.

.

mardi 9 juin 2015

Richard Pasco

Richard Edward Pasco , CBE (18 Juillet 1926 à 1912 Novembre 2014) était une étape , d'un écran et d'une télévision acteur britannique .Pasco est né à Barnes , Londres , le fils de Phyllis Irene (née Widdison ) et Cecil George Pasco . Il a été instruit à l'École Collège du Roi , Wimbledon . Il est devenu un metteur en scène de l'apprenti au Théâtre Q , avant d'étudier à la Central School of Speech and Drama , où il a remporté la médaille d'or . Il a ensuite passé trois ans avec le Birmingham Repertory Company . Une de ses premières apparitions à l'écran était comme Teddy dans Room at the Top (1959). Ses autres films incluent Sword of Sherwood Forest (1960), The Gorgon (1964) et Raspoutine, le moine fou (1966), le tout pour studios Hammer. Au cours de sa carrière de long stade, qui a commencé en 1943, il a travaillé avec l'Old Vic, la Cour royale, la Royal Shakespeare Company et le Théâtre National. Pasco a joué le rôle de Frank Rice à la mise en scène originale de la pièce de John Osborne The Entertainer (1957) avec Laurence Olivier.  Un de ses performances les plus mémorables a été en 1974 la production de John Barton de Richard II pour la SRC (en alternance le titre rôle et celui de Bolingbroke avec Ian Richardson). Parmi ses succès radio étaient ses performances de BBC Radio 4 Matin histoire pour BBC Pebble Mill producteur David Shute. Ses crédits de télévision incluent le rôle de Brutus dans Jules César et la «mélancolie» Jacques dans Comme il vous plaira (1979) de William Shakespeare dans le cycle Shakespeare de la BBC. Son travail plus tard, comprend Mme Brown (1997), l'épisode Inspecteur Morse "Dead on Time", A Dance to the Music of Time (1997), et Hetty Wainthropp Investigates (1998). Il est mort 88 ans le 12 Novembre ici 2014.


                  

Œuvre relativement peu connue de Terence Fisher, La Gorgone restera également le dernier film réalisé par le grand cinéaste britannique avec les deux incontournables vedettes de la Hammer, Peter Cushing et Christopher Lee. Une association ayant offert une série de classiques de l’épouvante anglaise comme Le cauchemar de Dracula, Frankenstein s’est échappé ou La malédiction des pharaons.
Comme le titre l’indique, La Gorgone exploite cette créature mythologique rarement vue sur nos écrans et possédant pourtant un intéressant potentiel horrifique. Cependant, le film de Terence Fisher présente une créature appelée Mégère, laquelle, en réalité, n’est pas une des Gorgones mais bien une des Erynyes, autrement dit une des trois déesses infernales grecques, lesquelles correspondent aux Furies romaines. La Gorgone proposée aurait du logiquement se nommer Méduse, la seule des trois sœurs a être mortelle, mais le scénario parait mélanger différents mythes grecs sans guère se soucier de se conformer à la légende. Quoiqu’il en soit, une des seules autres apparitions notables de la Gorgone sera dans Le choc des titans, plus de quinze ans plus tard, et le métrage de Terence Fisher se révèle donc notable pour ce monstre trop peu utilisé, qu’il soit appelé Mégère ou Méduse.
Dans la grande tradition de la Hammer, l’intrigue de La Gorgone prend place dans un petit village d’Europe vivant depuis quelques années dans la peur. D’étranges rumeurs circulent au sujet de personnes retrouvées mystérieusement – et littéralement ! – pétrifiées et certains pensent qu’une Méduse en est responsable. Un jeune homme nouvellement arrivé au village, Paul (Richard Pasco), va surprendre la créature et sera pratiquement changé en pierre. Un de ses amis, le professeur Karl Meister (Christopher Lee), viendra ensuite tenter de résoudre l’énigme. Meister va se heurter au docteur Namaroff (Peter Cushing), lequel tente de dissimuler la vérité en attribuant les meurtres commis par la Gorgone à des causes naturelles. De son côté, Paul, amoureux de l’assistante du médecin, la belle Carla Hoffman, comprend trop tard que celle-ci est possédée par l’esprit ancestral de la Méduse, et se change la nuit en une horrible créature à la chevelure serpentine dont la seule vue pétrifie ses victimes.




