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mercredi 1 juillet 2015

Patrick Macnee

Né le 6 février 1922 à Londres, comme tout gentleman qui se respecte, Daniel Patrick Macnee est issu d'une famille riche et excentrique : son père délaisse son éducation, l'enfant grandit entouré de sa mère et de sa compagne lesbienne. Dès l'âge de 16 ans, il entame une carrière théâtrale qu'il n'interrompt que pour servir dans la Navy durant la Seconde Guerre Mondiale.
Enchaînant les rôles en Angleterre, puis au Canada et aux Etats-Unis, il revient finalement au bercail en 1961, pour tenir le rôle secondaire d'un certain John Steed dans une modeste série policière appelée The Avengers. Dès la deuxième saison, Steed devient le personnage principal, et Macnee est appelé à s'investir 
personnellement dans le ton des épisodes et la caractérisation de son rôle. La série franchit les frontières à partir de la troisième saison (sa partenaire régulière est alors Cathy Gale, jouée par Honor Blackman), et arrive en France à partir de la saison 4, sous le titre Chapeau melon et bottes de cuir. John Steed y est désormais l'archétype du gentleman anglais, parapluie à la main et melon sur la tête, tandis que sa nouvelle partenaire Emma Peel (Diana Rigg) incarne la jeunesse branchée à base de tenues sportives et sexuellement provocantes. La nature so british de Steed ne laisse pas un seul instant deviner que son interprète est... citoyen américain depuis 1959 ! Patrick Macnee continue la série durant deux saisons, le temps de voir apparaître les personnages de Tara King (Linda Thorson) et Mère-Grand (Patrick Newell). Dans les années 70, il est à nouveau rappelé par les producteurs pour se coiffer du melon dans The New Avengers, en compagnie des agents Purdey et Gambit. Par la suite, l'acteur devient une guest-star appréciée, au cinéma comme à la télévision. On le voit notamment en faire-valoir de son ami Roger Moore dans Sherlock Holmes à New York (1976) et le James Bond Dangereusement vôtre (1985). Il se spécialise également dans les nanars rigolards et assumés, le pire étant L'homme homard venu de Mars (1989).  Source : http://cinema.krinein.fr/biographie-patrick-macnee/



                                

Tourné en 1956, « La bataille du Rio de la Plata » raconte l'histoire de la première bataille navale de la seconde guerre mondiale. La réalisation de cette aventure, à la gloire de la Royale Navy, est confiée à deux spécialistes du genre, Michael Powell et Emeric Pressburger, qui démontrent une nouvelle fois l'étendue de leur talent. Les images des bâtiments de guerre sont très spectaculaires et l'ensemble du film est visuellement très réussi. Les effets spéciaux ont tout de même sérieusement vieillis ce qui nuit grandement à la qualité des scènes de combat, dont le réalisme est discutable. La première partie est malgré tout passionnante avec un suspense bien entretenu et quelques bons moments d'action. La seconde, plus bavarde et moins rythmée, m'a un peu fait décrocher. Je conseille tout de même le visionnage de ce classique aux amateurs de films de guerre. La reconstitution historique est intéressante et les images des navires de l'époque impressionnantes.
 « Règlè à une seconde près, sur le coucher du soleil. Le crèpuscule des dieux ! »...Le cinoche anglais est relativement prolixe sur la Seconde Guerre mondiale à partir des annèes 50 et jusqu'en 1970! il se penche sur son histoire, son armèe et les hommes qui la composaient! Le cinèma de guerre so british produisait beaucoup de films sur les prisonniers, les camps de prisonniers et le rècit de leur èvasion (ou de leur vie quotidienne); sur la rèsistance anglaise et française; sur son aviation ou sa marine; sur la guerre elle-même enfin et son utilitè ou son absurditè! Une sèrie de films de « prestige » fut rèalisèe en Angleterre, dont les titres les plus connus sont "The Battle of the River Plate" de Michael Powell et Emeric Pressburger, l'un des plus cèlèbres de cette èpoque, bien que le propos ait transformè le cuirassè allemand « pirate » et sa destruction en une lutte chevaleresque et courageuse! 






Réalisé en Technicolor et VistaVision, longtemps après les faits, en 1956, les faits réels de ce classique oblige une rigueur historique! L'intelligence du scénario veut qu'il s'intéresse ici à l'esprit humain de la bataille autant qu'à son côté documentaire sans rien négliger des deux pour autant! Et c'est d'autant plus utile pour comprendre comment ce cuirassé a pu se saborder lui-même! Le capitaine Peter Finch joue l'officier allemand tandis que les officier anglais sont incarnés par les capitaines John Gregson, Anthony Quayle et Ian Hunter! Avec même un petit rôle très anecdotique de Christopher Lee , excusez du peu, ou du lieutenant Patrick MacNee. "The Battle of the River Plate" est ni plus ni moins qu’un beau moment de « traque maritime » avec de magnifiques images de cuirassé et de soleil levant / couchant... Un film de guerre qui vaut plus par son sujet, la première bataille navale de la seconde guerre mondiale, que par sa qualité cinématographique ! L'ensemble à forcement un peu vieillit, mais comme de nombreux films de guerre de l'époque des années 60 (Torpilles sous l'atlantique, coulez le bismarck, l'enfer est pour les héros) ce film possède un charme certain ! Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-39188/critiques/spectateurs/


                             


Le Commando de Sa Majesté (The Sea Wolves) est un film américano-helvético-britannique réalisé par Andrew V. McLaglen et sorti en 1980.
Le film est une adaptation du roman de James Leasor, Boarding Party: The Last Action of the Calcutta Light Horse, publié deux ans avant la sortie du film et relatant un incident de la Seconde Guerre mondiale jusqu'alors resté secret.
Attention mission pèrilleuse et top secret, il faudra faire vite et surtout faire mouche! Les vieux loups de mer que sont Gregory Peck, Roger Moore, David Niven et Trevor Howard repoussent l'âge de la retraite! Une espèce de milice local qui ne demande qu'à servir leur pays et ce même s'ils n'ont pas combattu depuis trente longues annèes! Andrew V. McLaglen, vètèran du western et film de guerre, sait raconter avec efficacitè ce type d'histoire et dirige honorablement une spectaculaire interprètation où se retrouvent quelques-uns des meilleurs vètèrans du genre! Basè sur des faits historiques, "The Sea Wolves" est un divertissement plaisant et tout à fait acceptable, une intrigue distrayante avec une bonne dose d'humour so british! Roger Moore, charmeur et dragueur jusqu'à l'os, domine un casting quasi parfait! Avec une rèplique amusante de Peck : « En cas de problème, appelez le valet d'ètage ». Allons, participez à la mission de ce "commando de sa majestè", avec un joli « feu d’artifice » dans le final...


   


Belle distribution pour ce bon petit film de guerre, contemporain du plus spectaculaire "Un pont trop loin", mais au scénario plus simple, moins grandiose. Mais, l'histoire tirée d'un fait réel peu connu, est adaptée de façon convaincante. N'ayant pas vu beaucoup de films de guerre, c'est difficile de faire une comparaison. Ce que je peux dire en tout cas, c'est qu'il est plutôt bien fait, réaliste car tiré d'une histoire vraie, avec un casting magnifique et beaucoup d'humour british (un détail original et intéressant pour ce type de films). On passe vraiment un bon moment. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-41723/critiques/spectateurs/


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