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vendredi 4 septembre 2015

Eddie Albert

Eddie Albert, de son vrai nom Edward Albert Heimberger, né le à Rock Island, Illinois (États-Unis), décédé le à Pacific Palisades (Californie) d'une pneumonie, était un acteur et producteur américain. Il est l'aîné d'une fratrie de cinq enfants. Un an avant sa naissance, sa famille avait emménagé dans le Minnesota. Sa mère était femme au foyer, et son père un homme d'affaires. À l'âge de six ans, il commença à travailler comme livreur de journaux. Puis vers treize ans, il fut brimé par ses camarades en raison de son patronyme à consonance germanique. Des débuts comme trapéziste puis chanteur, pionnier de la télévision dès 1936, combattant héroïque dans le Pacifique, il reprit après la guerre, auréolé de gloire, une prolifique et populaire carrière télévisuelle et cinématographique.
Eddie Albert participa énormément à l'environnement. Il se maria avec Margo, une actrice mexicaine, qui s'éteignit en 1985, après presque quarante ans de mariage. Ils eurent un fils, Edward Jr (né le 20 février 1951) et une fille adoptive. Durant son temps libre, Eddie Albert aimait lire, jardiner, faire de la voile, du bateau, produire du vin, nager, jouer de la guitare, faire de l'apiculture, faire du golf, courir, sculpter et voyager.


                            


En 1953, la princesse Margaret-Rose de Grande-Bretagne, sœur d’une Elizabeth II toute récemment sacrée, révèle son histoire d’amour avec un roturier divorcé, l’officier de la RAF Peter Townsend. L’affaire fait à l’époque grand bruit – pour épouser Townsend, Margaret devait renoncer à ses titres royaux – et passe souvent pour avoir inspiré Hollywood dans la genèse de Vacances Romaines. Cela étant, outre la probable antériorité (début 1952) de l’écriture du scénario, on peut noter que cette histoire de romance entre une riche héritière et un journaliste l’envisageant dans un premier temps comme sujet pour son article et tombant finalement amoureux d’elle avait déjà inspiré à Frank Capra pour son It Happened One Night (New-York-Miami, couronné de 5 Oscars majeurs) près de vingt ans plus tôt. Lequel Capra est d’ailleurs à nouveau envisagé comme metteur en scène au début de la production de Vacances Romaines mais décide de passer la main en apprenant que le scénario du film est en réalité l’œuvre, sous pseudonyme, de Dalton Trumbo, alors en plein cœur de la tourmente maccarthyste . Paramount confie alors le projet à William Wyler, couronné de deux statuettes lors de la décennie précédente pour des films dramatiques (Mrs Miniver et The Best Years of Our Lives) et qui cherche désormais un sujet de comédie. Celui-ci se met alors immédiatement à la recherche de son couple vedette, et pour le rôle du journaliste Joe Bradley, il se tourne, comme une évidence, vers Cary Grant. Mais ce dernier refuse, conscient que le rôle de la Princesse Ann présente potentiellement un impact supérieur et que la vedette risque ainsi de lui être volée. Wyler se dirige alors vers Gregory Peck, lequel s’était déjà vu souvent proposer des scripts passés préalablement par Cary Grant et les avait pour cette raison refusés, mais ne laisse cette fois pas passer l’occasion de jouer enfin dans une comédie, genre où le cinéma, contrairement au théâtre, ne l’a pas encore sollicité.



   


Concernant le rôle d’Ann, Wyler envisage dans un premier temps Elizabeth Taylor ou Jean Simmons, mais celles-ci ne sont pas libres. Il se met alors en quête d’un visage inconnu, et la perle rare se présente à lui, lors d’un casting depuis devenu légendaire, sous les traits fins et délicats d’une danseuse née en Belgique d’un père britannique et d’une baronne hollandaise et nommée Audrey Hepburn. Celle-ci avait été remarquée par Colette, qui avait obtenu qu’elle tienne le rôle principal de l’adaptation à Broadway de sa nouvelle Gigi, et n’était jusqu’alors apparue au cinéma que dans des productions de second rang (dont un passage furtif dans le très sympathique De l’or en barres de Charles Crichton pour les studios Ealing). Pour ce fameux essai tenu à Londres, Wyler n’ayant pu être présent avait donné comme consigne à son caméraman et à son ingénieur du son de laisser la caméra tourner après avoir annoncé « Coupez ! » afin de voir la jeune femme se détendre et faire preuve de spontanéité. La réaction de la jeune inconnue fut même au-delà de leurs espérances, et son charme, enfantin quoique lucide, lui valut d’obtenir le rôle. 



