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mercredi 29 juillet 2015

George Sidney

Réalisateur de 28 longs métrages, George Sidney débute sa carrière à la Metro Goldwin Mayer, dont son père est à l'époque l'un des dirigeants. Il y sera coursier en 1932, puis responsable du département des projections tests dès 1937 alors qu'il n'a que 21 ans. C'est à la même période qu'il commence à signer quelques courts métrage, toujours pour le compte de la MGM. Deux d'entre eux seront couronnés d'un Oscar : Quick ‘n a wink en 1940 et Of pups and puzzles en 1941.
Fort de ces récompenses de la profession, George Sidney passe au format long en 1941 avec la comédie romantique Free and Easy. Puis il se lance dans la comédie musicale, genre qui fera sa réputation, avec notamment Le Bal des sirènes en 1943 ou Escale à Hollywood en 1945 avec Gene Kelly.
En 1948, George Sidney change de registre et signe le film de cape et d'épée Les Trois mousquetaires avec à nouveau Gene Kelly et Lana Turner, considéré comme l'un de ses chefs d'oeuvre. Un genre qu'il retrouve quatre ans plus tard pour une adaptation de Scaramouche, non sans avoir auparavant fait le détour par une nouvelle comédie musicale, le légendaire Showboat avec Ava Gardner, en 1951. 



                           


Nouvelle comédie musicale en 1953 avec Embrasse-moi chérie pour lequel le cinéaste tente pour la première fois l'expérience d'une projection en trois dimension.
Plus jeune président de l'histoire de la prestigieuse Directors Guild of America (DGA) de 1951 à 1959, George Sidney quitte la MGM pour la Columbia en 1956, mais reste fidèle au musical avec Tu seras un homme, mon fils dont Kim Novak est la vedette tout comme dans Un Seul amour (1957) qui ne connaît pas le succès escompté. Une Kim Novak encore une fois en haut de l'affiche aux côtés Frank Sinatra Rita Hayworth dans La Blonde ou la rousse toujours en 1957.
1963 voit le retour du metteur en scène au sein de la MGM, après avoir signé Bye bye Birdie pour la Columbia. Il y réalise notamment L'Amour en quatrième vitesse avec Elvis Presley en 1964. George Sidney s'éloigne alors petit à petit de la réalisation pour se consacrer à d'autres activité, dont la présidence de la DGA qu'il reprend de 1961 à 1967.



                


Ceux pour qui le Musical rimerait seulement avec élégance, délicatesse et intelligence (Vincente Minnelli pour faire plus court) peuvent détourner les talons et fuir au plus vite. Car Bathing Beauty est au contraire un monument ‘kitchissime’ de mauvais goût assumé à tous les niveaux. Dire qu’il aura fallu sept scénaristes pour arriver à pondre ce script est peut-être d’ailleurs le gag le plus drôle du film. Se rendront vite compte pourquoi, ceux qui ne sont pas effrayés par l’humour pachydermique de Red Skelton, les sourires ‘colgates’ et figés d’Esther Williams, les nombreuses chansons sud américaines vociférées par Carlos Ramirez et jouées par Xavier Cugat, les multiples airs virtuoses jouées par la trompette endiablée d’Harry James, les leçons d’orgue électronique octroyées par Ethel Smith, etc...
Ceux qui ont réussi à passer l’épreuve de cette énumération et qui demeurent toujours en notre compagnie ne devraient pas regretter de s’être rendus à ce bal grotesque puisque le chef d’orchestre de ce divertissement, destiné avant tout à soutenir le moral des troupes américaines pendant la Seconde Guerre mondiale, n’est autre que George Sidney, réalisateur qu’il faut absolument continuer à réévaluer, la preuve flagrante de son talent éclatant une nouvelle à la vision de ce Bal des sirènes au pitch pourtant aussi ténu que la grâce et la finesse d’un Red Skelton en tutu dansant Casse-noisette, un papier de bonbon collé aux pointes ! A ce propos, son numéro, aussi lourd soit-il, est, avouons-le sans honte, franchement hilarant (c’est tout de même Buster Keaton qui serait à l’origine de nombreux gags). L’histoire est tellement lâche que d’innombrables interludes musicaux viennent la court-circuiter à la moindre occasion.


