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mardi 11 août 2015

Françoise Rosay

Françoise Rosay, de son vrai nom Françoise Bandy de Nalèche, (19 avril 1891 à Paris - 28 mars 1974 à Montgeron) est une actrice française dont la carrière cinématographique s'est étendue sur plus de soixante ans, faisant d'elle un personnage légendaire dans le cinéma français. Elle était la fille naturelle de Marie-Thérèse Chauvin, une actrice connue sous le nom de Sylviac. Son père, le comte François Louis Bandy de Nalèche ne la reconnut pas avant 1938. Quand elle annonce qu'elle veut être actrice, sa mère lui fait aimablement remarquer qu'elle est laide, dégingandée et lui prédit qu'elle sera incapable de se tenir sur une scène. Rien de tel pour forger la volonté de Françoise Rosay qui n'en projette pas moins de devenir cantatrice et, après le Conservatoire, travaille au théâtre et va même jouer en Russie à la veille de la guerre. Elle débute au cinéma dans Falstaff, en 1913, et devient célèbre en jouant les «peaux de vache». En 1917 elle gagne un prix au Conservatoire de Paris. Elle fait alors ses débuts au Palais Garnier dans le rôle-titre de Salammbô d'Ernest Reyer. Elle chante aussi dans Castor et Pollux de Rameau et Thaïs de Massenet
Son mari est le cinéaste Jacques Feyder. Ils se rencontrent en 1917, il la fera tourner dans ses principaux films: La Kermesse héroïque, Le Grand Jeu... 



                 

Au début de l'occupation allemande, elle entre dans un réseau de résistance tout en tournant dans quelques films. Fin 1942, lorsque les allemands envahissent la zone libre, elle manque d'être arrêtée et parvient à s'enfuir en Tunisie. En 1943, elle rejoint son mari en Suisse et donne des cours de théâtre au Conservatoire de Genève. Elle joue en virtuose sur tous les registres, de l'émotion au drame, de la comédie de boulevard à la farce, elle tire des larmes comme elle déclenche les rires. Elle enchaîne les films, passe d'un chef-d'œuvre à l'autre, de Drôle de drame de Marcel Carné à Un carnet de bal de Jean Duvivier, de Macadam de Marcel Blistène à L'Auberge rouge de Claude Autant-Lara. La mort de Feyder, en 1948, la laisse désemparée. Pour leur trois fils, Marc, Paul et Bernard, elle trouve le courage de surmonter ce deuil et reprend sa carrière internationale (elle parle parfaitement anglais et allemand). Elle meurt le 28 mars 1974 à Montgeron, à l'âge de 82 ans après une carrière de près de soixante ans. «Je n'ai pas du tout envie de vivre centenaire, disait-elle. Ce ne serait pas poli.» Source : http://www.jesuismort.com/biographie_celebrite_chercher/biographie-francoise_rosay-8219.php


                              


Le Ruisseau est un film français réalisé par Maurice Lehmann et Claude Autant-Lara, sorti en 1938.
Lorsque Paul, un officier, découvre, à bord de son navire, Denise, une jeune orpheline échappée de son orphelinat, il profite de sa naïveté pour la séduire avant de se raviser et de l'envoyer vivre avec sa mère tandis qu'il navigue. Décidée à empêcher le mariage de son fils, pour qui elle a de hautes ambitions, avec une orpheline, la mère, qui dirige une revue, dénonce la jeune fille. De nouveau échappée de l'orphelinat, Denise n'a d'autre choix que de devenir entraîneuse sous la houlette de Ginette, une prostituée au grand cœur. Lorsque Paul refait surface, la jeune orpheline n'est, cette fois, pas loin de la prostitution. Celui-ci se détourne d'elle lorsque le comte Édouard de Bourgogne, un déclassé que la mère de Paul a pensé acheter pour le faire reconnaître son fils, va prendre les choses en main…
Il s'agit d'un film en noir et blanc, inspiré d'une pièce de théâtre. Il ne s'agit cependant pas d'une pièce filmée. Denise est une très jeune femme qui s'échappe de l'orphelinat. Cachée sur un bateau au Havre elle est recueillie par Paul, un jeune officier de marine. Paul devant partir naviguer pour trois mois, il confie Denise à sa mère Régina une chanteuse de Cabaret à Paris. Se lassant d'attendre Paul, Denise découvre le monde de la nuit parisienne et devient entraineuse ... Pendant ce temps Régina cherche à épouser un comte pour que Paul ait un nom à particule ... Le film nous fait une description assez sordide des conditions des femmes vivant dans l'univers des cabarets parisiens. 


