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lundi 3 août 2015

Richard Pottier

Richard Pottier, Ernst Deutsch à l'état civil, est un réalisateur français, né le à Graz (Autriche-Hongrie) et mort le au Plessis-Bouchard (Val-d'Oise). Il a également été scénariste, adaptateur, directeur de la photographie, et superviseur de la réalisation. Après avoir abandonné des études de médecine, Richard Pottier fait ses débuts en 1929 dans le cinéma allemand, comme assistant du réalisateur Josef von Sternberg sur L'Ange Bleu, et de Dimitri Buchowetzki. Puis il est appelé en France pour diriger les versions françaises de productions multilingues. À partir de 1934, il passe à la réalisation sous son pseudonyme définitif. Il a tourné une quarantaine de films en 30 années de carrière : avec Luis Mariano (Le Chanteur de Mexico), Fernandel, Tino Rossi (c'est dans un film de Richard Pottier que l'on entend pour la première fois son Petit Papa Noël), etc. Il a tourné une quarantaine de films dont deux adaptations de maigret et des comédies musicales avec Tino Rossi et Luis Mariano. 



                             


Les Révoltés de Lomanach est un film français réalisé par Richard Pottier, sorti en 1954.
Une romance sur fond de tirs croisés menée de main de maître par Richard Pottier (Caroline Chérie, La ferme aux loups, Picpus) En 1799, la guerre de Vendée, avec les luttes sanguinaires entre Chouans et Bleus, est le cadre dramatique de cette histoire d'amour entre Monique, la jeune aristocrate effrontée, et Barnaud, le général de l'armée républicaine chargé de réduire la révolte. Envoyée en mission, elle doit le séduire et le tuer mais leur amour naissant l'en empêche. Dès lors, chacun se bat pour ouvrir les yeux des fanatiques de son camp respectif et arrêter cette guerre fratricide.
Tourné en couleurs en 1954, ce film de Richard Pottier se situe à la fin de la guerre de Vendée en 1799. A travers le conflit violent qui oppose royalistes et républicains, le scénario évoque la rencontre improbable entre un général bleu et une jeune aristocrate, faisant un éloge assez maladroit de la paix et de la réconciliation. Bien que le film soit cité par le dictionnaire de Jacques Lourcelles comme une oeuvre intéressante, on est en droit d'être plutôt déçu par cette oeuvre assez maladroite. On est en dessous des série B made in Hollywood et dans le même genre on peut largemment préférer LES CHOUANS de Henri Calef.
Une bonne surprise des années 50, digne d’un film hollywoodien avec de nombreux figurants et des chevauchées spectaculaires. Visuellement, le point fort réside dans les différentes scènes des combats fratricides qui se passèrent à l’époque de la chouannerie (la guerre de Vendée se terminant avec le coup d’état du 18 brumaire) durant la première république. Les combats au sol sont superbement filmés et montrent l’horreur de cette guerre civile ce qui est le grand mérite de ce film.. Le roman d’amour est fort court mais il est grandiose malgré le jeu statique et même inexpressif de Dany Robin qui n’a pour elle que sa beauté. 



         

On a donc du mal à croire à cette histoire mais cela n’empêche pas d’apprécier le coté aventure romanesque ni l’engrenage fatal dans lequel les nombreuses révolutions de notre pays plaça durant prés de 60 ans tous les français. Un beau film à montrer aux adolescents français pour son coté ambiance historique plus que artistique. 
"Les révoltés de Lomanach" n'est qu'un succédané entre film d'aventure, film historique et romance. La guerre de Vendée sert de toile de fond à l'amourette entre une jeune aristocrate d'origine chouanne et un général républicain chargé de mater la révolte. C'est l'occasion de revoir la charmante Dany Robin et de découvrir l'acteur italien Amedeo Nazzari, au profil d'Errol Flynn et de retrouver également le comédien Jacques Castelot, frère d'André Castelot, le célèbre historien. Amateur d'histoire avec un grand H et d'aventure; je suis déçu par le film de Richard Pottier dont le tournage est trop mou. A noter la scène initiale sur le très beau château de la Bretesche situé à Missillac en Loire-Atlantique. A contrario, la fin est bâclée. Dommage qu'il n'existe pratiquement pas de films retraçant cette période historique qui aboutit à un massacre. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-203446/critiques/spectateurs/
Bonus : 


                            

