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mercredi 8 juillet 2015

James Horner

James Horner est le compositeur des musiques de certains des plus grands succès cinématographiques depuis les années 1980. En 1979, Il compose sa première musique de film pour Les Mercenaires de l'espace réalisé par Jimmy T. Murakami, produit par Roger Corman. En 1982, il crée la musique originale du film Star Trek 2 : La Colère de Khan, devenant ainsi un compositeur de première importance.
Parmi ses œuvres fondatrices, il faut citer les partitions de Brainstorm, La Foire des ténèbres et Krull, toutes trois composées en 1983 et qui l'amènent très vite à travailler sur de grosses productions telles que Aliens (James Cameron) ou bien encore Le Nom de la rose (Jean-Jacques Annaud) en 1986. Son style musical s'affirme véritablement avec la partition de Glory en 1989 et Les Experts en 1992, où il s'oriente vers une orchestration plus mesurée et subtile, en développant parfois de longues plages musicales très mélancoliques. À ce titre, l'une de ses plus belles réussites est sans conteste sa composition pour le film Braveheart en 1995, qui lui vaut une reconnaissance publique et un succès critique.



                 

En 1997, il compose la musique de Titanic ainsi que la chanson titre My Heart Will Go On chantée par Céline Dion, qui bat le record précédant en restant 16 semaines à la première place du Top 200 des albums de Billboard, et qui lui vaut un Oscar de la meilleure musique en 1998. La bande originale du film s'est vendue a plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde. Il a à son actif plus de 150 musiques de films parmi lesquels Cocoon, Willow, Apollo 13 (Ron Howard), Le Masque de Zorro (Martin Campbell), Troie (Wolfgang Petersen), et plus récemment le blockbuster Avatar pour lequel il collabore une nouvelle fois avec James Cameron.
Depuis son éviction de Roméo et Juliette (2013) au terme de l'enregistrement de la musique et sa non-reconduction sur la franchise The Amazing Spider-Man, partition où il avait une nouvelle fois habilement fusionné sons électronique et orchestre traditionnel en détournant les codes actuels de la musique de film pour les passer au filtre de son style, James Horner a depuis pris un peu de recul par rapport au cinéma. Il profite de cette année sabbatique pour se consacrer à des œuvres de concert (dont un double concerto pour violoncelle et orchestre créé en première mondiale le 12 novembre 2014 par Mari et Hakon Samuelsen avec l'Orchestre philharmonique royal de Liverpool placé sous la direction de Vasily Petrenko) et préparer le concert Titanic qui a lieu en première mondiale les 13, 14 et 15 mars 2015 au KKL de Lucerne en Suisse, puis le 27 avril 2015 au Royal Albert Hall de Londres.


                  


À l’exception du Starman de John Carpenter, depuis que l’E.T. de Steven Spielberg est rentré à la maison et que le film est devenu le succès que l’on connaît, les productions ont préféré, plutôt que de chercher à surfer sur une vague, faire profil bas quant au genre extra-terrestre. Quelque part, on peut les comprendre quand on sait qu’essuyer un potentiel échec et un retour de flammes de la part du public et des critiques peut couler une réputation et/ou une carrière. Alors, en cette année 1985, au rayon des pop-corn movies, on a préféré se tourner vers les valeurs sûres que sont Schwarzenegger et Stallone avec Commando (Mark L. Lester) et Kalidor (Richard Fleischer) d’un côté, Rambo 2 (George P. Cosmatos) et Rocky 4 (Sylvester Stallone) de l’autre. Mais cette année 85 est aussi l’année de l’apologie du héros adolescent, jeune, beau et frais que les succès de Retour vers le futur (Robert Zemeckis), Les Goonies (Richard Donner), Breakfast Club (John Hughes), ou encore Le Secret de la pyramide (Barry Levinson) n’ont fait qu’accentuer. Question science-fiction pure, on peut donc affirmer que la saison est pauvre et que seul Explorers de Joe Dante (un cuisant échec financier) et Enemy mine de Wolfgang Petersen (ici, le côté SF reste un simple décor) surnagent. Et pourtant un film va créer la surprise. Un film que l’on n’attendait pas forcément mais qui, en ce 21 juin, va clairement s’imposer comme la surprise de l’été. Un film qui va prendre à contre-pied tous les poncifs et codes du genre et les emmener vers une autre destinée. Ce film, vous l’avez deviné, c’est bien sûr Cocoon.


   

Mais comme pour E.T., l’intérêt de ce film de SF ne réside pas dans la technique mais bel et bien dans les sentiments. Car Cocoon se targue d’être aussi une histoire fantastique où le mythe de la fontaine de jouvence est revu à la sauce pacifiste, avec une métaphore sur le grand voyage que s’apprêtent à vivre ces retraités. En effet, le film s’intéresse davantage aux problèmes de la vieillesse physique qu’aux rencontres du troisième type. Ici, les Antariens viennent et repartent de la terre sans problèmes, et si nos joyeux pensionnaires décident de les accompagner, c’est surtout pour lancer un défi à la mort et non pour visiter l’inconnu. Ainsi, avec beaucoup d’originalité et de fantaisie, les habitants de cette maison de retraite sont présentés comme une bande de gosses facétieux en colonie de vacances, qui prennent un malin plaisir à patauger dans cette piscine de jouvence et à s’extasier de leur jeunesse soudainement retrouvée en bravant quelques interdits, espérant juste obtenir ce dernier brin de folie qu’ils regrettent tant, ce dernier moment de liberté avant la fin de leur vie. Ce qui permet aux thèmes de la mort, la maladie, la solitude et la vieillesse d’être abordés de manière optimiste et originale, voire humoristique, avec tout de même une sensibilité parfois un peu larmoyante. Et c’est dans ces moments-là que l’on conçoit la magie hollywoodienne, celle qui sait le mieux jouer de la naïveté et d’un calibrage parfait pour un public mondial de 7 à 77 ans, alors qu’un prédécesseur français, le bien nommé La Soupe aux choux (Jean Girault,1981), avait tenté d’innover en abordant les mêmes thèmes, mais avec tout de même un peu moins d’élégance. Ce doit être cela que l’on appelle l’exception culturelle. Source : http://www.filmdeculte.com/cinema/film/Cocoon-2129.html



