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jeudi 23 juillet 2015

Joe Don Baker

Joe Don Baker est un acteur américain né le à Groesbeck, Texas (États-Unis).
Joe Don Baker est l’un des rares acteurs à avoir joué dans plusieurs films James Bond. Il fait sa scolarité au North Texas College, où au cours de sa dernière année d'études, il obtient un petit rôle dans une pièce de théâtre.
Après un séjour dans l'armée, Joe part pour New York où il trouve des petits boulots avant d'être accepté au célèbre Actor's Studio.
C’est au théâtre qu’il commence, notamment dans la pièce : Blues For Mister Charlie, pour laquelle il reçoit les éloges des critiques. Son premier rôle au cinéma, il l’obtient grâce à son physique qui lui permettra d’obtenir plusieurs rôles de musclés. Le film en question est Luke la main froide.
Ses rôles dans James Bond sont, d’abord, Brad Whitaker dans Tuer n’est pas jouer, puis Jake Wade dans GoldenEye et Demain ne meurt jamais.




                 


Film sans prétention au scénario classique, cette pellicule n'est pas totalement dénuée d'intérêt. Certes, il est nettement inférieur à l'illustre film de John Sturges et George Kennedy, bien qu'acteur habitué des westerns est loin d'avoir le talent de Yul Brynner dans le rôle de Chris. Mais il est tout de même nettement supérieur à bon nombre de productions italo-espagnoles qui ont supplantées le genre dans les années 70-80. Il faut reconnaître que le niveau des acteurs se situe en-dessous du plateau de stars réunies sous la houlette de Sturges. Par ailleurs, le cinéaste Paul Wendkos a multiplié les réalisations télévisuelles au détriment des rares films qui n'ont guère laissé de trace dans le paysage cinématographique US hormis "Les canons de Cordoba" et "Attaque sur le mur de l'Atlantique" qui restent des films acceptables sans plus. Michael Ansara interprète un colonel mexicain dont la cruauté et le sadisme n'ont pas de limite. L'équipe des sept est plutôt éclectique et le film manque parfois de rythme, mais dans l'ensemble, il parvient à distraire et c'est l'essentiel. 3ème opus de la saga, ce western est pour moi la meilleur suite donné aux 7 mercenaires de John Sturges. Après s'être égarés dans les méandres de la simplicité, et de la médiocrité avec Le retour des 7, Paul Wendkos reprend habilement la tête de la saga succédant ainsi à Burt Kennedy. C'est tout d'abord le retour du tournage dans les beaux espaces Nord Américains, après s'être perdus dans les déserts entourant Madrid, ces 7 mercenaires là ont bien plus de panache que ceux de Kennedy même si on est loin dans le même temps de retrouver ceux qui étaient emmenés par Yul Brynner. 





Les personnages ont plus de charisme et chacun a sa petite histoire, élément qui a pas mal manqué à Kennedy. Au niveau des acteurs, on sent George Kennedy assez peu à l'aise, en effet c'est pas si facile que ça de succéder à M. Brynner ! Pour les seconds rôles, ça ne vaut pas Eli Wallach, Bronson et cie mais ça reste correct. La réalisation est redevenue " à l'américaine ", et c'est assez bien fait pour moi  . Les scènes d'action sont assez efficaces notamment la bataille de fin qui me plait beaucoup. Ce western là n'échappe pas aux règles des précédents, la trame est toujours la même, ça pourra paraître à certains comme un peu réchauffé mais celui-là a ses propres particularités qui en font un bon western à part entière. On est loin du très bon film de Sturges mais Les colts des 7 mercenaires reste pour moi un bon western à part entière et surtout la meilleur suite ( bien meilleur que le retour mais en même temps c'était pas dûr de faire pire ) Par contre j'ai trouvé dommage de reconfier un rôle à Fernando Rey dans celui-ci en tant que Quintero alors qu'il avait déjà été le "Padre" dans Le retour des 7 2 ans plus tôt, mais bon ... 

                


George Kennedy a la lourde tâche de remplacer Yul Brynner dans le rôle de Chris. S'il s'en tire pas trop mal, le reste de l'équipe manque tout de même de charisme pour laisser des souvenirs impérissables après vision. C'est peut-être pour celà, que le réalisateur a décidé d'opter pour une bande de bras cassés en guise de mercenaires, puisqu'on y trouve un manchot et un tuberculeux. A noter que le manchot est un vétéran sudiste et qu'il va évidemment se crocher avec le noir de la bande. Mais ne craignez rien, ces deux-là firont immanquablement par devenir les meilleurs potes du monde lors de la bataille finale. Pas grand chose à se mettre sous la dent durant la film, on attend l'affrontement final avec impatience pour que ça bouge enfin à l'écran et là on est pas déçu. Ca tire dans tous les sens sans discontinuer durant dix minutes, puis c'est fini. Un peu maigre donc. Au final, cette séquelle des Sept mercenaires est une modeste série B qui se laisse voir une fois, mais dont on ne retient pas grand chose après l'avoir vu. Source : http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?t=4911
Bonus :

