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dimanche 30 août 2015

Lucien Rozenberg

Lucien Rozenberg est un acteur, scénariste, réalisateur et metteur en scène français, né le dans le 4e arrondissement de Paris et mort le (à 73 ans) à Neuilly-sur-Seine. Durant la Première Guerre mondiale, Lucien Rozenberg débute une série de courts-métrages humoristiques joués par lui-même, sous son simple prénom « Lucien ». Il en est à la fois l'acteur principal et plusieurs fois le réalisateur. Après la guerre, il met un terme à sa carrière cinématographique et revient au théâtre comme acteur et metteur en scène. Il devient directeur du Théâtre de l'Athénée au début des années 1930.
On le retrouve comme acteur de cinéma dans quelques films au cours des années 1930.


Abel Gance réalisa un film sur Beethoven en 1936 : "Un grand amour de Beethoven".
Harry Baur interprète Ludwig van Beethoven. Comme il est beaucoup question de dames, Thérèse von Brunswick est jouée par Annie Ducaux, et Juliette Guicciardi par Jany Holt.

Enfin, Jean-Louis Barrault est Karl. Abel Gance nous entraîne dans un film d'une très grande sensibilité. Tout n'est qu'atmosphère, et le noir et blanc se prête remarquablement à cette histoire. Ce film est d'un esthétisme sans reproche (mais la qualité du son reste détestable).
L'histoire est symbolique avant tout. Les grands moments de la vie du compositeur sont filmés comme autant de grandes épopées. Un souffle qui anime le film est conduit par le talent du réalisateur, Abel Gance, et de l'interprète principal, Harry Baur (qui joue Beethoven à tout âge avec le même visage et la même allure !).
Les personnages sont tous très machiavéliques : Giulietta est la muse de Beethoven, bonne et attentive ; Thérèse est égoïste, indécise et malheureuse ; Karl est le vaurien trop souvent dépeint ; les amis du compositeur forment une bande de joyeux drilles et de fidèles compagnons ; sa servante lui est dévouée toute sa vie... "Un grand amour de Beethoven" est sans aucnu doute l'un des meilleurs films sur Beethoven. La musique est de... Ludwig van Beethoven. Et le "Miserere" final, chanté sur la sonate "Au clair de lune" suscite une émotion formidable. Quel cinéaste français pouvait mieux que Abel Gance donner une représentation de la vie de Beethoven ? Je ne vois pas. Le souffle legendaire du cinéaste est passé même sans doute d'une façon excessive,non pas excessive sur l'esprit de cette histoire mais sur les nombreux épisodes montrant le musicien si malheureux et si pauvre. 


                 

Abel Gance ne se raconte pas tellement sa mise en scène est forte. A chaque séquence, il y a toujours quelque chose de plus que l'indispensable pour nous en mettre plein la vue. Mais, comme c'est fort beau la plupart du temps,nous n'allons pas nous plaindre. C'est un paradoxe que ces remplissages, car contrairement aux romans ou il faut remplir une page vierge;au cinéma il faut débarrasser le champ de la caméra que tout ce qu'il y a en trop. Inutile de dire quelle place la musique de Beethoven tient dans ce film et quels magnifiques montages Gance à réalisé...C'est absolument à ne pas rater. Sur le plan sentimental,il y a plus de choses à dire car si Juliette Guicciardi a bien été l'inspiratrice de la ''sonate au clair de lune'' elle ne fut sûrement pas celle de ''la lettre à l'immortelle bien aimée'' et lui attribuer cet honneur est une offense à l'histoire. L' « immortelle bien aimée » restera  une des passions de ce surhomme qui n'en manqua pas. Jany Holt, ici, se fait voler la vedette par Anne Ducaux et ce fut pour moi une surprise que l'étonnante héroïne de ''l'alibi '' passe autant inaperçue.


                             


Parmi toutes les géniales trouvailles audiovisuelles de ce film rare,je garderai les images du moulin en mémoire ...Il restera pour moi le moulin du cinéma. Biographie originale et puissante ou Abel Gance revendiquait le droit à la crèativitè, à condition de ne pas trahir l'essentiel, c'est à dire la musique qui porte le film de bout en bout! A cet ègard, la plus belle scène du film est celle ou Beethoven, pratiquement sourd, compose "La Pastorale"! Le musicien n'entend pas ce qu'il joue et transforme les sons en images, puis les images en musique! Ce que le spectateur perçoit avec son ouïe, Beethoven l'entend au-delà des sens! Cette sèquence, troublante à plus d'un titre, est restèe gravèe dans toutes les mèmoires, tout comme cette pleine campagne où les cloches sonnent à toute volèe, avec des plans fixes du magistral Harry Baur qui campe un modèle de hèros romantique, dans un silence total! Un grand classique du cinèma français... Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-26221/critiques/spectateurs/recentes/



                               


