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jeudi 3 septembre 2015

Janet LEIGH

Jeanette Helen Morrison, plus connue sous le pseudonyme de Janet Leigh, née le 6 juillet 1927 à Merced (Californie), morte le 3 octobre 2004 à Beverly Hills, était une actrice américaine. Son rôle assurément le plus célèbre est celui qu'elle tint dans Psychose, réalisé par Alfred Hitchcock. La scène du meurtre sous la douche, qui devait une grande part de son caractère à la musique de Bernard Herrmann, avait provoqué un certain malaise lors de la sortie du film, certaines personnes n'ayant pas compris que le cinéaste fasse périr son héroïne après 45 minutes de projection. Janet Leigh avait été l'épouse, de 1951 à 1962, de l'acteur Tony Curtis, avec lequel elle tourna plusieurs films, dont, en 1958, Les Vikings. De ce mariage sont nées deux filles, toutes deux devenues actrices : Jamie Lee Curtis et Kelly Curtis. Janet Leigh a tourné dans 63 productions, dont 9 pour la télévision. Sa carrière prit son envol lorsque l'ancienne actrice Norma Shearer, qui séjournait dans l'hôtel dirigé par les parents de la jeune fille, remarqua sa photo dans un cadre sur le comptoir de réception. Trouvant sans doute la jeune fille particulièrement photogénique, Norma Shearer emprunta la photo et usa de son influence pour lui permettre de tourner un bout d'essai, quelques semaines plus tard, dans les studios de la MGM. Son premier rôle fut, en 1947, celui d'une jeune ingénue, Lissy Anne MacBean, dans The Romance of Rosy Ridge, réalisé par Roy Rowland.


                              

Elle fut cantonnée dans ce genre de personnages dans les premières années de sa carrière, avant que les producteurs ne lui permettent de diversifier son répertoire. Si l'on fait abstraction du rôle marquant de Marion Crane dans Psychose, qui a constitué en quelque sorte – et à son corps défendant – le point culminant de sa carrière, Janet Leigh a également interprété un personnage inoubliable en 1958 dans la Soif du mal (A Touch of Evil), sous la direction d'Orson Welles, film dans lequel elle côtoyait Charlton Heston, Marlène Dietrich, Akim Tamiroff et Orson Welles lui-même. Elle y jouait le rôle de Susan Vargas dite « Susie », femme droguée prise dans l'affrontement de deux policiers. Elle a tourné dans un épisode de Columbo. Janet Leigh avait publié son autobiographie en 1984. Sa dernière apparition à l'écran remontait à 2000, dans A Fate Totally Worse Than Death, comédie réalisée par John T. Kretchmer. Source : http://www.jesuismort.com/biographie_celebrite_chercher/biographie-janet_leigh-9806.php

La Soif du mal (Touch of Evil) est un film policier américain réalisé par Orson Welles, sorti en 1958.
L'explosion d'une bombe dans le secteur américain de Los Robles, petite ville frontalière entre les États-Unis et le Mexique fait craindre des complications entre les deux pays. Le policier mexicain, Mike Vargas, alors en voyage de noces, décide de s'investir dans l'enquête et découvre les méthodes peu recommandables de son homologue, Hank Quinlan. Vargas et sa femme se retrouvent pris au piège entre une police locale corrompue et les gangs locaux…
La raison du choix de Welles comme metteur en scène est discutée : a-t-il été imposé par Charlton Heston ou par le producteur Albert Zugsmith aux studios Universal qui craignaient que le film soit un gouffre financier ? Lors du premier jour de tournage, Welles réussit l'exploit de mettre en boîte l'équivalent de 4 jours de tournage et rassure les financiers d'Universal qui vont lui laisser une grande liberté. Il décide alors de se libérer de la surveillance des studios et déplace l'équipe en extérieur à Venice (Californie) où il tourne de nuit. Le tournage se déroule sans difficulté en un temps record, entre le 18 février et le 2 avril 1957. Cependant, Universal n'est pas satisfait du premier montage. Le studio confie le nouveau montage à Ernst Nims et décide de faire tourner des séquences supplémentaires par Harry Keller.
Orson Welles, mécontent des modifications apportées à son montage, envoya au studio une note de 58 pages comprenant les changements qu'il envisageait d'apporter au film qui devait finalement sortir. C'est sur la base de cette note qu'en 1998, une nouvelle version a été remontée afin de rétablir la vision du réalisateur.

              



Janet Leigh a tourné avec un bras dans le plâtre. Celui-ci n'a été ôté que pour la scène de l'agression du motel.
La ville de Venice a été choisie sur les conseils d'Aldous Huxley.
Le très long plan séquence (3 min 20 s) qui ouvre le film, tourné à partir d'une grue en mouvement, est considéré comme un modèle du genre. Cependant, lors de la prise, le douanier n'arrivait pas à rendre son texte correctement. Il a finalement été postsynchronisé.
C'est le dernier film hollywoodien de Welles.




