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mardi 18 août 2015

Janice Rule

Janice Rule est une actrice américaine née le 15 août 1931 à Norwood, Ohio (États-Unis), décédée le 17 octobre 2003 à New York (New York). Janice Rule est née de parents d'origine irlandaise. Son père est marchand de diamants industriels. Janice Rule commence en 1946 (à quinze ans) par danser à la discothèque « Chez Paree ». Elle prend des cours de ballet. En 1949, elle joue dans une pièce à Broadway « Miss Liberty ». Elle étudie également l'art dramatique à l'Institut d'art de Chicago. Le 8 janvier 1951, elle fait la couverture du magazine Life et est remarquée par l'industrie du cinéma. Elle signe une contrat avec Warner Bros.. Son premier rôle à l'écran, elle joue Virginie dans Goodbye My Fancy en 1951 aux côtés de Joan Crawford, star du film, qui ne cesse de l’humilier, quelques années plus tard, Joan Crawford lui adressera une lettre d'excuses. Le contrat avec la Warner prend fin après deux films seulement. 


                 


Elle est contrariée par le traitement esthétique réservé aux femmes dans les studios au début des années 1950: «Parce que j'avais peur d'être privée de ma personnalité, je me suis battu avec les maquilleurs et les coiffeurs, je ne comprenais pas les problèmes du département de la publicité ». En 1953, elle figure au casting de la pièce « Picnic » de William Inge (dans le rôle de Madge Owens, la beauté innocente, jouée par Kim Novak dans la version film) aux côtés de Paul Newman, qui faisait également ses débuts à Broadway. Cet engagement a amené l’actrice à refuser le rôle finalement joué par Eva Marie Saint dans « Sur les quais (1954) ». "Je savais que je ne pouvais pas tourner dans un film toute la journée, travailler sur scène le soir et réussir, dans ses conditions, à faire du bon travail". Parmi ses autres les spectacles à Broadway, il y a « The Flowering Peach », « La fille la plus heureuse du monde » et « Michael V. Gazzo night circus » une production de 1958, elle y rencontre Ben Gazzara, qui devient son troisième mari. Ses autres films dans les années 1950 sont notamment « Woman’s devotion » (1956), « Une arme pour un lâche » (1957) et « Bell, Book and Candle », Adorable voisine en 1958, envoûté par le sorcière Gillian Holroyd (Kim Novak).

Écrit par Burt Kennedy d'après un roman de E.L. Doctorow (« RAGTIME »), « WELCOME TO HARD TIMES » est un vraiment drôle de western.
Toute l’action se déroule dans une ville-champignon rapidement brûlée par un fou furieux (Aldo Ray) qui massacre la moitié de la population. Après son départ, le maire de la ville, l’avocat Henry Fonda refuse de partir et décide de rebâtir ‘Hard Times’. Mais il doit supporter le regard d’une prostituée (Janice Rule) qu'il a recueillie et qui le traite de lâche, parce qu'il n’a pas résisté au tueur.
Le film se veut hautement symbolique, chaque personnage est censé représenter une facette de l’être humain confronté à la brutalité bestiale. Mais Kennedy n’a pas bien géré ses composants : le décor est tellement ‘cheap’ qu’on le dirait sorti d’un sous « DJANGO » de série Z, la musique aux accents de cartoon est horrible (comme souvent chez ce réalisateur) et le film s’enfonce progressivement dans une inertie ponctuée de longs tunnels dialogués. Le ton utilisé est lui aussi irrégulier : ainsi, tout ce qui concerne le tueur est-il très caricatural. Aldo Ray n’a pas une seule réplique. Il se contente de boire, de rire, de tout casser et de tuer tout le monde. Même son propre cheval ! Idem pour Warren Oates en pistolero illettré nommé shérif. Janice Rule elle, semble faire un tout autre film !
Reste à supporter tout cela pour Fonda, égal à lui-même dans un rôle mal défini de pacifiste taraudé par des problèmes existentiels. Le voir marcher dans les rues boueuses de sa célèbre démarche princière suffit à notre bonheur. Enfin – presque ! À ses côtés, une pléiade de seconds couteaux comme Elisha Cook qui meurt exactement comme dans « L'HOMME DES VALLÉES PERDUES », Royal Dano en « medicine man » irascible, Keenan Wynn en margoulin à la grande gueule.


