.

.

mercredi 15 juillet 2015

Le Comte de Monte-Cristo

Le Comte de Monte-Cristo est un roman d’Alexandre Dumas, écrit avec la collaboration d’Auguste Maquet et achevé en 1844. Il est partiellement inspiré de faits réels, très lointainement empruntés à la vie de Pierre Picaud.
"Monte-Cristo" d'Henri Fescourt est une excellente adaptation du roman quasi éponyme d'Alexandre Dumas, datant de 1929. C'est en fait la dernière version muette, et le film avait bien failli se perdre avant que ZZ Productions ne décide de la ré-actualiser ces dernières années. C'est un événement important pour les admirateurs du roman tel que moi, ou encore pour les puristes du cinéma, que je suis également. Il va de soi que j'attendais de pied ferme cette adaptation, et je n'ai pas été déçu... Les acteurs sont formidables, vivent littéralement leur personnage, et l'histoire est respectueuse du roman. Il y a certes des concessions nécessaires pour un long-métrage, même de 3h30, mais qu'importe, quand le fond est honoré. La mise en scène est classique, la photographie superbe, les jeux de lumières fabuleux... Un pur chef-d'oeuvre. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-119147/critiques/spectateurs/



   


Le Comte de Monte-Cristo (The Count of Monte Cristo) est un film américain en noir et blanc sorti en 1934, adapté du livre d'Alexandre Dumas du même nom. Il a été réalisé par Rowland V. Lee et interprété par les acteurs Robert Donat, Elissa Landi et Louis Calhern.
Cette version anglosaxone du "Comte de Monte-Cristo" s'honore d'avoir fait un travail assez précis en seulement 100 minutes de film, sous la caméra de Rowland V. Lee. Le charme de l'époque (1934) donne un ton plaisant, et l'interprétation de Robert Donat plutôt efficace, même si elle n'arrive pas à la hauteur de celle de Pierre Richard-Willm (1943) ou de Jacques Weber (1979). La fin transgresse un peu trop le roman originel, mais le tout est très correct.Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-110892/critiques/spectateurs/


                 



Le Comte de Monte-Cristo est un film français en deux parties réalisé par Robert Vernay en 1943, pendant l'Occupation, d'après le roman d'Alexandre Dumas Le Comte de Monte-CristoLa vengeance impitoyable du Comte de Monte-Cristo s'étale sur deux films. Adaptation du célèbre roman d'Alexandre Dumas, l'histoire est particulièrement passionnante et riche en rebondissements. Pierre Richard-Wilm incarne avec beaucoup de vérité cet homme jeté injustement en prison pendant vingt ans. Cependant, on peut reprocher certaines longueurs et une mise en scène qui a un peu vieilli. Ce long film en deux parties porte en lui le faste et l'éclat que l'on attend de adaptation d'un grand roman. Pierre Richard-Willm est un très bon (et beau) Edmond Dantès. Malgré sa durée, le film ne contient aucune longueur et sait rester passionnant à suivre. Ce film fut originellement présenté en deux parties de 90 minutes, "Edmond Dantès" et "Le châtiment", ce film fut l'un des plus gros succès cinématographiques sous l'Occupation. Quand on n'a pas de génie, il faut être modeste. Robert Vernay, ancien assistant de Julien Duvivier, l'a bien compris, en réalisant cette version de "Monte-Cristo".



   

Il s'est contenté d'illustrer, sans originalité mais sans maladresse, et d'une manière aussi crédible que possible, les épisodes d'un roman riche en invraisemblances, mais extrêmement efficace du point de vue dramatique comme la plupart des oeuvres de Dumas père. Il a, de plus, bénéficié d'un budget important, s'offrant des décors et des costumes somptueux et le concours de quelques uns des plus sûrs acteurs de l'époque : Aimé Clariond, le procureur Villefort, aussi lâche que condescendant, Jacques Baumer, Noitier, son père, grognard comploteur et goguenard, Marcel Herrand, Bertuccio, majordome compassé, sinistre et dévoué, et l'admirable Alexandre Regnault, Cadrousse gluant, bête et veule à souhait. On passera sur Michèle Alfa, Mercédès plus insipide encore dans la joie qu'incolore dans le malheur, pour retenir l'extraordinaire impression que laisse le Monte-Cristo de Pierre Richard-Willm. On ne pense jamais assez lorsqu'il s'agit de mettre en scène "Le Comte de Monte-Cristo" qu'il faut pour incarner un tel personnage un homme qui soit beau, oui, et séduisant, et pathétique, bien sûr, mais dans l'aigreur, dans la haine cuite et recuite, et dans la vengeance caressée, concoctée, distillée. Ce qui est presque contradictoire. Prendre un air froid et renfrogné ne suffit pas. Avec un tel masque, on lasse, on n'émeut pas.


