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jeudi 21 janvier 2016

Edward Andrews

Edward Andrews est un acteur américain né le à Griffin, Géorgie; mort le à Santa Monica (Californie). Alors que sa carrière cinématographique prit son envol à l’aube de la quarantaine, il fut constamment stéréotypé dans des rôles de grands-pères et fut ainsi très fortement associé à ce genre de rôles dans ses films postérieurs. Parmi ces rôles figuraient ceux dans lesquels il était gentil et doux bien qu’Edward Andrews était capable d’interpréter les hommes d’affaires louches ou les sinistres bureaucrates ou fonctionnaires. Parmi les films les plus connus, dans lesquels il apparut, figuraient, Ne m’envoyez pas de fleurs, avec Doris Day et Rock Hudson, Tempête à Washington, Plus dure sera la chute, Le temps du châtiment, Elmer Gantry, dans lequel il était le mémorable George F. Babbitt, Monte là-d’ssus et Après lui, le déluge dans lesquels il incarnait le secrétaire à la défense et Avanti!, dans lequel il était un très convaincant agent du département d’Etat. Parmi ses autres films figuraient : Summertime (1955) avec Katharine Hepburn; Tension à Rock City (1956); Thé et sympathie (1956); Three Brave Men (1957); Les blouses blanches (1961); Youngblood Hawke (1964); Prête-moi ton mari (1964); La blonde défie le FBI (1966); The Trouble with Girls avec Elvis Presley (1969), How to Frame a Figg (1971); Charley et l’ange (1973) etThe Seniors (1978). En 1984, il incarna le personnage d’Howard Baker dans “Seize bougies pour Sam” de John Hughes. Il apparut aussi dans Gremlins, filmé plus tard dans l’année, qui se révéla être son dernier film.(http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?t=16668).


                                


Le Temps du châtiment (The Young Savages) est un film américain réalisé par John Frankenheimer, sorti en 1961. Trois jeunes Italiens, appartenant aux «Thunderbirds», décident de partir en guerre contre les «Centaures», une bande rivale de Portoricains. Lors de leur passage, Robert, un des «Centaures», sort un objet luisant de sa poche. Les «Thunderbirds» pensent immédiatement à un couteau. Ils se jettent sur lui, le poignardent et s'enfuient. Lors de l'interrogatoire, ils plaident la légitime défense mais Robert était aveugle et tenait à la main un harmonica. Bell, qui est chargé de l'enquête, est d'origine italienne et connaît bien les conditions de vie de ces jeunes délinquants. Ceux-ci lui inspirent de la pitié et il veut faire la lumière sur toute l'affaire... Film méconnu, qui montre la violence de la jeunesse dans les quartiers d'East Harlem dans les année 50-60. Burt Lancaster y joue un enquêteur qui veut élucider un meurtre d'un jeune Portoricain. Il est pris dans une guerre de gangs et il est la cible des divers antagonistes. On s'attendrai à le voir se défendre à coups de poings, mais son calme et sa retenue face à la violence à son encontre, peut être étonnante. Un premier film de John Frankenheimer sombre mais qui fait réfléchir au fait que la violence ne peut qu'engendrer la violence.



   


Réminiscent dans sa thématique, de « 12 HOMMES EN COLÈRE »
(jusqu'au rôle essentiel que joue un cran d’arrêt pendant le procès) , ce premier film de John Frankenheimer avec Burt Lancaster, est encore aujourd'hui, d’une rare efficacité. Procureur ambitieux, confronté à la réalité sordide des « mean streets » new-yorkaises, dont lui-même est issu, Lancaster doit faire condamner trois loubards qui ont poignardé un aveugle portoricain.
Le monde décrit dans « LE TEMPS DU CHÂTIMENT » n’a rien de désuet, c'est celui d’aujourd'hui, avec d’autres modes vestimentaires, et d’autres façons de s’exprimer. Mais l’injustice sociale est là, la haine, la bêtise, l’arrivisme, la violence, et Frankenheimer fait preuve d’un formidable dynamisme quasi-documentaire, pour dépeindre ce chaos désespérant. 


                                

Alors qu’au début, tout semble simple, noir et blanc (à l’instar de la magnifique photo du film) , la plongée de Bell dans les tréfonds des zones de non-droit, va le faire évoluer progressivement, et lui ouvrir l’esprit, quitte à ce que cela lui coûte quelques côtes cassées, et qu'il ait lui-même été pratiquement poussé jusqu'au meurtre.Film militant, mais jamais trop lourd, «LE TEMPS DU CHÂTIMENT» n’évite pas toujours le mélodrame, comme dans les séquences avec Shelley Winters, jouant la mère d’un des voyous, et « ex » du procureur, mais il a le mérite d’appeler les choses par leur nom, et d’aller toujours au-delà des apparences. Dans les taudis des grandes villes, pas de bon, pas de méchant, tout le monde se bat pour survivre, avec les armes dont il dispose. Lancaster, au sommet de sa puissance physique, les dents serrées, l’œil franc, le cou de taureau, campe ce D.A. avec sa présence de bulldozer. À ses côtés, on aperçoit Telly Savalas en flic cynique fumeur de cigares, et John Davis Chandler dans le rôle d’un des « sauvageons », incroyablement tête-à-claques. Vigoureux, droit dans ses bottes, généreux jusqu'à la naïveté, « LE TEMPS DU CHÂTIMENT » contient de remarquables moments, et quelques belles répliques.(http://wild-wild-western.over-blog.com/article-le-temps-du-chatiment-1961-39373303.html).