                                 

L’histoire raconte qu’après le tournage, Gregory Peck avait à ce point réalisé qu’une star était née qu’il demanda que le nom de sa jeune partenaire soit mis en avant sur les affiches aux dépens du sien. De fait, Audrey Hepburn remporta en 1954 un Oscar pour cette première tête d’affiche, et s’il est probable que sa cinégénie hors-normes lui aurait permis de percer tôt ou tard, incontestablement, elle était avait trouvé le rôle parfait dans ce personnage de princesse opérant, en une inoubliable journée, son passage de l’adolescence à l’âge adulte. Elle y dévoile en effet toute une palette d’expressions et de registres, oscillant avec une grande subtilité entre la candeur de la femme-enfant mutine et l’assurance de la séductrice malicieuse, arborant ses sourires les plus désarmants comme ses hurlements les plus spontanés : lors de la scène de la Bouche de la vérité, par exemple, Gregory Peck n’avait pas prévenu sa partenaire de son tour de passe-passe, et la réaction vue à l’écran est en partie celle de la comédienne véritablement surprise. On verra en d’autres occasions Audrey Hepburn incarner des personnages plus ou moins similaires, entre autres Sabrina ou Ariane chez Billy Wilder, mais Vacances Romaines aura révélé à un monde foudroyé son élégance revêche et son incomparable fraîcheur.



                                 

Tout de suite après ce fameux casting, la mythique costumière Edith Head fut dépêchée pour rencontrer Hepburn, et les deux femmes se découvrirent rapidement des affinités. Très au fait des questions de mode et très consciente de ses propres défauts (elle s’était elle-même décrite selon la formule lapidaire : « bras rachitiques, pas de poitrine, un cou qui n’en finit pas »), Audrey Hepburn fut une collaboratrice intéressée et pertinente pour la prestigieuse costumière des Voyages de Sullivan ou de Sunset Boulevard. Celle-ci raconte d’ailleurs : « Elle (Hepburn) savait exactement comment mettre en valeur ses meilleurs atouts. Elle était au mieux dans les rôles d’orpheline sophistiquée. Mais ce qui me plaisait particulièrement chez elle, c’est qu’elle calculait chaque décision comme un homme d’affaires, en donnant cependant toujours l’impression de tout ignorer de ce domaine. ». Edith Head obtint pour ce film le quatrième de ses sept Oscars, et sa garde-robe imaginative et élégante, idéalement portée par la comédienne et souvent mise en valeur par un William Wyler manifestement admiratif, n’est évidemment pas étrangère à la réussite esthétique du film.



                                

Pour Vacances Romaines, William Wyler avait également décidé d’opérer une petite révolution en allant pour la première fois tourner l’intégralité d’un film hollywoodien à l’étranger, sur les lieux de l’action. Les fameux Studios Cinecitta furent réquisitionnés, mais bon nombre de séquences furent tournées en extérieur, dans les plus hauts lieux de la capitale italienne. L’été 1952 fut particulièrement chaud, et la température atteignait les 40° à l’intérieur du Palais Brancaccio, où furent tournées les premières séquences du film (« Je me souviens d’avoir transpiré pendant ce tournage plus que je ne l’avais jamais fait en dansant », confessa la comédienne). Les souvenirs divergent quelque peu sur la raison du choix du noir et blanc pour le film, les années 50 représentant l’âge d’or du Technicolor : il est parfois évoqué un choix délibéré du cinéaste, afin de ne pas laisser la flamboyance des lieux détourner le spectateur de l’intrigue principale ; on a pu également lire qu’il s’agissait d’une décision de la Paramount visant à raccourcir le budget et punir l’excentricité wylerienne d’un tournage délocalisé.