                 


Deux hommes dans l'Ouest (Wild Rovers) est un western américain réalisé par Blake Edwards en 1971. Affecté par l'échec de "Darling Lili", Blake Edwards rêvait de rebondir avec un chef-d'œuvre. Son chef-d'œuvre. Un film adulte, automnal et très loin de ses comédies burlesques. Un western de forme classique, mais d'une beauté élégiaque où la modernité du regard apparaîtrait à travers la peinture brutale et cruelle de l'époque illustrée. Ce sera un échec noir. Pire que le précédent. Massacrée par le studio car remontée et réduite d'une trentaine de minutes, l'œuvre sera complément dénaturée, les producteurs imposant des effets de ralentis et une happy end invraisemblable. Après ce désastre, Edwards quittera Hollywood et s'installera quelque part en Suisse dans de pures et lointaines montagnes enneigées. L'expérience traumatisante poussera l'auteur à écrire et réaliser, quelques années plus tard, une satire dévastatrice de Hollywood avec son désopilant "S.O.B.", toujours avec William Holden. En 1986, le studio - afin d'optimiser l'exploitation vidéo - permet à Blake Edwards de remonter son œuvre maudite. Dans sa forme première (136 minutes), sans effets gratuits et avec la fin originale. Le film devient, dès lors, une lente et dramatique odyssée de l'échec. Périple morbide aspirant tous les protagonistes vers un destin funeste. Tragique et inéluctable. Dominé par un casting brillant (Ryan O'Neal, William Holden, Karl Malden, Joe Don Baker, Tom Skerritt) et une photo splendide de Philip H. Lathrop, Edwards fait preuve d'un talent remarquable dans la composition picturale des plans. Le maniérisme de certaines scènes (l'enterrement du patriarche en clair obscur) s'opposant avec brio aux observations plus documentaires (la capture des chevaux sauvages, la vie quotidienne des ouvriers). Loin de l'horreur frénétique d'un Peckinpah, Edwards ponctue son drame d'étourdissants éclairs de violence. Grand film sombre et personnel de l'auteur de "Diamants sur canapé".



   

Difficile, quand on s'appelle Blake Edwards et qu'on est le père adulé de "La panthère rose" (1963) ou de "La party" (1968), de convaincre les studios de vous laisser vous embarquer dans la réalisation d'un western, genre tombé de son piédestal depuis bien longtemps, et qui subit depuis quelques années les coups de boutoir de réalisateurs, jeunes ou anciens, qui en détournent tous les canons pour le plus souvent éclairer d'un jour nouveau la fameuse conquête de l'Ouest, notamment à propos du génocide indien. Tous émoustillés par la vague parodique initiée par un italien barbu qui ne respectait rien nommé Sergio Leone, s'y sont mis entre 1965 et 1975, de John Huston ("Juge et hors-la-loi") à Arthur Penn ("Little big man") en passant par Joseph L. Mankiewicz ("Le Reptile"), Sam Peckinpah ("La horde sauvage"), Robert Altman ("John McCabe"), George Roy Hill ("Butch Cassidy et le Kid", 1969), Sydney Pollack ("Jeremiah Johnson"), Ralph Nelson ("Soldat bleu") ou encore Elliot Silverstein ("Cat Ballou", "Un homme nommé cheval"). La liste pourrait facilement être multipliée par trois ou quatre. Blake Edwards, qui a toujours cherché à sortir du créneau assez réducteur de la comédie loufoque, a visiblement voulu participer au mouvement et s'évader un instant dans les grands espaces. 


                              

Tentative louable qui s'est soldée par un cuisant échec, la MGM remaniant et amputant le montage après quelques projections test négatives. A sa sortie, le film n'eut pas plus de chance, éreinté par la critique. Comme il dut le faire régulièrement tout au long de sa carrière, Blake Edwards, alors dans une période sombre de sa carrière ("Opération clandestine" et "Top secret" furent des échecs), remit en chantier deux suites aux aventures de l'inspecteur Clouseau. C'est ainsi qu'en trois salves, six nouveaux épisodes à la qualité déclinante seront proposés aux aficionados. A propos du film, Blake Edwards confessera qu'il s'agissait d'une des plus grosses désillusions de sa carrière. Aujourd'hui, pourtant remonté en 1986 par la MGM dans une version plus conforme à la volonté d'Edwards, "Deux hommes dans l'Ouest" ne figure dans pratiquement aucune des anthologies consacrées au western. Une injustice autant qu'un mystère, comme l'histoire du cinéma en est jalonnée. Comment l'expliquer ? Peut-être en partie parce que "Deux hommes dans l'Ouest", à rebours de ses frères d'armes, n'emprunte pas la voie de la dérision ou de la dénonciation qui faisait fureur à l'époque, mais choisit la voie élégiaque d'une sorte de fable construite autour de l'amitié de deux hommes rendus à des stades différents de leur vie.  Source : http://www.hollywood70.com/article-21933693.html

1 commentaire:

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