                                

Send me no flowers (1964) :Un hypocondriaque surprend une conversation entre son médecin généraliste et son cardiologue et pense avoir compris (mal à propos) qu'il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre. Son but va désormais consister à trouver à son épouse (sans rien lui avouer) un honorable futur mari de remplacement. ‘Jamais deux sans trois’ ne fonctionne pas à tous les coups. Après deux superbes réussites de la comédie américaine ("Pillow Talk"et "Lover come back"), ce troisième film du duo Doris Day / Rock Hudson s'avère une sacrée déception surtout que l'idée de départ laissait envisager les quiproquos les plus drôles qui soient. L'histoire est certes amusante et voir Rock Hudson avec une tête à la Droopy tout le long du film vaut déjà largement le déplacement même s'il est plus convaincant en mufle séducteur tel qu'il les jouait dans les deux opus précédents. Nous trouvons quand même deux ou trois séquences franchement hilarantes (le testament enregistré, la découverte par le futur mourant de la nouvelle sensibilité qu'il éprouve vis à vis des des choses les plus inanimées, la tentative par Doris Day de réchauffer les ardeurs de son mari pour au final, par vengeance, le laisser choir au moment de passer à l'acte...) mais la mise en scène ne fait pas dans la dentelle (elle se révèle même souvent assez laide dans ses effets) et le scénario est poussif ; le film manque singulièrement de rythme et peine ainsi à décoller. On ne s'y ennuie pas franchement mais nous ne nous surprenons pas souvent non plus à rire aux éclats et c'est bien dommage. 



           

Une des trois comédies avec le duo Doris Day-Rock Hudson ou je devrais dire plutôt le trio puisque Tony Randall fait aussi parti de la distribution. Rien de nouveau par rapport à leur deux précédentes comédies : "Un Pyjama pour deux" et "Confidences pour l'oreiller", si ce n'est que cette fois le duo est marié. Autrement le couple Doris Day-Rock Hudson fonctionne toujours aussi bien, Tony Randall joue toujours les pinces-sans-rires, les seconds rôles sont toujours hauts en couleur, la réalisation est toujours correcte mais impersonnelle et les gags ne provoquent toujours pas l'hilarité mais ce montrent très drôles. Donc comme leurs deux premières collaborations, cette troisième et dernière collaboration, prototype de la comédie familiale des années 60, entre Doris Day, Rock Hudson et Tony Randall n'est certes pas indispensable mais est loin d'être désagréable. Une excellente petite comédie signée Norman Jewison. Certes, cela ne vaut pas des monuments de comédie américaine, le meilleur de Blake Edwards ou de Billy Wilder notamment, mais "Ne m'envoyez pas de fleurs" vaut surtout par le trio incisif formé par Hudson, Doris Day, Tony Randall. Le scénario fonctionne à merveille et l'effet joue jusqu'à la fin.     (   http://www.allocine.fr/film/fichefilm-60801/critiques/spectateurs/).

1 commentaire:

  1. https://r20---sn-25ge7ned.googlevideo.com/videoplayback?mv=m&mt=1453356341&ms=au&ip=213.251.182.110&pl=19&mn=sn-25ge7ned&mm=31&id=o-ANbilGWsmVV7wI2Hii87fKERVi3hgymkFiL7dwkG04EO&sparams=dur,id,initcwndbps,ip,ipbits,itag,lmt,mime,mm,mn,ms,mv,nh,pl,ratebypass,requiressl,source,upn,expire&mime=video/mp4&initcwndbps=3422500&ipbits=0&dur=6176.089&source=youtube&lmt=1448866325359043&requiressl=yes&fexp=9408522,9416126,9417741,9418203,9420452,9422596,9423573,9423662,9424135,9425351,9425447,9425730,9426047,9426722,9426727,9426754,9427575&nh=IgpwcjAxLnBhcjEwKgkxMjcuMC4wLjE&signature=D060A9E1E4807E11A978E1A7841DBE80395A9A57.813F503F197F3E93000E56974B7D3B2A6E9CED3F&key=yt6&itag=18&expire=1453378006&upn=Hv-B3h3gzZg&sver=3&ratebypass=yes&title=The+Young+Savages+1961++Classic+Movies
    https://dailysubs.net/imdb/55633/8068572
    http://uptobox.com/02iokq2d1v9c

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