                                 


Quoiqu’il en soit, il est permis de penser que la réussite de Vacances Romaines provient également en partie de ce choix, pour plusieurs raisons : le Technicolor aurait probablement participé à amplifier, auprès du spectateur contemporain, le charme rétro de cette idylle, mais aurait atténué le processus d’identification et surtout enlevé au film une bonne part de sa sophistication et de son universalité. Par ailleurs, comme nous l’évoquerons plus tard, Vacances Romaines n’est pas qu’une romance légère, mais repose aussi sur une composante douce-amère parfaitement restituée par le noir et blanc.Concernant la ville de Rome, donc, Wyler avait absolument tenu à en faire un troisième protagoniste principal, et dès le générique de début (la colonne Trajane, la place Saint-Pierre, le Château Saint-Ange, le Colisée, le Forum…) la plupart de ses plus fameux monuments apparaissent, comme pour mieux situer le cadre unique de cette aventure. La ville est souvent restituée comme le lieu romantique absolu, en n’évitant pas totalement le catalogue touristique mais en jouant avec ses figures imposées.



                     



 Avec une connaissance minimale de la ville et un peu de patience, on peut bien sûr s’amuser à retrouver l’itinéraire de la Princesse : après ses 800 m parcourus à l’arrière du véhicule de livraison entre le Palazzo Barberini et la Piazza della Repubblica, Ann parcourt courageusement plus de 2 km alors qu’elle se trouve en état d’endormissement avancé pour s’allonger sur un banc du Forum (face au Temple de Saturne) ; là, on peut noter que Joe demande tout d’abord au taxi de les emmener au Colisée qui se trouve… au bout de la rue. Le lendemain, on les retrouve consécutivement à la Fontaine de Trévi (bien connue de tous les felliniens et située via delle Murate), au Caffe Rocca sur la Piazza della Rotonda, au Colisée, Piazza Venezia en scooter puis devant le Capitole poursuivis par la police, à la Bocca della Verita près de l’église di Santa Maria in Cosmedin (située beaucoup plus au sud) et enfin, le soir, au bord du Tibre sous le Château Saint-Ange (à deux pas du Vatican, au nord-ouest) – le retour à pied jusqu’à l’appartement de Joe situé Via Margutta, trempés, de nuit, n’étant pas le moindre effort de cette journée particulière… Evidemment, l’ambition du film n’était pas de proposer un itinéraire balisé, mais bien d’utiliser la ville de Rome autant comme un environnement réaliste lieu-de-tous-les-possibles que comme un éclatant écrin pour un conte merveilleux, ce que ce parcours évoque parfaitement.


                                    


Assez subtilement, il convient également de remarquer que dans « comédie romantique », genre dont Vacances Romaines peut encore aujourd’hui être considéré comme un mètre-étalon, il y a « romantique » - partie assurée donc par ce cadre romain et par le magnifique duo d’interprètes – mais il y a aussi « comédie ». A défaut de figurer parmi les plus flamboyantes réussites comiques de l’âge d’or du cinéma hollywoodien, Vacances Romaines est un film véritablement euphorisant, qui fait souvent preuve d’élégance et de raffinement y compris dans la gestion de ses effets. L’arrivée à l’appartement de Joe avec Ann sous sédatifs qui n’arrive pas à monter l’escalier ; le matin suivant, où Joe, ayant réalisé l’identité de la belle intruse, cherche à restaurer les apparences pour paraître un gentleman ; ou le départ de la Princesse sous le regard plein de sous-entendus du concierge quand Joe lui donne quelques lires… sont quelques instants parmi d’autres qui illustrent la parcimonieuse subtilité d’un scénario auquel deux grands satiristes américains passent pour avoir collaboré : Preston Sturges et Ben Hecht, ce dernier assurant probablement le portrait au vitriol du bureau de Joe, où le rapport de forces entre le journaliste et son rédacteur en chef, plein de mordant et de rythme, n’est pas sans évoquer His girl Friday