   

         
C'est ce qui est arrivé à Jean Marais, forçant trop son naturel expansif et dynamique, dans la deuxième version de Vernay en 1953, et à Louis Jourdan, trop fait, lui, pour plaire d'un sourire, pour briller à fleur de peau, dans celle de Claude Autant-Lara en 1961.
Si, au début du film, Pierre Richard-Willm est évidemment trop âgé (il a alors 48 ans) pour jouer d'une manière crédible le jeune Edmond Dantès, fou de joie des bonheurs qui paraissent le combler, et s'il force un peu son jeu, il est parfait de retenue, d'élégance calculée, de violence maîtrisée, dès qu'il s'agit d'incarner Monte-Cristo. De plus, laissant passer à travers sa séduction hautaine et sa froideur méprisante les ombres de la mélancolie, de la fatigue et du doute, il est, certes, l'image du destin qui frappe sans pitié, mais non sans état d'âme, non sans qu'on sente parfois comme une envie, pas de pardonner, bien sûr, mais de hausser les épaules, de laisser tous ces médiocres à leur médiocrité, ces lâches à leur veulerie... pour aller se terrer quelque part à l'abri des hommes. Ce qu'il finira par faire, avec Aïdé. Une très belle interprétation qui devrait assurer le souvenir de Pierre Richard-Willm, acteur longtemps adulé, trop longtemps oublié. Source : http://www.amazon.fr/review/R22GYFG1WBSPKZ


Le Comte de Monte-Cristo est un film franco-italien réalisé par Robert Vernay, adapté du roman éponyme d'Alexandre Dumas, sorti sur les écrans en 1954. Ce film a été diffusé en deux époques : 1) La Trahison, 2) La Vengeance.
Première version en couleurs (Gevacolor) du roman. Cherchant à retrouver le succès public et artistique de son diptyque de 1942, Robert Vernay échange Pierre Richard-Willm contre Jean Marais, qui fait ici ses débuts dans le cinéma d’aventures, alliant élégance, désinvolture et de réelles qualités sportives. Un Dantès un peu lisse dont la flamboyance ne parvient pas toujours à masquer la mièvrerie de l’ensemble et la faiblesse des autres interprètes. Tournage aux studios de Boulogne-Billancourt et sur la Côte d’Azur (le port et le Fort Carré d’Antibes, Nice, Cimiez, Grasse, île de Sainte-Marguerite), sur la Côte de l’Estérel et à Marseille à partir d’un scénario et des dialogues du romancier Georges Neveux. Troisième meilleure recette au box office français (7,7 millions de spectateurs).Il s'agit de la meilleure adaptation du roman de Dumas.



   


Dantès subit une véritable métamorphose et devient ce justicier terrible tel le Athos des mousquetaires. Jean Marais est parfait dans ce rôle de lion rugissant. Malheureusement, dans cette ancienne édition des scènes sont absentes. Il serait temps de sortir une version intégrale avec un nouveau master en blu-ray. Il est regrettable de voir que nos éditeurs tentent de nous placer des versions récentes et le plus souvent médiocres (Depardieu aurait mieux fait de s'abstenir!). Je ne serais pas étonné de voir comme ce fut le cas avec le Bossu ou la série Angélique un blu-ray/DVD débarquer en Angleterre ou en Russie bien avant la France. Malgré son age et ses défauts, nous avons là en 2012 une version bien supérieure à celle sortie en blu-ray avec un Jourdan sans charisme malgré les efforts du grand Autant-Lara.
 On connait l histoire tres belle jouee par beaucoup d acteurs . Mais par jean marais c est tres romantique .Jean marais sera toujours considere comme l eternel grand chevalier dans n importe quel. situation ....
5 étoiles car le panache de Jean Marais dans ce rôle est sans égal! Hélas, 3 fois hélas, aucune réédition de l'intégrale de ce film en - même - simple DVD n'existe! Source : http://www.amazon.fr/Comte-Monte-Cristo-Vol-VHS/dp/B00004WDOY