Josette est un film français réalisé par Christian-Jaque, sorti en 1937Fernandel est la vedette d'un autre beau film de Christian-Jaque, "Josette", une comèdie sentimentale dans laquelle il interprète avec tendresse le rôle d'un simple et modeste employè de banque qui recueille une fillette de dix ans et transforme sa vie, et à laquelle la propre fille de Fernandel prête son visage et sa fragilitè! Albert Durandal / Fernandel n'a que pour toute fortune 300 francs et doit à tous les commerçants du quartier les 3/4 de son propriètaire! Quand il rentre dans son immeuble où il gite, il est obligè d'utiliser la ruse pour sa vieille sorcière de concierge! Ceci-dit, il ne sait pas si un jour il sera une grande vedette (ça peut arriver comme ça ne peut pas arriver) mais il y a une chose dont il est sûr, c'est qu'il prèfèrerait mourir de faim plutôt que de renoncer à son art! Une première partie rèussie dans une histoire qui lorgne du côtè de Frank Capra où les meilleurs passages resteront la complicitè èvidente et èmouvante entre Fernandel et sa fille! De plus, c'est dans ce film de Christian-Jaque que Fernandel chante en duo avec sa fille « C'est la fête à tante Aurore » , chanson sentimentale à deux voix! Et surtout la cèlèbre chanson « Cèlestine »...
 Josette, dont la mère part en convalescence, se voit confiée à son voisin Albert, comptable rêveur qui aspire à une carrière d'artiste et dont les fins de mois sont difficiles. Une rencontre inespérée lui permettra pourtant de réaliser son rêve, même si ce n'est pas tout à fait dans le registre qu'il imaginait. Albert deviendra Albertal et l'on pense automatiquement à Fernand devenu Fernandel et à sa propre histoire! 


   


C'est un petit film agréable et bien fait qui réunit Fernandel et sa propre fille, Josette. Le film termine sur un clin d'oeil à double sens et touchant. A noter cependant que certains termes et situations pourraient apparaître aujourd'hui ambigüs et certains ne manqueront pas d'y voir l'expression d'idées racistes. Je préfère y voir une forme d'humour et de dérision qui a un peu disparu de nos jours. Mais le contexte de l'époque n'aide pas à y adhérer. Un film ou Fernandel est très emouvant avec cette petite fille qui est joué par sa propre fille Josette. C'est un petite bijoux du cinéma français. A voir absolument... On a vu qu'à n'importe quel contrat au monde, il préfère la présence de sa femme Henriette et de ses trois enfants. D'autant que l'aînée, Josette, vient d'avoir dix ans et réclame toute son attention. "C'est une vraie petite bonne femme! affirme le comédien". Pareil compliment ne tombe pas, comme on dit, dans l'oreille d'un sourd, surtout quand il s'agit de celle d'un producteur: "Et si elle tournait un film avec toi?", propose délicatement M. Calamy. Fernandel en avale presque son pastis de travers. Puis l'idée fait son chemin, avec la malicieuse complicité de la jolie gamine. Il faut souligner que la vedette numéro un de l'époque s'appelle Shirley Temple, une star de huit ans. Papa Fernandel finit par céder, mais pose plusieurs conditions: premièrement, même si Josette (c'est le titre retenu) est un succès, il n'y aura pas de suite; deuxièmement, sa fille ne devra en aucun cas rater l'école; et enfin, la mise en scène sera supervisée par l'ami Christian-Jaque. 


                

Andrex participe à l'aventure et Paul Fékété écrit le scénario, histoire d'une gamine fort maligne et d'un pauvre gars attiré par les feux de la rampe. Presque orpheline, la petite Josette parvient à séduire ce compagnon d'infortune jusqu'à ce qu'il épouse sa maman malade, retrouvée et miraculeusement guérie, interprétée par Jacqueline Prévost. Un "papa" plein d'émotion, lancé assez naturellement par Josette conclura le tout. Larmes furtives et mouchoir, c'est là un mélo à la sauce Charlie Chaplin, rappelant fortement le fameux Kid tourné en 1921. Pour Fernandel, néanmoins, le pari n'était pas gagné d'avance. "Je me sentais redevenir un débutant durant les prises de vues et il me semblait à chaque instant que je me dédoublais, jouant à la fois le rôle de ma fille et le mien." L'accueil du public sera des plus chaleureux. A son habitude, la critique acerbe y verra un film de complaisance produit "pour la seule joie familiale de Fernandel qui s'est payé ce petit souvenir cinématographique de sa fille"! Reste sur la pellicule une tendre histoire d'amour comme il en existe malheureusement très peu et gravée dans la vire une merveilleuse chanson, "C'est la fête à tante Aurore", interprétée par Josette et son père. Plus tard, ce sera au tour de Franck, "le pitchoun", de connaitre les joies du duo.  Jean-Jacques JELOT-BLANC, Fernandel l'accent du soleil, 1991.  

1 commentaire:

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