               



Enfin, probablement inspiré en partie (y compris dans cette démarche d’aller tourner sur place) par un néo-réalisme à la DeSica vers lequel il incline parfois (mais dont il se démarque également souvent), Wyler restitue avec ce qu’il faut de folklore mais également ce qu’il faut de réalisme le sympathique mode de vie « all’italiana », entre les ambiances de marché avec les camelots alpaguant le passant, les terrasses bondées à regarder passer les Vespas et les voitures, les enfants jouant dans la rue ou les barbiers ne perdant jamais leur goût de l’élégance…Toutefois, sous ses allures de comédie légère, presqu’insignifiante, qu’il serait facile d’évacuer par une épithète un peu fainéante voire ambiguë (film « plaisant », ou pire « gentil »), Vacances Romaines offre un regard pertinent sur l’artificialité des sociétés humaines. Ann et Joe, à leurs manières, sont deux échoués : elle ne connaît rien d’une vie qu’on a choisi pour elle (les premières images la montrent répétant inlassablement le même geste automatique), tandis qu’il n’attend qu’une occasion pour s’extraire de sa situation, quitter ce travail et ce pays. Leur rencontre est en quelque sorte le point de convergence de deux fuites, et s’ils font office dans un premier temps de bouées de sauvetage l’un pour l’autre, il n’en demeure pas moins que leur relation se construit sur une succession d’apparences trompeuses, de mensonges et de faux-semblants : elle lui cache son identité par culpabilité, il ne la reconnaît que lorsque son patron le confronte à un autre mensonge mais décide alors d’utiliser avec opportunisme sa candeur pour obtenir un scoop, elle se fabrique une seconde identité (Smithy), il lui « vole » jusqu’à son image grâce à Irving, le photographe etc…


                                        


Sans le vouloir, Ann finit même par confronter Joe à sa propre malhonnêteté lorsqu’elle lui assure qu’elle n’a jamais rencontré quelqu’un d’aussi « désintéressé », et le regard de celui-ci trahit alors ses dévorants cas de conscience. D’une manière assez cruelle, quand bien même une affection bien réelle naît entre eux, ce n’est que l’image factice qu’ils se sont forgés de l’autre qu’ils aiment, et pour chacun d’entre eux, révéler sa véritable nature reviendrait à briser le charme. Leur escapade obéit donc presque à un réflexe de survie : la légèreté malgré tout, comme refuge ultime au désespoir. Dans ses derniers instants, Vacances romaines atteint encore une autre dimension en refermant la parenthèse enchantée pour laisser le monde reprendre son cours. Si les rêves ne sont pas faits pour durer, la magie du moment, elle, persistera. Ann redevient cette princesse d’artifice, soumise au protocole ; Joe redevient ce journaliste un peu minable, incapable de s’extraire de sa situation… mais tous deux ont grandi d’entrapercevoir, quelque part, un bout de Paradis Perdu . Source : http://www.dvdclassik.com/critique/vacances-romaines-wyler


                               