   
                  


Le Comte de Monte-Cristo est une mini-série franco-italo-allemande en six épisodes de 60 minutes, adaptée du roman éponyme d'Alexandre Dumas par Jean Chatenet et André Castelot, réalisée par Denys de La Patellière et diffusée à partir du sur FR3.
La série se découpe en six épisodes d'une heure environ, afin de montrer les deux époques, la première étant celle du Prisonnier du Château d'If, la seconde l'arrivée du Comte de Monte-Cristo dans le grand monde parisien en 1838, via le jeune Albert de Morcerf, fils de son pire ennemi qu'il feint de rencontrer et de sauver des griffes de Luigi Vampa, bandit romain féal du comteIl s'agit certainement de l'adaptation la plus complète, la plus fidèle et sans doute la plus intelligente, au sens étymologique du mot, du roman d'Alexandre Dumas. Le nombre de personnages secondaires souvent oubliés par les adaptateurs par paresse intellectuelle y est réjouissant et leur interprétation reprend l'esprit du roman de la façon la plus fidèle et la plus respectueuse de Dumas. De nombreux passages répliques sont d'ailleurs repris, au mot près, des dialogues du roman. Notons encore que Jacques Weber, fasciné par le personnage, a mis en scène en 1987 à Nice, le roman au théâtre et réinterprété le rôle-titre.Lire Dumas, c’est déjà du cinéma. Un scénario avant l’heure, des dialogues précis. Il tire à la ligne, il s’épanche. Sur la même longue d’onde, Denys de La Pattelière, a carte blanche à cette époque  à la télévision, pour adapter le plus fidèlement possible l’œuvre du romancier.


   

Il ne s’en prive pas. Il prend son temps, étire le récit, les situations ; des épisodes habituellement abandonnés ou survolés dans les versions filméestiennent chapitre. C’est vrai pour toute la période Bonaparte qui revient à plusieurs reprises dans les propos des protagonistes. Le roi est de plus en plus inquiet, ce qui se comprend. Pour le rappel historique, c’est fort intéressant. On s’attarde aussi longuement dans le jardin de la vendetta, tandis que la scène de Danglars (Roger Dumas) houspillant la marquise qui ne rend pas assez d’argent, est du plus bel effet.
Des exemples d’une liberté d’adaptation qui rejaillit obligatoirement sur une mise en scène très appuyée. On y voit le détail, on s’attarde sur les rivalités à venir. Ce qui m’a le plus surpris c’est peut-être dans certaines scènes épiques et populaires, le traitement à la façon opéra, comme si le souffle de Bizet rejaillissait sur le travail de Dumas.
L’autre étonnement vient de la différence du regard, qu’il se porte sur les sphères de la haute ou la populace. La mise en scène de mijorée devient alors très colorée, le jeu des acteurs s’accommodant fort bien de l’un ou de l’autre.
Jacques Weber, alors minot, tient le rôle-titre de très belle façon (peut-être un peu moins à l’aise quand le matelot devient comte…) au milieu d’une affiche tout aussi réjouissante. Source : http://www.lheuredelasortie.com/le-comte-de-monte-cristo-dvd-critique/

1 commentaire:

  1. 1929 : https://1fichier.com/?61ywslad2x
    https://1fichier.com/?bit9moo51k
    https://1fichier.com/?b0z2ptsjs8
    https://1fichier.com/?793ghewe7t
    1934 : https://1fichier.com/?assr085rsd
    1943 :http://uptobox.com/u0ukdp64fifm
    http://uptobox.com/3omvxlwq8k6m
    1954 : http://uptobox.com/y3uaqvbgue02
    http://uptobox.com/atwcr1skn5xs
    1979 : http://uptobox.com/t6rdpg6zojbw
    http://uptobox.com/fqf33n3b738n
    http://uptobox.com/rgevdz0xaaas
    http://uptobox.com/ajg6x0kygshi
    http://uptobox.com/v3f0tk8wzs6y
    http://uptobox.com/exrvehaceahc

    RépondreSupprimer