   

Les jeunes femmes qui y travaillent viennent du ruisseau. L'intrigue est un peu larmoyante. Il n'y a pas beaucoup d'action mais on voit les filles au travail et aux répétitions. Il y a aussi quelques morceaux de music hall sans grand intérêt. Le principal attrait du film est l'interprétation avec notamment Françoise Rosay excellente dans le rôle de Régina, une femme complexe. Michel Simon est génial dans le rôle du Comte, parvenant aussi à lui donner une certaine complexité et une certaine humanité. Bernard Blier fait une très courte apparition dans le rôle de chauffeur de taxi à la toute fin du film. Le scénario recèle une certaine critique sociale notamment au travers du Comte qui "vend" son nom contre une somme d'argent et au travers de Régina qui a pour principale préoccupation de gagner de l'argent pour sortir son fils de sa condition. Source : http://www.senscritique.com/film/Le_Ruisseau/critique/39850318


   

Le Fauteuil 47 est un film français réalisé par Fernand Rivers, sorti en 1937.
Paul Langevin (Henri Garat) rend visite à sa jeune sœur dans son pensionnat ; il y croise Loulou (Denise Bosc), une amie de celle-ci qui semble sensible à son charme. Mais lui est très amoureux d'une célèbre actrice, Gilberte Boulanger (Françoise Rosay), qu'il va applaudir chaque soir au théâtre ; il ignore qu’elle est la mère de Loulou. L'actrice a remarqué cet admirateur qui occupe chaque soir le fauteuil 47 et, lorsqu’elle quitte son amant, elle demande au régisseur de faire venir « le fauteuil 47 » dans sa loge. Mais le régisseur revient avec le baron Lebray (André Lefaur), qui s'est assis momentanément à la place occupée habituellement par Paul. D'abord désappointée, Gilberte se laisse charmer par la conversation (et aussi par la situation financière) du baron.
Trois mois plus tard, le baron est devenu l'amant de Gilberte, dont la fille Loulou quitte le pensionnat. Grâce à un ami commun, Paul réussit à être présenté à l'actrice dont il est toujours amoureux. Mais un quiproquo s'installe et Gilberte croit qu'il est venu lui demander la main de Loulou, ce qu'elle accepte. Paul et Loulou se marient mais quelque temps après, le désaccord s’installe entre les jeunes époux qui, par dépit, se menacent mutuellement de prendre un amant et une maîtresse. Aidée par le baron, Gilberte réussit à rétablir l'entente dans le jeune couple. Juste Auguste Theillard (Raimu), un brave professeur de gymnastique (père de Loulou et mari de Gilberte, dont il est séparé depuis longtemps) cherche aussi à intervenir pour arranger les choses, malgré sa femme et le baron qui lui recommandent de « ne rien faire ». Wiki .


                            


La Reine Margot est un film français réalisé par Jean Dréville en 1954, sur un scénario d'Abel Gance, d’après le roman d'Alexandre Dumas père.
La vie à la cour et à Paris autour du massacre de la Saint-Barthélemy en août 1572.
Deux cavaliers chevauchent vers Paris porteurs d'un message pour leurs seigneurs respectifs. L'un est un fidèle de Henri de Navarre, l’autre du duc de Guise. Une autre adaptation du roman de Dumas a été réalisée en 1994 par Patrice Chéreau avec Isabelle Adjani. Voir : La Reine Margot.
Dans la version intégrale présentée en salle à la sortie du film, une émouvante séquence a été censurée par la suite, tant au cinéma qu'à la télé ou en DVD. On y voyait Jeanne Moreau, intégralement nue et en couleurs.
En 1954 et 1955 sortent trois films franco-italiennes : La Reine Margot, Lucrèce Borgia de Christian-Jaque (1954) et La Tour de Nesle d'Abel Gance (1955). Ils ont comme points communs notables le fait d'être en couleur (le premier long-métrage français en couleur daterait de 1947 : Le Mariage de Ramuntcho de Max de Vaucorbeil), d'être axés sur un personnage féminin historique et de comporter des scènes de nu (féminins). 


   

Adaptation rèussie du roman d'Alexandre Dumas, rèalisèe brillamment par Jean Dréville d'après un scènario d'Abel Gance! Dessinateur, affichiste, photographe puis critique cinèmatographique, Drèville a considèrè le cinèma d'extèrieur ou sa version de "La reine Margot" est probablement la meilleure dans une mise en scène somptueuse ou les comèdiens sont tous formidables! Que ce soit Jeanne Moreau, dèlicieuse reine Margot ou Françoise Rosay, èffrayante de prèsence, en passant par Robert Porte, exceptionnel en roi de France, sans oublier Louis De Funès dans un tout petit rôle mais important à l'intrigue, cette rèussite alterne la violence et le romantisme, avec des couleurs d'un merveilleux èclat! A noter que le film fit scandale à l'èpoque car on n'y montrait une Jeanne Moreau nue! Un classique... Source : http://www.allocine.fr/membre-Z20071016041219617269137/movie/3632

1 commentaire:

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