La Châtelaine du Liban est un film franco-italien réalisé par Richard Pottier et sorti en 1956.
Adapté du roman éponyme de Pierre Benoit (1924), qui fut un grand best-seller, le film La Châtelaine du Liban, réalisé en 1956 par Richard Pottier, est la troisième adaptation cinématographique, cette fois-ci en cinémascope, du livre – après le film muet de Marco de Gastyne (1926) et celui, parlant, de Jean Epstein (1935). 
Les œuvres de Pierre Benoit, écrivain très célèbre, surtout dans la première partie du XXe siècle, par ailleurs grand voyageur et membre de l’Académie française, ne pouvaient, du fait de leur caractère très romanesque, qu’être source d’inspiration pour les cinéastes de l’époque. Qu’il s’agisse de L’Atlantide, de Koenigsmark, ou de Mademoiselle de La Ferté – une bonne adaptation pour la télévision en 1965.
Le réalisateur Richard Pottier, d’origine austro-hongroise, fut un bon artisan du cinéma français, ayant fait ses preuves depuis 1934 et ayant accumulé les succès populaires – après des débuts en Allemagne dans L’Ange bleu comme assistant de Joseph von Sternberg. En 1956, Richard Pottier triompha avec Le Chanteur de Mexico et Luis Mariano.
Sa Châtelaine du Liban, réalisée la même année dans une production franco-italienne, devait aussi connaître un énorme succès avec deux millions et demi de spectateurs en France et davantage encore en Italie, Allemagne, Scandinavie, Angleterre... On le considère volontiers comme un chef-d’œuvre des « cinémas de quartier ». En le replaçant dans le contexte des années 1950, nous ne sommes pas surpris d’un tel succès. Tous les ingrédients de la réussite sont là : film d’aventure et d’espionnage, avec un bon dosage d’exotisme et d’érotisme, et un casting de rêve, également franco-italien. Richard Pottier réalise ici un film très bien construit, au rythme soutenu, sans temps mort, avec une chute habile et inattendue. Le scénario et les dialogues de Maurice Aubergé sont soignés. 




   

Nous sommes donc dans le Liban d’après-guerre où les intérêts français et anglais se focalisent sur ce pays et rivalisent entre eux. La reconstitution de l’atmosphère de Beyrouth comme des déserts sablonneux est parfaite. Le climat d’ensemble, clairement colonialiste à plus d’un détail, marque bien son époque. Les images sont belles, sans excès de joliesse des plans sur les acteurs ni pour les séquences peuplées de bédouins et de méharistes enfiévrés. Le montage est rigoureux et sans ambages. La partition musicale à tonalité délicatement sensuelle et orientale est assurée par Paul Misraki, un des plus prolifiques et talentueux compositeurs de musiques de film de l’époque. La chanson du film interprétée avec beaucoup de charme et d’intelligence par Juliette Gréco, « Mon cœur n’était pas fait pour ça », devint d’ailleurs un grand succès du disque et radiophonique.  Dans ce désert de sable vit une improbable comtesse russe, Athelstane Orloff, au passé énigmatique – elle ne fut pas toujours riche ! C’est elle bien sûr qui donne son titre au film, incarnant la figure même de l’héroïne troublante, chère à Pierre Benoit, qui hypnotise les personnages masculins s’ils en valent la peine, à savoir, ici, s’ils ont beaucoup de « fric ». 



                 


Dans le contexte historique du Liban des années 1950, les sociétés pétrolières occidentales se font une concurrence impitoyable. Les propriétaires terriens, comme la comtesse, essayent de profiter de cette situation. D’où la présence de ces deux ingénieurs, l’un français, Jean Domèvre, l’autre libanais, Mokhrir, qui en recherchant du pétrole trouvent... de l’uranium : la transposition historique est bien vue ! Mais où est donc cet uranium, aussi bien convoité par la comtesse que par un certain major, l’inquiétant Hobson, doté d’un visa diplomatique et directeur d’une compagnie concurrente de la société qui emploie Domèvre et Mokhri ? S’ensuit une série de tribulations et péripéties savoureuses et trépidantes. De découverte en découverte, l’intrigue est bien ficelée et le suspense assuré.
La distribution de cette Châtelaine du Liban est remarquable ; elle allie des grandes « vedettes » de l’époque (Jean-Claude Pascal, Jean Servais, Gianna-Maria Canale) et des futures stars (Juliette Gréco et Omar Sharif). On retrouve donc en tête d’affiche le beau Jean-Claude Pascal, qui avait fait ses premières armes au théâtre en jouant l’amant de La Dame aux camélias dans les bras d’Edwige Feuillère. Il passa ensuite par la case pré-Nouvelle Vague, le temps de deux films avec Alexandre Astruc, avant de jouer les beaux ténébreux dans des films inégaux. Source : http://www.avoir-alire.com/la-chatelaine-du-liban-la-critique-du-film-et-le-test-dvd

1 commentaire:

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