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mercredi 19 août 2015

L'Oiseau bleu

L’Oiseau bleu est une pièce de théâtre en six actes et douze tableaux écrite par l'écrivain belge Maurice Maeterlinck en 1908. Elle fut jouée pour la première fois au Théâtre d'art de Moscou de Constantin Stanislavski. Le , Réjane donna la première française au Théâtre Réjane à Paris. Maurice Maeterlinck a écrit une suite relativement courte à L'Oiseau bleu, qu'il a intitulé L'Oiseau bleu et Les Fiançailles. Un frère et une sœur, Tyltyl et Mytyl, pauvres enfants de bûcheron, regardent par la fenêtre le Noël des enfants riches lorsque la fée Bérylune leur demande d'aller chercher l'Oiseau bleu pour guérir sa petite fille qui est malade (elle voudrait être heureuse). À travers cette quête, aidés par la Lumière, Tyltyl et Mytyl vont retrouver leurs grands-parents morts, leur petit frère pas encore né et bien d'autres personnages encore.
L'Oiseau bleu parle également de personnages ennemis ne facilitant pas la tâche des enfants, tels la chatte, prête à tuer les enfants pour sauver sa vie (en effet, une fois que l'on a tourné le Diamant, animaux et éléments prennent vie), aidée de la Nuit, des arbres et d'autres encore… L'Oiseau bleu (The Blue Bird) est un film muet américain réalisé par Maurice Tourneur, sous les auspices du producteur Adolph Zukor, sorti en 1918.
C’est le plus connu, et l’un des plus singuliers des films muets de Maurice Tourneur. Adaptant une pièce de Maurice Maetterlinck très connue au début du siècle, le cinéaste signe une sorte de fable pleine de bons sentiments visiblement destinée à un jeune public, ode aux plaisirs simples de la vie, à la bonté, à la générosité, et à la famille, dans ce qui ressemble à une variation sur le thème d’Alice au pays des merveillesLe premier quart d’heure est très beau. Posant les bases de l’histoire (très simple), Tourneur invoque de nombreuses références. 



   

S’y côtoient les contes des frères Grimm (avec la pauvre cabane et l’apparition de la « sorcière » qui n’en est pas une), la culture russe, l’univers sombre de Dickens, mais aussi le théâtre d’ombres chinois auquel Tourneur rend un magnifique hommage, lorsque les enfants observent la fête qu’on devine luxueuse à travers les grandes fenêtres de la maison voisine (un procédé que Tourneur reprendra des années plus tard dans La Main du Diable).
Ces deux enfants ont tout de héros de contes : un frère et une sœur qui vivent avec leurs parents (leur père est bûcheron, bien sûr) dans une cabane isolée. Pauvres, mais heureux. Mais lorsqu’ils refusent de donner leur oiseau à la fille de la voisine, très malade, la culpabilité les ronge, et prend la forme d’une apparition nocturne : une fée qui les conduit dans un voyage merveilleux à la recherche de l’oiseau bleu qui redonnera la santé à la petite fille. Visuellement, Tourneur est particulièrement inspiré. Les scènes « réalistes » sont exceptionnelles, utilisant merveilleusement les ombres et les contre-jours, ou les cadres dans le cadre. Pour le « voyage », il laisse libre court à son imagination. 
Bonus 1 :
                                   


C’est parfois un peu indigeste (les âmes des objets qui prennent figure presque humaine), parfois émouvant (la visite chez les grands-parents morts où les enfants retrouvent leurs petits frères et petites sœurs qui n’ont pas survécu), parfois poétique (les enfants à naître, notamment ces deux-là qui s’aiment d’un amour total, sans savoir s’ils se trouveront l’un l’autre lorsqu’ils seront nés). Film hallucinant, The blue bird est un conte, pour enfants, certes, mais le merveilleux est sans doute une affaire trop sérieuse pour la laisser à n'importe qui, alors Tourneur a tout fait pour éviter les pièges de ce genre de film : voir à ce sujet les tentatives contemporaines : la série des films autour du Magicien d'Oz, vers 1914/1915, ou encore le Alice de 1915, ces films qu'on peut consulter, sont tous tellement irritant à regarder dans leurs choix esthétiques, leur gaucherie et leur vulgarité (les gestes, plus frénétiques que chez Sennett) qu'on accueillera avec d'autant plus de satisfaction ce film au rythme délicat et aux images composées avec soin, qui conte la quête merveilleuse de l'oiseau bleu par deux enfants qui partagent un rêve baroque.
Bonus 2 : 


                           



Alors, après, on aime ou pas, mais force est de constater que l'esthétique de ce film, forgée de film en film par Tourneur et augmentée de belles idées rendues possibles par l'irréalité de son sujet (Des silhouettes de gens en carton –pâte, des décors effectivement nus, dont on voit aussi bien le sol, que les murs, l'utilisation de surimpressions, etc) tient encore la route. Néanmoins, cela restera une expérience unique, Tourneur revenant ensuite à plus de réalisme dans les films suivants. A ce propos, un nouveau clin d'œil adulte dans ce film : lorsqu'au début de leur rêve les enfants partent après une discussion avec les fées, animaux et ustensiles qui les accompagneront dans leur périple, les parents qui ont entendu un bruit se lèvent, font une tournée d'inspection, puis se recouchent rassurés : Tourneur nous montre alors les deux enfants que nous venons de voir partir, dans leur lit, profondément endormis. Source : http://www.dvdclassik.com/forum/viewtopic.php?f=2&t=30407
L'Oiseau bleu (The Blue Bird) est un film américain réalisé par Walter Lang en 1940.
Les deux enfants d'un bûcheron sont dépêchés par la fée Berylune à la recherche de l'Oiseau Bleu qui apporte le bonheur. Mityl, fillette égoïste et capricieuse part donc, accompagnée de son jeune frère Tyltyl. Leur quête les mène successivement au royaume du Passé, chez les " Luxueux ", et jusque dans l'Avenir, sans résultat. Mais une surprise pour le moins magnifique les attend dans leur propre foyer...