                                


« Qu'est-ce que ça peut faire, ce qu'on dit sur les gens ? » Cette oraison funèbre, proférée par Marlene Dietrich devant la dépouille de l'inspecteur Quinlan, convient à la plupart des « monstres » interprétés par Orson Welles dans ses films : Kane, Arkadin, Macbeth, Othello... A la demande de Charlton Heston, Welles accepte de jouer et de mettre en scène ce polar, adapté de Whit Masterson. La magistrale scène d'ouverture est un morceau d'anthologie : un plan-séquence de trois minutes et dix secondes suit la marche vers la frontière mexicaine d'un homme et d'une femme. Parallèlement, une voiture où est cachée une bombe les suit, les perd, les retrouve et finit par exploser, côté américain...



                                   

Tout n'est que passage : d'un pays à l'autre, du mensonge à la vérité, de la vie à la mort. Mike Vargas, le probe et juste policier mexicain, en lutte contre la drogue, se heurte à Hank Quinlan, le flic véreux. C'est la fin d'un monde que décrit Welles, le pourrissement d'une société. Techniquement, c'est une merveille qui joue sur les plongées et les contre-plongées, les cadrages et les décors insolites. Sublime.
La musique de Henry Mancini qui mélange jazz rock ou jazz-mambo qui noircit encore plus le propos est sensationnelle. Source : http://www.lecinematographe.com/La-Soif-du-mal-Touch-of-Evil_a3319.html



  

Sans vouloir faire de comparaison abusive, Jerry Lewis a beaucoup de points communs avec le grand Jacques Tati! Comme lui, il est un excellent mime mais il a l'avantage de pouvoir tourner davantage que Tati! il est la vedette de ses films et son sens du gag ne manque pas d'invention! Ainsi dans "Three on a Couch" qu'il rèalise lui-même avec Janet Leigh en psychiatre ou la très charmante Gila Golan en patiente, Lewis s'endort alors qu'il est en train de danser avec Leigh dans une boîte de nuit! Lorsque Leigh le prive de son appui, on le voit ployer, très lentement, et s'effondrer sur le sol, mollement, comme s'il ètait devenu une poupèe de chiffon! Voilà pour le mime même si ce n'est pas la meilleure scène du film qui est beaucoup moins drôle que la dèmonstration de karatè où l'on finit par souffrir pour l'acteur-rèalisateur! Suivons donc la thèrapie de groupe de Jerry Lewis qui joue pas moins de quatre personnages entre masticage de cigare et rodèo surrèaliste dans une photo aux couleurs flashy et passablement vieillotte digne d'un Boris Sagal... Un brillant artiste se voit proposer une bourse faramineuse accompagnée d’un séjour à Paris… Il compte bien y aller avec sa délicieuse fiancée (Janet Leigh, vraiment délicieuse), psychanalyste distinguée (tout à l’américaine !) mais celle-ci est dans l’impossibilité morale de laisser tomber trois jeunes patientes en mal d’existence et d’amour, qui ne supporteraient pas (du moins le croit-elle) de vivre sans elle… Le fiancé délaissé va donc entreprendre (sur les conseils d’un ami gynécologue… ça ne s’invente pas !) de séduire (en tout bien tout honneur, Hollywood oblige !) les trois donzelles afin de libérer sa dulcinée… Le plan va marcher… Jusqu’au bout au presque. Occasion énorme pour Jerry Lewis de se livrer à son exercice préféré, celui d’interpréter plusieurs rôles (dont un féminin, énorme !) et de laisser parler son talent en la matière. C’est dommage que le film n’explose jamais vraiment et reste au bord de ce que Jerry Lewis peut vraiment donner, surtout quand il est dirigé par Tashlin (Disorderly Orderly par exemple qui reste selon moi le meilleur de Jerry). Un bon moment de détente mais pas plus. Une comédie très agréable faisant penser à une vraie pièce de théâtre de boulevard. 



           

Un scénario dynamique, virevoltant et beaucoup de situations cocasses dans lesquelles Jerry Lewis se montrent à son aise pour notre plaisir. Le film, dans son ensemble, ne déçoit que très peu. Trois sur un sofa est une très bonne comédie, bien plus amusante que beaucoup de films faits de nos jours !! Pas le plus connu des films de Jerry Lewis et pourtant pas le plus désagréable à regarder, "Trois sur un soja" est atypique dans l'oeuvre du réalisateur-acteur car celui-ci sort de son registre d'homme maladroit un brin hystérique pour être un acteur de comédie burlesque mais à la sauce romantique, disons que son personnage est un mixe entre le Jerry Lewis habituel et Cary Grant... L'ensemble, contrairement à quelques-uns de ses films, a un scénario suffisamment solide pour que l'on soit emballé du début jusqu'à la fin, et puis il y a la très belle Janet Leigh dans le rôle de la fiancée, qu'on parviendrait sans mal à accepter d'avoir pour psychiatre. Donc sans être le plus mémorable de films de Lewis, j'ai passé tout de même un très bon moment devant. Source :  http://www.allocine.fr/film/fichefilm-45898/critiques/spectateurs/

1 commentaire:

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