                 

Quand durant le tournage de Terminator, les producteurs de la Fox offrent à Cameron la possibilité de donner une suite à Alien le huitième passager, sous réserve des recettes qu'engrangera son robot, le jeune réalisateur ne se fait pas prier. Ayant particulièrement apprécié le film de Ridley Scott, le jeune canadien brûle d'envie d'apposer sa patte à l'univers créé par Dan O'Bannon. Le succès de Terminator lui donnera la crédibilité nécessaire pour que le studio lui confie les rênes de cette suite. Mais le tournage sera loin d'être une partie de plaisir, entre une mutinerie de l'équipe anglaise (le tournage se déroule en grande partie aux studios) mécontente de l'attribution de cette suite à un yankee, et une tentative de putch par un technicien britannique. Ajoutez à ça une date de sortie avancée (au point que le montage final ne se terminera que deux jours avant la sortie), des studios humides et surchauffés et un clash entre Cameron et le comédien James Remar (qui se verra suite à ça remplacé au pied levé par Michael Biehn dans le rôle du caporal Hicks) et vous comprendrez que l'ambiance n'avait rien de chaleureuse et de conviviale sur le plateau. Bouclé dans des conditions difficiles et dans un délai quasiment impossible à respecter, le film sort durant l'été 1986 et cartonne. Encore aujourd'hui, il est considéré comme un maître-étalon du cinéma de science-fiction et par certains fans comme le meilleur opus de la saga. L'intrigue prend ainsi le contre-pied de l'ambiance pesante du premier film en précipitant l'héroïque Ellen Ripley, seule survivante du Nostromo, dans un opéra guerrier de bruit et de fureur. Cameron a l'ambition d'élargir la trame futuriste développé au préalable par Dan O'Bannon jusqu'à lui donner des proportions épiques et visionnaires. Ainsi l'intrigue suit de près les événements du premier film pour mieux s'en détourner en proposant un univers plus étendu et dans un premier temps moins oppressant. Dans cette séquelle, les dirigeants de la Weyland-Yutani, la cupide Compagnie à peine personnifiée dans le premier opus par le personnage de Ash, aspirent à coloniser d'autres planètes habitables en les terraformant. L'opération prend des années durant lesquelles la Compagnie emploie des pionniers, les terra-bâtisseurs, pour bâtir sur ces mondes lointains de gigantesques installations aptes à transformer leur atmosphère pour les rendre respirables.




   

C'est dans ce contexte que la navette de secours du Nostromo est repêchée par hasard alors qu'elle dérive silencieusement dans l'espace et Ellen Ripley découverte à son bord, inchangée et profondément endormie dans son cryo-tube. Ramenée et réveillée sur la station Gateway en orbite de la Terre (dont on ne verra jamais la surface de toute la saga), Ripley est informée par Carter Burke, un cadre obséquieux de la Compagnie, qu'elle a passée 57 ans à végéter dans son sommeil artificiel et que bien des changements ont eu lieu depuis sa disparition (dans le director's cut, elle apprend que sa fille a vécue une vie entière avant de mourir de sa belle mort à 80 ans). Ripley est ensuite sommée d'expliquer à sa hiérarchie les événements qui l'on conduit à prendre seule la décision d'activer l'auto-destruction du Nostromo (propriété de la Compagnie) à la fin du premier opus.


               


A l'évidence sourds aux avertissements de Ripley quand à l'existence quelque-part dans l'espace d'une espèce extrêmement hostile, les exécutifs décident de la rétrograder tout en lui apprenant que LV-426, la planète sur laquelle l'équipage du Nostromo a découvert le premier xénomorphe, a depuis longtemps été colonisée sans qu'aucun incident n'ait été signalé. Aujourd'hui ce serait donc des dizaines de familles qui vivraient et travailleraient à la colonisation de cette planète tout en ignorant quels genres de créatures s'apprêtent à les coloniser à leur façon. C'est donc sans surprise que Ripley apprend bientôt que cette colonie à cessée d'émettre.
Tourmentée chaque nuit par le même cauchemar mettant en scène un xénomorphe, sans plus aucune attache de ce côté-ci de l'univers, Ripley décide alors d'exorciser ses peurs en acceptant d'accompagner un commando de marines de l'espace pour qui elle servira de consultante. C'est une gigantesque installation désertée, qu'ils trouveront à leur arrivée sur LV-426. Jusqu'à ce que les xénomorphes se manifestent.

Cameron est un précurseur dans son domaine. Ses ambitions sont déjà énormes pour son époque. Aliens est un film de guerre dans l'espace, raconté à une époque où l'on avait pas la possibilité et les moyens de le faire. Séminal, son contexte engendrera bon nombre de plagiats cinématographiques et de reprises vidéo-ludiques.
L'intrigue à deux vitesses se nourrit des certitudes brisées et de l'angoisse grandissante d'une galerie de personnages aux caractères affirmés.
Source : http://www.senscritique.com/film/Aliens_Le_Retour/critique/34246666

1 commentaire:

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