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mercredi 8 juillet 2015

Alice Krige

Alice Krige est une actrice sud-africaine, née le à Upington (Afrique du Sud). Fille d'un couple de médecins, Alice Krige passa son enfance à Port Elizabeth. Elle partit pour l'Angleterre en 1976 afin d'y étudier la psychologie clinique, mais après des débuts dans une troupe de théâtre universitaire décida de s'inscrire à la Central School of Speech and Drama de Londres. Ella apparut la première fois à la télévision Britannique en 1979, dans une adaptation d’Un conte de deux villes de Dickens. Elle accède à une reconnaissance internationale en 1981 avec le rôle de Sybil Gordon dans Les Chariots de feu et celui d’Eva Galli/Alma Mobley dans Le Fantôme de MilburnCette même année 1981, elle est couronnée aux Laurence Olivier Award en tant que meilleure révélation dans un premier rôle, avec sa performance dans une pièce de George Bernard Shaw, Le Héros et le Soldat. Cette récompense entraîne son admission à la Royal Shakespeare CompanyAlice Krige interpréta Bethsabée dans Le Roi David (1985) et Mary Shelley dans Haunted Summer (1988). Au théâtre, elle a interprété la Venise sauvée de Thomas OtwaySon interprétation de la reine des Borg, qui veut rallier la Terre à la Coalition dans Star Trek : Premier Contact, lui a valu le prix Saturn du Meilleur second rôle en 1997. C'est le début d'une série de participations dans des films de science-fiction, notamment dans la suite de la série Star Trek : Star Trek: Armada II, Star Trek : Voyager, ou encore dans le feuilleton TV : Les Enfants de Dune (2003). L’Université Rhodes lui a attribué un doctorat honoris causa ès Lettres en avril 2004.


                


Adapté du chef d’oeuvre de Peter Straub, LE FANTÔME DE MILBURN crée la surprise auprès des amateurs de fantastique traditionnel au début des années 80. Mise en scène par John Irvin, cette ghost story (histoire de fantôme) ne reflète pas vraiment l’orientation que la carrière du cinéaste prendra ultérieurement. À l’origine du CONTRAT, HAMBURGER HILL ou LA GUERRE DES NERFS, notre réalisateur souhaite traduire ici le caractère feutré, voire indicible, de l’Épouvante telle qu’elle s’éprouve et se comprend chez les fantastiqueurs dits victoriens. Essentielle dans ce cas, l’atmosphère demeure la principale génératrice de peur et nécessite pour s’imposer les compétences d’une excellente équipe technique. Irvin ne s’y est pas trompé en choisissant comme directeur photo Jack Cardiff, entre autres responsable des magnifiques images des CHAUSSONS ROUGES, NARCISSE NOIR ou AMANTS DU CAPRICORNE. Pareillement fondamental, le son bénéficie du savoir-faire de James R. Alexander lequel s’est distingué au sein de productions aussi variées que LE MYSTÈRE ANDROMÈDE, FUREUR APACHE ou LA SANCTION. Un montage fluide chargé de distiller progressivement l’angoisse ; telle est la clef de voûte de tout bonne fiction d’horreur classique. Rodé par son travail sur TAXI DRIVER ou LA PORTE DU PARADIS, Tom Rolf s’acquitte brillamment de cette tâche. Enfin, un prestigieux casting achève d’expliquer la réussite d’une oeuvre utilisant à bon escient toute l’expérience et le talent de Fred Astaire, Melvyn Douglas, Douglas Fairbanks Jr. et John Houseman. Agé de 92 ans, celui qui enchanta les foules par ses virevoltes, claquettes et entrechats donne ainsi la réplique à d'autres figures du septième art. De Wyler (LE GRAND AVOCAT) à Lubitsch (L’ANGE) en passant par Cukor (LA FEMME AUX DEUX VISAGES), Nicholas Ray (SECRET DE FEMME) ou Siodmak (PASSION FATALE), Melvyn Douglas inspira la caméra de maintes maîtres. De son côté, Fairbanks a préféré privilégier dans sa carrière l'aventure et la comédie sentimentale (LA FEMME AU MANTEAU D’HERMINE). 





Présent sur le plateau des TROIS JOURS DU CONDOR ou sur celui de FOG, Houseman se produisait régulièrement à la télévision tout comme Patricia Neal qui éclaira de sa beauté LE JOUR OU LA TERRE S’ARRETA. Impressionnante dans SILENT HILL, Alice Krige complète cette époustouflante distribution. Fidèle au texte de Peter Straub, LE FANTÔME DE MILBURN conforme son cadre référentiel à l’imagerie gothique revisitée par l’Épouvante victorienne. Enfouie dans un épais manteau de neige, la petite cité de Nouvelle-Angleterre semble préserver ses habitants des affres de la modernité en les figeant au sein d’un quotidien imperméable à tout progrès. Cette torpeur générale nourrit un certain nombre de sites et de figures que l’on croirait directement issus des Christmas Tales (Charles Dickens) ou des nouvelles de Jean Ray. L’atmosphère ouatée d’ancestrales demeures accueille ainsi des personnages dont le grand âge implique une sagesse tranquille que la quiétude d’un feu de cheminée, de bons cigares ou verres de cognac s’empresse de consacrer. Tel le Club Littéraire d’Upper-Thames (Les Derniers contes de Canterbury, Jean Ray), celui de la Chaudrée paraît avoir stoppé la course du temps afin de jouir d’une éternelle vieillesse. Ce pied de nez à la camarde s’appuie d’abord sur un respect des traditions dont l’une consiste à se grouper régulièrement en vue de raconter des contes surnaturels. 



