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mardi 21 juillet 2015

Albert Dekker

Albert Dekker (parfois crédité Albert Van Dekker) est un acteur américain, de son vrai nom Albert Van Ecke, né le à New York (État de New York), mort le à Hollywood — Quartier de Los Angeles (Californie).
Au théâtre, Albert Dekker (pseudonyme) joue à Broadway entre 1928 et 1966, notamment en 1949-1950 dans une pièce d’Arthur Miller, Mort d’un commis voyageur (création, en remplacement de Lee J. Cobb), mise en scène par Elia Kazan (qui avait joué à ses côtés dans Johnny Johnson en 1936-1937 et qui le dirige également dans deux de ses films, Le Mur invisible - avec Gregory Peck - en 1947 et À l’est d’Éden - avec James Dean - en 1955). À la télévision, il reprendra ladite pièce de Miller en 1966, dans un téléfilm. Il participe également à un autre téléfilm, ainsi qu’à des séries, entre 1951 et 1968. Au cinéma, Albert Dekker apparaît de 1937 à 1969 (son dernier film, La Horde sauvage, sort l’année suivant sa mort). Au titre de sa contribution à la télévision, une étoile lui est dédiée sur le Walk of Fame d’Hollywood Boulevard. Wiki.



                               


Sur le modèle des "Trois lanciers du Bengale", Hollywood s'offre en 1939 un concentrè d'aventures exotiques, avec sens de l'honneur et goût du sacrifice! Happy-end ou pas Gary Cooper est gènial en interprètant avec autoritè le rôle principal et tèmoigne d'une grande sobriètè dans les sèquences mèlodramatiques et sentimentales! Si le point de dèpart du rècit, le vol d'un saphir qui n'en est pas un, peut aujourd'hui laisser songeur le reste de "Beau Geste" est devenu un grand classique du cinèma hollywoodien! La Paramount ne lèsina pas sur les dècors ni sur la distribution (Gary Cooper, Robert Preston, Ray Milland, Brian Donlevy, Susan Hayward). C'est en tout cas l'un des meilleurs films sur la lègion ètrangère... 
Un film d'aventures coloniales dans la lignée des "Trois lanciers du Bengale" d'Hathaway ou de "Gunga Din" de George Stevens. Bien sûr les valeurs mise en avant par Wellmann sont aujourd’hui un peu dépassées quand on sait ce qu’il est advenu des empires coloniaux. Mais l’argument du film est sans doute davantage dans la relation qui unit les trois frères à leur bienfaitrice . Les valeurs de solidarité et de gratitude ne sont après tout peut-être pas si ringardes que ça et nos élites de tout ordre feraient peut-être bien de les diffuser à nouveau dans les esprits du plus grand nombre. Gary Cooper est tout à fait convaincant dans son rôle ainsi que Brian Donlevy en sergent dur au mal. 



   
                             
« Beau geste » très beau film sur la légion ses exigences, ses sacrifices finaux, sa fraternité et ses débordements internes fut interdit en France pendant la seconde guerre mondiale. Cette sphère rigide et guerrière salie de l’intérieur par l’arrivisme et la convoitise d’un de ses composants hiérarchique hyper dément montre une architecture austère, complètement sclérosée par des procédures menant sadiquement en se servant du réglement comme paravent ses incorporés vers l’élimination finale. Les premières minutes ainsi que les dernières sont saisissantes admirablement proportionnées. Le final est bouleversant. Ces ultimes images sont incontestablement parmi les plus pathétiques du septième art. Une incroyable force se dégage de cet enfer Saharien. 


