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dimanche 2 août 2015

Dick Richards

Dick Richards est un réalisateur américain né en 1936 à New York.
Un petit clin d'oeil à ce réalisateur qui n'a fait qu'un seul western mais qui eut le mérite d'être assez solide et basé voire nuancé sur le même thème ou presque que Les cow-boys de Mark Rydell. L'acteur Gary Grimes tient le rôle principal. Son western est à considérer comme du réalisme primaire et fort d'ambiance, il s'exerça aussi avec un superbe film de guerre vantant et honorant la légion étrangère avec March or die. Gene Hackman y avait le rôle principal. Le reste de la carrière de Dick Richards a semble t-il volé un peu en éclat et dommage car il possédait une fibre de réalisateur nerveux comme nous les aimons dans le western. James


                


Pour reprendre la célébrissime réplique fordienne, si LA RIVIÈRE ROUGE de Hawks ou la série TV RAWHIDE (qui s’en est inspirée de plus ou moins loin) représentent la légende, alors LA POUSSIÈRE, LA SUEUR ET LA POUDRE pourrait bien ressembler à la réalité. Film de cowboys au sens premier du terme, il tend à désacraliser définitivement le garçon-vacher en tant que mythe américain et à le décrire tel qu'il était plus que vraisemblablement : illettré, crasseux, psychopathe, alcoolique, etc. Mais malgré cette volonté farouche de naturalisme, ne s'interdit pas quelques envolées peckinpiennes – ralentis et giclures sanglantes inclus – lors de fusillades impressionnantes comme celle du saloon, ou de la fin où meurent les protagonistes de la même façon héroïque mais dérisoire que ceux de . D'ailleurs, leur comportement laisse entendre que s'ils sont revenus aider le garçon, c'est plus par goût de tuer que par altruisme.Gary Grimes l’ado de UN ÉTÉ 42 est un jeune héros poignant et les seconds rôles sont épatants, à commencer par Billy ‘Green’ Bush en ‘trail boss’ taciturne au look d'épouvantail, et excellent en cowboy à la gâchette facile. LA POUSSIÈRE, LA SUEUR ET LA POUDRE laisse un goût bien amer : même les squatters apparemment angéliques, dont Grimes prend la défense, se révèlent être des pleutres inconséquents, sans la moindre reconnaissance. Rude vision du monde, qui ferait passer l'Ouest rêvé par Hawks ou ‘papy’ Ford pour de jolies images d’Épinal ripolinées.Un film qu’on peut voir en triptyque avec DU SANG DANS LA POUSSIÈRE de Richard Fleischer et de Robert Benton, deux films très proches thématiquement et visuellement, et partageant même quelques interprètes. Source : http://wild-wild-western.over-blog.com/article-la-poussiere-la-sueur-et-la-poudre-1972-56694943.html


          


Un jeune qui doit abandonner un rêve d’enfance pour devenir un homme. Image réaliste de la vie réelle de cow-boy. La perception du jeune sur son entourage qui passera de l’admiration émotive à une vision plus exacte des choses et des gens. En cours d’histoire, les problèmes que vont rencontrer le groupe s’amoncèlent dans un crescendo qui devient de moins en moins soluble. La fin du film nous met face à face avec les revirements de décisions qui sont causées par une conscience et un sens des responsabilités en éveil. Le caractère du cuisinier n’est pas assez élaboré.Ce film nous amène à nous poser des questions sur le cheminement de l’esprit d’un adolescent à l’intérieur d’un groupe qui n’a pas d’idéal. Il part avec une image très valorisée de ce groupe et tout au long de l’histoire, il ne peut y trouver un seul référentiel qui communique avec lui. Le plus proche qui pourrait s’avérer efficace ne parvient pas à se libérer de son enveloppe pour établir une relation plus franche avec le jeune. Le caractère étant peu développé, on ne comprend pas pourquoi, mais c’est celui qui nous apparaît le plus possible de soutenir le personnage du film. Source : http://www.allocine.fr/membre-Z20150625204743483303965/movie/221397


                               

Il était une fois la Légion (titre original : March or Die) est un film britannique réalisé par Dick Richards, sorti en 1977
superbe fresque sur la dualité occident / orient . Le film parait un peu léger dans un premier temps , Mais très rapidement dès que la légion arrive dans le désert, le film prend de la puissance et de la hauteur d'ame ,avec une bataille finale paroxystique ..... C' est un très grand film pour les amateurs du genre avec un casting assez varié et original au sein duquel Gene Hackman donne tout son talent dans un role d'un homme pour lequel la vie ne vaut rien et qui propose la mort comme rédemption . Porté par un casting de légendes, "Il était une fois la Légion" aborde un sujet très peu traité au cinéma : La légion étrangère. Le scénario est bien ficelé mais laisse tout de même place à quelques petites longueurs qui n'entachent toutefois en rien à la qualité du film. C'est avec beaucoup d'intérêt que l'on suit l'évolution de chaque personnage pris dans des situations qui lui sont propres. Comme d'habitude, on retrouve quelques clichés au niveau des rôles composant la légion. Agréables, comiques voire tristes par instant, le charisme dégagé par chacun a la vertu d'intégrer le spectateur dans leur rang à l'inverse des films d'aujourd'hui où l'on ne trouve aucune place stable. Invariablement mon cœur balance vers Terence Hill que l'on voit changer au fur et à mesure des minutes qui passent. Du comique zouave acrobate du début au tireur expérimenté et sans pitié de la fin, on peut dire que le héros de "Mon Nom est Personne" aura fait du chemin durant ces quelques cent minutes d'images. 


   

De son côté Gene Hackman incarne à merveille un rôle d'homme dur qui semble lui coller à la peau année après année. Froid mais pas dénué de sentiment, son interprétation fut efficace et son personnage très charismatique. Dans tout film de guerre qui se respecte il y a toujours la présence d'une femme. Catherine Deneuve ajoute une touche de beauté au film et une pointe d'amour qui est bien mixé avec la trame principale. Enfin, pour clôturer un casting déjà bien rempli, Ian Holm. Star britannique de longue date, c'est avec étonnement et admiration qu'on le découvre dans le rôle d'un chef de tribu marocaine. A la fois convaincant et mystérieux, son jeu a réussit à créer un véritable adversaire à Gene Hackman. Au final, "Il était une fois la Légion" est un film fort correct bien qu'aillant subit les effets de l'âge plus que certains autres films similaires. 


                

Les acteurs qui le composent font la force et profondeur du long-métrage qui instruit tout en captivant le spectateur.
Très beau film ... avec des performances d'acteurs remarquables :Terence Hill en casse cou au bon fond avec son sourire inimitable, Catherine Deneuve rayonne et ils forment tout deux un beau duo ! De plus le film est bien cadencé et le clou est bien sûr la bataille finale . Petite déception cependant pour la dernière scène .. pourquoi Marco ne part pas avec elle ? ou pourquoi ne reste t'elle pas plutôt ? On croit comprendre que Marco "transmet le flambeau" à l'archéologue et la lui confie mais cela reste trop confus .. Dernière scène frustrante donc , malgré un film très appréciable . Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-46835/critiques/spectateurs/

1 commentaire:

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