   

Qu’à cela ne tienne, l’homme qui réalisera plus tard des chefs-d’œuvre aussi mémorables que Kiss me Kate, Les Trois mousquetaires ou Scaramouche s’en donne déjà ici à cœur joie. Sa mise en scène débridée et constamment inventive s’avère brillante et atteint une sorte d’apothéose lors du fameux ballet nautique final. Il se permet ici (comme déjà dans d’autres numéros auparavant, notamment ceux du trompettiste Harry James) des mouvements de caméra et de grue, des raccords, des travellings absolument étonnants. Il fallait oser ; Sidney a très bien fait de foncer tête baissée sans peur du ridicule et de nous offrir une comédie musicale aussi dynamique. A ce niveau de kitsch, ça en devient carrément jouissif d'autant plus que la palette de couleur d’Harry Stradling éclabousse l’écran nous en mettant plein les mirettes, et qu’Esther Williams est décidément toujours aussi belle. That’s Entertainment ! Source : http://www.dvdclassik.com/critique/le-bal-des-sirenes-sidney


                             

Qui était donc cette Dame? - George Sidney
Je ne connaissais rien d'autre du réalisateur que ses 2 chefs d'œuvre de cape et d'épée et c'est plutôt une comédie réussie.
Le postulat, c'est un peu La Totale à l'envers. D'ailleurs, on retrouve Janet Leigh quasiment dans le même rôle que tiendra Jamie Lee Curtis dans True Lies.
Le film a le mérite de pousser jusqu'au bout de son idée de départ (se faire passer pour un agent du FBI pour justifier une infidélité). On peut regretter que le rythme ne soit pas aussi soutenu qu'on pourrait l'espérer et je suis toujours un peu réservé sur le jeu de Tony Curtis mais Janet Leigh, Dean Martin et James Whitmore dans un rôle secondaire s'en sortent bien mieux.
Who Was That Lady? n'est pas une grande comédie mais c'est très drôle. Ce film est une véritable partie de rigolade. Les seules vraies critiques que je peux me permettre sont le manque de rythme et une fin pas très travaillée. Je ne suis pas un spécialiste du pitch, mais pour faire bref, c'est l'histoire d'un séducteur qui se fait surprendre en flagrant délit par son épouse. Pour se sortir du pétrin et sauver son mariage, il fait appel à son meilleur ami, scénariste, qui lui conseille de se faire passer pour un agent du FBI... Méfiez-vous des amis qui ont de la suite dans les idées! Ils ne savent pas toujours arrêter...
 Encore un film qui, pour notre plus grand plaisir, repose sur les péripéties d'un duo d'acteurs: Si Tony Curtis est toujours aussi bon comédien, Dean Martin lui est encore supérieur et complètement cinglé dans ce rôle de l'emmerdeur. Mais la grand surprise du film vient des seconds rôles: Janet Leigh est tout simplement magnifique et James Whitmore (décédé le 6 février 2009) excellent.


          

Une très belle musique jazzy signée André Prévin accompagne ce divertissement. A noter un générique d'ouverture (visuellement) assez original où on entend même Dino chanter. George Sidney a réalisé une comédie de mœurs et d'espionnage où des coureurs de jupons font des câlins même aux hommes... A voir!
Tony Curtis cabotine bien sûr & évidemment un peu; mais étant rattrapé par son talent, nous suivons le déroulement de ce film peu vieilli... La phrase-clé est bien entendu : " Mon profil gauche sera meilleur. "
Ne demandez jamais à un auteur de télévision de vous inventer une histoire pour vous sortir du pétrin. Car d'un singulier, vous glisserez vers des pétrins pluriels, et seule, la bonne humeur vous sauvera, alors... La paire Curtis/Dean fonctionne correctement, mais il n'y a pas la même alchimie que pour la paire Lewis/Dean ! Et ton Curtis à toi, c'est qui, Joyce ? Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-18258/critiques/spectateurs/

1 commentaire:

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