                            

Immuable, le rituel permet à nos protagonistes d’évoluer dans une espèce de hors temps que la superbe photographie de Jack Cardiff parvient sans peine à magnifier. Comme enveloppées par la lumière diffuse des candélabres, lampes désuètes ou soleil hivernal, les composantes du décor voient leurs contours s’estomper pour conférer à l’univers représenté une dimension presque irréelle. Cet onirisme général se trouve de même alimenté par les subtiles teintes sépia lesquelles singularisent divers flash-back. Au classicisme esthétique s’ajoute une structure narrative rigoureusement agencée. Des morts suspectes déclenchent une enquête dont la majeure partie des clefs réside dans un passé qu’il conviendra de dépoussiérer. Le suspense ordonne une trame fort simple qui, de cauchemars en discussions puis en actions, fait correspondre sa thématique aux perspectives édifiantes du fantastique classique. En ce sens, l’évolution téléologique de nos héros ne surprend guère, bien au contraire. Si LE FANTÔME DE MILBURN ne se distingue pas vraiment par l’originalité de son propos, le spectateur comprend très vite que ce respect des conventions tient davantage d’une stratégie précise que d’un quelconque asservissement à l’horizon d’attente. Source : http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=1557



                 

Les Chariots de feu (Chariots of Fire) est un film britannique de Hugh Hudson, sorti en 1981. Passé outre la magnifique séquence d'ouverture avec le thème principal qui colle parfaitement bien, Les chariots de feu s'avèrent être un film relativement surfait, possédant de qualité, mais qui ne vaut certainement pas la réputation qu'on lui a donné.
Oui bien sûr, notons à quel point ça retranscrit parfaitement bien les athlètes en 1924, la méthode d'entraînement, la manière dont ils se créaient des starting-blocks, l'amateurisme total qui existait. C'est l'histoire de deux athlètes, Liddell et Abrahams, possédant chacun de profondes convictions et courant pour une bonne raison. Liddell est un fervent catholique (qui refusera même de participer au 100 mètres aux J.O. car c'est un dimanche) et Abrahams est un Anglais, Juif, qui court pour obtenir une reconnaissance. Le film gravite perpétuellement autour de cela.
Point de vue mise en scène, il y a un superbe boulot fait sur la photographie. Par contre Hudson a fâcheusement tendance à user un peu trop des ralentis au point même qu'il parvient à ne mettre aucun souffle épique dans les finales auxquelles participent Liddell et Abarahams. Dommage à ce niveau. Une oeuvre historique retranscrivant simplement des convictions profondes de deux athlètes surdoués à leur époque, mais laissant une légère impression qu'on aurait pu aller plus loin avec un tel point de départ que ces deux hommes. Classique du cinéma à la bande originale de légende, « Les Chariots de feu » de Hugh Hudson est une réussite quasi-totale sur tous les points. Biopic des athlètes britanniques Abrahams et Liddell, le film retrace une époque où leurs destins s'entrecroisèrent aux environs des J.O de Paris de 1924. 






Malgré quelques écarts vis-à-vis de la réalité, l'histoire se suit avec beaucoup d'intérêt et les personnages sont très charismatiques et attachants, chacun à leur manière. Si le film en lui-même reste étonnement méconnu du grand public, il n'en est pas de même pour sa bande originale. La musique du film signée Vangelis, faisant partie des plus célèbre de l'histoire du cinéma, nous offre des scènes d'une splendeur rare qui parviennent à transmettre tristesse et joie conjointement. C'est ce qui permet d'ailleurs de rendre les scènes de courses à pieds si belles sans pour autant basculer dans l'excès. Le scénario est quant lui bien monté. Les évènements se suivent et, malgré une certaine répétition inévitable de quelques scènes, ne lassent pas. Ceci est certainement voilé en partie par le travail effectué au niveau des personnages. Leurs interactions ainsi que leurs dialogues suscitent la curiosité chez le spectateur qui ne peut s'empêcher d'admirer la performance d'un casting parfaitement accordé. Grand vainqueur aux oscars lors de sa sortie, « Les Chariots de feu » est un classique des films traitant du sport. Intégrant également les thèmes de la religion et du racisme, la profondeur du film ne fait aucun doute. Pour combler le tout, la forme est peut-être même encore plus prestigieuse. 


               

Les morceaux présents durant ces 2 petites heures enchantent nos oreilles et nous transportent dans un pays d'apaisement absolu où rien ne semble pouvoir nous atteindre.  Un groupe de jeunes gens représentant l'élite de l'Angleterre qui court sur une plage sous un ciel gris le tout sous une des plus grandes musiques de film de tous les temps, un début mémorable pour ce très beau film. Bon, l'ensemble est parfois académique et comporte quelques petits défauts comme une structure narrative pas vraiment bien établie. Mais le réalisation d'Hugh Hudson est constamment bien inspirée, en particulier lors des scènes d'athlétisme qui restituent parfaitement les efforts des coureurs. La reconstitution est au poil et l'interprétation, avec une grande mention pour Ben Cross et Ian Charleson dans les rôles principaux, est de très haut vol. Le film est dense et même très captivant. Sans oublier de mentionner la BO des BO, totalement inoubliable et magnifique du grand Vangelis avec une préférence pour le thème principal, "Eric's theme" et "Jerusalem". Du grand et du vrai cinéma et le plus beau film sur l'effort sportif. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-150/critiques/spectateurs/star-4/

2 commentaires:

  1. https://jljrig.1fichier.com/
    https://wqwak3.1fichier.com/

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  2. Zik : http://www.filefactory.com/folder/bd7d8b8e1ac0a5cb

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