Attack ! : le titre du film sonne comme un cri, une injonction. La priorité est donnée au mouvement, à la vitesse de déplacement, au langage des signes et à l’expression du corps. Et cela au-dessus de toute autre considération morale, intellectuelle ou émotionnelle. C’est la guerre et rien ne doit freiner la progression des troupes et la perspective de l’emporter. Et pourtant... Et pourtant, nous sommes devant un film de guerre volontairement bavard, adapté d’une pièce de théâtre, dans lequel s’expriment toutes sortes de sentiments et de pensées contradictoires. Et pourtant nous sommes ballottés de huis clos en huis clos, d’un lieu confiné à un autre, chaque endroit étant propice à l’explosion de la colère des hommes et à la mise à nu de leurs angoisses les plus profondes. Si le film n’est pas une charge antimilitariste, il révèle toutefois comment la guerre peut détruire physiquement et moralement les hommes qui la mènent, et il adopte surtout le point de vue de l’ennemi surgissant de l’intérieur (intérieur à la fois de l’homme lui-même et du groupe). Si les extérieurs sont rares et l’action circonscrite dans quelques scènes, le mouvement des corps est, lui, perpétuel. Mais y a-t-il alors contradiction dans tous ces éléments ? Non, car il s’agit d’une œuvre de Robert Aldrich. Et surtout de l’un des films de guerre les plus brillants et intelligents jamais produits, profondément humain, jamais manichéen, où le fatalisme et l’aliénation le disputent à la noblesse et au courage. Aldrich le rebelle tonitruant, mais attaché au système hollywoodien, porte un regard corrosif et distant sur une institution militaire capable de révéler le pire comme le meilleur des hommes.
Robert Aldrich a réalisé bon nombre de films marquants et quelques chefs-d’œuvre qui, dès les années 1950, aussi bien dans leur forme que dans leurs propos, ont bouleversé les codes des genres bien établis qu’il a approchés. Et Aldrich a fréquenté quasiment tous les genres : du film policier avec En quatrième vitesse (1955) au film de guerre avec Les Douze salopards (1967) ou Trop tard pour les héros (1970), en passant par les drames enfiévrés comme Le Grand couteau (1955) ou Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? (1962), les westerns avec Bronco Apache (1954), Vera Cruz (1954) ou Fureur Apache (1972), et les chroniques sociales, acerbes et picaresques telles que L’Empereur du Nord (1973) et Bande de flics (1977). 


           

Avec un regard affûté, l’esprit frondeur et la rage au cœur, le cinéaste a fait exploser le carcan de la bienséance. Le cinéma de Bob Aldrich est caractérisé par une exaltation de tous les instants, un attachement viscéral à la dynamique des corps et une attirance pour les environnements confinés, propices aux déchaînements psychologiques les plus violents et aux affrontements les plus brutaux. Passionné très jeune par le théâtre, c’est justement par une théâtralisation assumée, voire outrancière qu'Aldrich met en forme ses idées. Mais avec le souci constant du cadre, de la lumière (le plus souvent agressive) et du découpage qui tranche dans le vif. Cette approche particulière est mise au service de personnages toujours en mouvement et évoluant dans un no man’s land moral dans lequel le Bien et le Mal n’ont pas toujours d’identité bien définie.
Ainsi dans Attaque !, Robert Aldrich met moins en scène la guerre et ses péripéties traditionnelles que la projection de cette guerre à travers le prisme des forces mentales en présence, du peureux et névrosé capitaine Cooney au sévère mais juste lieutenant Costa, en passant par le calculateur colonel Bartlett et tous les soldats de la Compagnie "Fragile Fox", psychologiquement fragilisés (le nom de la compagnie n’a pas été choisi au hasard) par les luttes intestines. 


                             

Au-delà du débat basique, mais passionnant, propre au scénario (peut-on tuer un officier incompétent et irresponsable dans le but de sauver la compagnie ?), c’est cette approche psychanalytique qui retient toute notre attention. Dans cet univers favorable à la promiscuité, le psychique contamine le physique et inversement. Le film, dans son ensemble, se révèle alors être une caisse de résonance de tous ces affrontements psychologiques atteignant parfois le délire paroxystique. Soutenue par des dialogues souvent percutants, l’intrigue est réduite à sa plus simple expression. Et Robert Aldrich trouve régulièrement des angles visuels saisissants confinant parfois à de l’expressionnisme. Source : http://www.dvdclassik.com/critique/attaque-aldrich

2 commentaires:

  1. http://uptobox.com/z75ut3s2o3qs
    https://b9bl0u.1fichier.com/

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  2. Plus qu'intéressant : de la vraie cinéphilie !

    J'ai vu et apprécie son fils, Edward Albert Jr qui était lui aussi un bon acteur mais qui est décédé suite à des excès. Il tournait parfois du côté du Mexique !

    Merci !

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