd’hui qu’il était dur de résister à Howard Hughes quand il entendait mettre en valeur une de ses nouvelles lubies. Reste un noir et blanc de qualité qui patine juste assez le film pour nous faire accepter tous ses errements. (Allociné)



                              

Voyage sur la planète préhistorique (Voyage to the Prehistoric Planet) est un film américain réalisé par Curtis Harrington, sorti en 1965. Deux vaisseaux "Sirius et Véga" partent de la base lunaire pour explorer la planète vénus. Les astronautes et leur Robot découvrent une planète hostile et habité par des êtres étranges. Un film de Curtis Harrington (1965) qui reprend des scènes du  film soviétique de Pavel Klushantsev La Planète des tempêtes (1962). C'est mou et assez neuneu, c'est peu intéressant (et pourtant ça aurait pu l'être, les ingrédients étaient bien là) Il y a comme ça des films dont on se dit qu'il est dommage qu'ils soient ratés. Roger Corman est connu pour avoir de tous temps produit et réalisé des séries Z improbables, bien ancrées dans leur temps et proposant tout un panel de clichés horrifiques jouissifs et ridicules à la fois. En 1965, devant l’émergence totale de la SF, il décide de confier à l’un de ses poulains, Curtis Harrington, la réalisation de Voyage sur la planète préhistorique, film au pitch alléchant. Partis de la base lunaire 7, les navettes spatiales Sirius et Véga entament un voyage vers la planète Vénus. Les astronautes se rendent vite compte que la vie existe sur la planète et que des monstres en tous genres y pullulent. Une lutte pour la survie s’engage alors… Tous les éléments sont réunis pour qu’Harrington propose un métrage original qui se démarque totalement des films de SF de l’époque. Hélas, le manque de moyens est de mise comme pour toute production Corman. Le réal fait dès lors avec les moyens du bord, s’échinant à faire monter la pression comme il le peut. Cependant, Harrington n’a visiblement pas compris que pour faire un film où l’action est reine, il faut autre chose que des dialogues écrits à la va-vite sur le coin d’une table ! 


   


Procédant à une multiplication de séquences de discussions radio soi-disant tendues pour faire ressortir le côté tragique et mystérieux de l’aventure, le cinéaste parvient tout juste à susciter un ennui incommensurable. L’interprétation désastreuse des différents comédiens ajoutée à une mise en scène statique corrobore la bien pâle qualité de l’ensemble. La mignonne Fatih Domergue est sans doute la seule à tirer quelque peu son épingle du jeu et, sans nous proposer une prestation quatre étoiles, elle gère au mieux l’unité de lieu et la monotonie des dialogues. Malgré cet ennui naissant dès les premières secondes, la découverte de Vénus suscite encore un intérêt… bien vite rendu illusoire par un Harrington bricolant comme il peut des scènes à la limite du reportage archéologique. Le manque de moyen se fait à nouveau sentir dans la présentation de décors chippés au film russe La planète des tempêtes. Les personnages, toujours aussi statiques, doivent ainsi lutter contre des dinosaures qui s’avèrent être… des figurants qui ont enfilé un costume de gros lézard.  


                                 

Abattus en 30 secondes, ces trois carnassiers provoquent l’hilarité mais constituent en fait la seule scène un peu plus rythmée d’un ensemble qui s’enlise par la suite, de découvertes en découvertes… Entre la lave d’un volcan qui cause le décès du sympathique John le Robot et une mystérieuse sirène horripilante par ses chants, Harrington parvient encore à caser un « requin-dauphin » parfaitement pitoyable… La naïveté de l’œuvre rend le spectacle ahurissant jusqu’à un final simplifié au possible afin d’en finir avec ce massacre cinématographique ! La curiosité du début a fait place à un écoeurement sans bornes. Cette production Corman est l’exemple type de ce qu’il ne faut pas faire et la représentation parfaite d’un kitsch de mauvais goût. Plutôt que de produire à tort et à travers le génial Roger aurait peut-être mieux fait de se concentrer sur des projets plus sérieux… Du Z, d’accord, mais pas n’importe lequel non plus ! (http://www.cinemafantastique.net/Voyage-sur-la-Planete.html)

1 commentaire:

  1. http://nitroflare.com/view/F6E102AB29B8C14/Where_Danger_Lives.part1.rar
    http://nitroflare.com/view/D40A1C16E04FCC8/Where_Danger_Lives.part2.rar
    http://nitroflare.com/view/C00D74CE9E7B74A/Where_Danger_Lives.part3.rar
    http://nitroflare.com/view/1F81DE53BCE2712/Where_Danger_Lives.part4.rar
    https://dailysubs.net/imdb/43131/3139875
    https://1fichier.com/?enwlwemt1l

    RépondreSupprimer