                               


Sous un soleil de plomb les hommes sont rabaissés, bestialisés de véritables moutons conditionnés incapables de se révolter devant le sadisme d’un déjanté. Positionnés entre un règlement strict en lutte avec les perceptions personnelles d’un sergent halluciné le légionnaire environné de sable, traqué par le Touareg n’a plus que le linceul du fortin comme épilogue. « Beau geste » est absolument à voir rien que pour l’admirable complémentarité de ce merveilleux et émouvant triangle fraternel restant soudé devant les déferlantes incessantes d’un déséquilibré. Gary Cooper, Ray Milland, Robert Preston et Brian Donlevy sont extraordinaires dans leurs scènes chaleureuses et démentielles respectives. Une triade fraternelle accablée de chaleur aux liens indestructibles se renforce dans la douleur de l'isolement . Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-35960/critiques/spectateurs/star-4/


                              


Docteur Cyclope (Dr. Cyclops) est un film américain réalisé par Ernest B. Schoedsack en 1939, sorti en 1940. Depuis deux ans, le docteur Thorkel mène de mystérieuses recherches sur la structure moléculaire, dans un laboratoire au fond de la jungle amazonienne. Un collègue, le docteur Bulfinch, arrive bientôt des États-Unis pour le seconder, assisté du docteur Mary Robinson et de l'ingénieur des mines Bill Stockton. Le mineur Steve Baker les guide jusqu'au laboratoire de Thorkel. Celui-ci, réticent à livrer le résultat de ses travaux, leur révèle néanmoins la découverte sur place d'un riche gisement d'uranium, dont il a pu extraire du radium, indispensable au fonctionnement de son invention, une machine destinée à réduire la taille des êtres vivants. Après plusieurs tests sur des animaux, reste à expérimenter l'engin sur des humains...On se retrouve donc dans beaucoup de scènes où des êtres humains miniaturisés sont en proie à des dangers les plus communs en soi (enfin, pour nous…), des scènes qui ne sont pas sans rappeler l’ambiance de L’HOMME QUI RÉTRÉCIT (1957, The Incredible Shrinking Man) de Jack Arnold, ou, bien entendu, les récents MAMAN, J’AI RÉTRÉCI LES GOSSES… On se souvient aussi des explorateurs (guidés par James Mason dans le rôle du Professeur Lindenbrook), à la fin du VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE (1959, Journey to the Center of the Earth) d’Henry Levin, pourchassés par des lézards gigantesques, dans un film au thème du gigantisme inversé, et dans un très beau Technicolor. DOCTEUR CYCLOPE est d’ailleurs le tout premier film de science-fiction américain à avoir été réalisé en Technicolor.
Rappelons qu’à la barre du DOCTEUR CYCLOPE, le réalisateur Ernest B. Schoedsack s’en était déjà donné longtemps à cœur joie de jouer de la superposition entre des différences de tailles, puisqu’il est à l’origine (avec Merian C. Cooper à la co-réalisation pour les scènes de jungle, et Willis O’ Brien pour les effets de stop-motion des créatures préhistoriques) du KING KONG de 1933, ce qu’il récidivera en 1935 avec LE FILS DE KONG (The Son of Kong) et en 1949 avec MONSIEUR JOE (Mighty Joe Young)… 



          


Le Docteur Thorkel/Cyclope est incarné par le comédien Albert Dekker, affublé pour ce film de minuscules lunettes rondes et du crâne rasé, filmé de manière à ce que lui-même semble démesuré (autant que ses affabulations scientifiques).
DOCTEUR CYCLOPE est un très bon film de science-fiction à l’ancienne, bourré d’action et de rebondissements, qui intégrera tout naturellement la rubrique du Grenier du Ciné SF des Échos d’Altaïr.- Trapard -
Film étonnant, tourné en couleur en 1939, il fut oscarisé pour ces effets spéciaux particulièrement réussis. Les acteurs ne semblent inconnus que pour Allociné, alors que le film est présenté sur beaucoup de sites amateurs. Shoedback, l'un des producteurs de King Kong est le maître-d’œuvre de cette histoire étonnante, originale pour l'époque qui ne fut diffusée que tardivement en France, en raison de l'occupation. Seule "La dernière séance" l'a présenté vers 1980 et depuis les programmeurs l'ont oublié au profit d'une belle quantité de nullités cosmogoniques, dommage !  Source : http://morbius.unblog.fr/2013/05/07/docteur-cyclope-1940/

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