         


L'Oiseau bleu (titre original : The Blue Bird; titre russe : Синяя птица) est un film soviéto-américain réalisé par George Cukor, sorti en 1976.
Cette Féérie est une sorte de magicien d'Oz qui plait moins aux enfants qu'aux adultes cinéphiles, poètes et contemplatifs. Cette monotonie est à la fois un charme et un ennui mais le talent de Cukor et la beauté des personnages (le feu, le lait, la nuit…) compense le manque d'action. Les ballets, les chansons et les décors sont superbes et l'idée générale sur l'enfance assez réussie. Il est intéressant de noter que la présence visuelle des futurs adultes à naitre, et qui attendent ce moment, date d'avant Jesus-Christ, on la retrouve dans des textes en latin. Les deux enfants Tyltyl et Mytyl sont vraiment bons, particulièrement la petite fille qui possède un charme rare. Elisabeth Taylor, Ava Gardner, Jane Fonda sont magnifiques dans leurs costumes du rêve mais découvrir Taylor en paysanne toute simple n'est pas mal non plus.  Cette fable très morale sur la quête du bonheur est signèe par le maître hollywoodien George Cukor! Rèputè grand directeur d'actrices, il est servi, puisque la distribution prestigieuse va de Liz Taylor à Jane Fonda en passant par Ava Gardner! Symbolisant des personnages, des animaux ou des sentiments, elles vont aider les deux enfants à dècouvrir qu'il n'existe de vrai bonheur qu'au sein de la famille! Le vètèran Cukor adapte donc la fèerie de Maeterlinck dans une ènorme coproduction amèricano-soviètique unanimement dèglinguèe à sa sortie! L'occasion de rèparer une injustice à propos de ce film, inègal mais passionnant, bâti autour du trio magnifique et de la petite Patsy Kensit à ses tout jeunes dèbuts... Très populaire en Union Soviétique et dans les pays anglo-saxons, la pièce de Maurice Maeterlinck L’oiseau bleu semblait le trait d’union parfait recherché par les producteurs pour mettre en pratique les bienfaits de la Détente à son apogée en 1975.


          

Il est ainsi décidé de mettre sur pied une nouvelle adaptation cinématographique de ce conte pour enfants après les deux versions muettes et surtout celle avec Shirley Temple datant de 1940 (réalisée par Walter Lang). Le tournage a lieu à Leningrad avec une équipe technique bicéphale comprenant de nombreux artistes soviétiques, mais aussi de nombreux intervenants américains. Sous la direction du vétéran George Cukor, on retrouve donc des vieilles gloires hollywoodiennes sur le retour (Elizabeth Taylor ou Ava Gardner) au milieu d’acteurs et danseurs soviétiques sans panache. Le tournage n’a d’ailleurs pas été une partie de plaisir et le projet a rapidement pris l’eau au point que les producteurs et le réalisateur ne se parlaient plus à la fin des prises de vues.
Conçu comme une série de tableaux illustrant chacun une thématique symbolisant l’existence humaine, le film alterne quelques beaux moments (le passage dans l’antre de la Nuit incarnée par Jane Fonda est plutôt réussi grâce à des costumes et des décors soignés) avec des passages vraiment boiteux. Si les décors volontairement kitsch d’un film comme Le magicien d’Oz (Victor Fleming, 1939) passent encore aujourd’hui, c’est qu’il émane de l’ensemble une forme de féerie qui touche notre âme d’enfant. 


                             

Malheureusement, on ne retient de L’oiseau bleu (1976) que les costumes ridicules, des couleurs criardes qui injurient les yeux et surtout une absence totale d’âme. Les acteurs ne semblent absolument pas concernés par ce qu’ils interprètent – exception faite des deux gamins et notamment de la toute petite Patsy Kensit bien avant qu’elle ne se lance dans la chanson avec son groupe les Eighth Wonder (1983-1989) – et finissent même par se retrouver dans des situations plutôt embarrassantes pour leur carrière. A cela, il faut ajouter des chansons absolument ineptes, une musique insipide et même des chorégraphies qui représentent le degré zéro de l’ambition. Malgré quelques jolies idées, le script enchaîne également les symboles avec la finesse d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Le résultat final est donc un cuisant échec artistique doublé d’un flop monumental à sa sortie en 1976. Le film qui a coûté la bagatelle de 12 millions de dollars n’est même pas parvenu à glaner 900 000 billets verts sur le territoire américain. Quant à la France, ils ne furent que 34 793 curieux à venir fréquenter les quelques salles qui le diffusèrent, ce qui est une pure catastrophe à une époque où le moindre film érotique attirait bien plus de spectateurs. Source : http://www.avoir-alire.com/l-oiseau-bleu-la-critique-du-film-et-le-test-dvd

1 commentaire:

  1. https://yq1ivryyaf.1fichier.com/
    http://sndr.megabb.com/t1963-a-kek-madar-the-blue-bird-1976
    http://www.opensubtitles.org/fr/subtitles/6020384/the-blue-bird-fr

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