         



Burt Kennedy a signé des westerns très personnels comme « NE TIREZ PAS SUR LE SHÉRIF », d’infâmes nanars comme « LA VENGEANCE DU SHÉRIF ». Disons que celui-ci se situe à mi-chemin. Il est étonnant que Henry Fonda une des futures vedettes de "Il était une fois dans l'Ouest" l'année suivante, ai participé à cette atrocité. Totalement inepte, dirigé comme un jeu de cour de récréation. Le réalisateur nous montre tout ce qu'il faut faire pour concevoir un très très mauvais western. Comme vous le savez probablement déjà, un tueur incroyablement brutal terrorise une petite ville, mais personne n'a le courage de s'opposer à lui. On pourrait penser qu'ils pourraient tirer quelques coups de canon ou encercler l'homme, au lieu de l'affronter un à la fois.  J'arrête ici la critique de ce légume pour lequel je ne trouve rien de bon à dire. En tout cas si vous regardez ce film, vous allez sacrifier presque deux heures de votre vie sur l'autel de la médiocrité cinématographique. Source : http://www.western-wild-west-movies.com/frontiere-en-flammes.html


                   


Pour son troisième long métrage, Frank Perry - cinéaste méconnu, dont une grande partie de la filmographie reste à ce jour difficilement accessible - adapte brillamment avec sa femme Eleanor (qui a déjà écrit les scénarios de ses deux premiers films) une courte nouvelle de quinze pages écrite par John Cheever en 1964. Les époux Perry souhaitent la porter à l'écran dès sa sortie, mais il leur faudra attendre 1966 et la création par Sam Spiegel de sa société de production pour enfin trouver un producteur qui accepte de les accompagner sur ce projet. Après cette déjà longue attente, le film est encore loin de voir le jour et il faudra encore deux années après le début du tournage pour le voir sortir sur les écrans. La production se révèle en effet houleuse et Frank Perry doit subir les pressions de Sam Spiegel qui ne partage pas du tout sa vision du film. Le réalisateur est même écarté du plateau par le producteur qui le fait remplacer par le jeune Sydney Pollack pour retourner l'une des séquences du film, celle où Ned se confronte à une ancienne amante interprétée par Janice Rule. Perry parvient malgré tout à garder le cap pendant ces quatre années. Il fallait vraiment que le cinéaste ait une vue très claire de son film pour parvenir à passer les écueils de la pré-production et du tournage, et assurer sa cohérence à un œuvre pourtant très complexe de par sa construction et son traitement stylistique. The Swimmer n'a en effet rien du traditionnel film de studio, c'est une œuvre délicate et quasi expérimentale qui repose d'une part sur l'usage de multiples métaphores et d'autre part sur un jeu constant avec les effets de style et les ruptures de tons. Une mise en scène originale et déroutante qui permet à Frank Perry de raconter uniquement en termes cinématographiques comment la fière Amérique des années 50 est entrée dans l'ère du doute et de la remise en question de ses fondements. 


   
       

Durant son trajet de piscine en piscine, Ned Merrill va croiser une série de personnages qui tous appartiennent à la riche société. A travers ces multiples rencontres, Perry dépeint la haute bourgeoisie, microcosme où se mêlent intellectuels, artistes et hommes d'affaires qui incarnent crânement l'American Way of Life. Le cinéaste nous offre une vision effrayante de cette caste dirigeante, qui célèbre sa réussite à grand renforts de "cocktail parties" et rivalise dans la débauche de dépenses de luxe. Le cinéaste décrit les valeurs sur lesquelles se fonde ce monde, où plutôt l'absence de valeurs ou de moralité. Il y a des dizaines de rencontres, d'histoires qui se succèdent à l'écran mais la seule chose qui reste c'est un sensation de vide. Tous les personnages que l'on croise sont si superficiels qu'ils ne semblent être que des enveloppes sans vie, des body snatchers. Le film provoque un profond malaise, un intense sentiment de dégoût, et l'on comprend que Ned Merrill n'en puisse plus de vivre dans ce monde. Il ressent le besoin de repartir à zéro ; et l'idée de regagner sa maison à la nage est un geste purificateur, un retour à la source qui vise à le faire renaître lavé, vierge.


                
                           
La première séquence du film nous plonge dans une forêt dont Ned émerge, quasi nu. Il ressemble à un homme sauvage et c'est ce à quoi idéalement il aspire : retourner en arrière. Peut-être rêve-t-il de revenir à un stade de l'évolution d'avant cette civilisation du luxe et de la consommation ? Plus certainement, il veut remonter le temps pour retrouver sa vie d'avant le drame, d'avant la chute. L'enfance et l'innocence qui y sont attachées deviennent pour lui un horizon à atteindre et plusieurs fois dans le film des souvenirs de sa jeunesse lui reviennent en mémoire, souvenirs idéalisés d'un monde qui s'est volatilisé sous ses yeux. Remonter la Lucinda River jusqu'à la source, c'est remonter le temps, c'est retrouver la pureté dans un monde en déliquescence. Ned quitte donc le giron protecteur de la forêt matricielle et tente de traverser ce monde auquel il a appartenu mais qui lui est maintenant devenu étranger. Les piscines sont autant d'étapes qui lui permettent de s'isoler, de rester dans son rêve, dans sa bulle, mais il lui faut entre deux plongeons se confronter à ses amis, ses voisins, ses anciens collègues qui irrémédiablement le ramènent à la réalité. Sa tentative de retour au source en empruntant la Lucinda River devient alors un véritable chemin de croix. Le rêve de Ned Merrill fait long feu car il ne peut fuir ce monde auquel il appartient comme il ne peut échapper à son passé, à ce qu'il est devenu. Source : http://www.dvdclassik.com/critique/the-swimmer-perry

2 commentaires:

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