                 
Suite : http://www.dailymotion.com/video/x1tyx4u_2-ruerret-al-ed-esseed-enogrog_people
Production Hammer oblige, Christopher Lee et Peter Cushing s’octroient les rôles principaux et mènent la danse (et l’enquête) avec leur prestance et leur classe coutumière. Leur prestation sont, évidemment, sans faille et élèvent grandement le sujet en lui donnant une vraie crédibilité. Cushing s’octroie un rôle ambigu, cachant la vérité sur les exactions de la Gorgone mais sans jamais paraître réellement maléfique. Lee, pour une fois, incarne le Bien et ne laissera personne l’intimider dans sa recherche de la solution du mystère. La splendide alchimie entre les deux acteurs fonctionne parfaitement et les scènes où ils se rencontrent et s’affrontent sont, comme toujours, superbes.  A leurs côtés, la belle Barbara Shelley incarne une jeune femme détenant manifestement la clé de l’énigme. Barbara Shelley, vue ensuite dans Dracula prince des ténèbres, Raspoutine le moine fou et Les monstres de l’espace pour la Hammer, se révèle convaincante dans son rôle et toujours séduisante. A noter qu’elle laisse sa place, sous la maquillage de la Méduse, à Prudence Hyman, une actrice habituée des caméos dans les productions Hammer et dont il s’agit pratiquement de la seule apparition « remarquée ». L’idée d’utiliser deux actrices distinctes permet à Fisher de dévoiler brièvement sa créature sans risquer que le public comprenne immédiatement qu’il s’agit de l’assistante du médecin changée en monstre.


                                

Le scénario de La Gorgone s’avère pour sa part assez classique, reprenant un développement relativement conventionnel et adoptant un rythme lent et posé. Les pièces du puzzle s’assemblent élégamment et logiquement et, quoique l’intrigue puisse paraître prévisible, elle n’en demeure pas moins très bien menée. On y retrouve un climat proche des classiques que John Gilling, ici scénariste, réalisera ensuite pour la compagnie, en particulier L’invasion des morts-vivants et, surtout, La femme reptile. Ce-dernier, tourné peu après, reprend d’ailleurs grosso modo la structure de La Gorgone au point de s’apparenter à un remake déguisé. Il est intéressant de comparer les deux films, tous deux un peu sous-estimés et pourtant de qualité même si La femme reptile se montre plus cohérent et solide. On peut en effet regretter que de nombreuses questions restent sans réponse une fois La Gorgone terminé, laissant une légère mais tenace impression de frustration : le film est une petite réussite mais, avec un peu plus de soin et un script mieux charpenté, le métrage aurait pu frôler le chef d’œuvre et rivaliser avec Le cauchemar de Dracula ou Frankenstein s’est échappé.



   


Personnage historique étrange et mystérieux, Grigori Raspoutine (né en 1869 et assassiné en 1916) se prétendait moine et était considéré comme un mystique doté de puissants pouvoirs magiques. Même s’il se marie à 19 ans et sera le père de cinq enfants, Raspoutine reste fameux pour ses multiples aventures érotiques. Vivant d’abord en ermite il effectue, en 1894, un très long pèlerinage à pied qui le mène en Grèce et rencontre bien des moines au cours de son voyage, ne revenant chez lui qu’au bout de plus de deux ans d’errance. Raspoutine se bâtit alors une réputation de grand guérisseur et attire de plus en plus de fidèles tout en prenant peu à peu ses distances avec la religion orthodoxe. Menant une vie de débauches, Raspoutine arrive ensuite à Saint-Pétersbourg et devient finalement proche de la grande Tsarine dont il guérit le fils souffrant d’hémophilie. Exerçant de plus en plus d’influences sur la famille impériale, grand séducteur, Raspoutine sera finalement assassiné en décembre 1916 par les partisans des Romanov qui n’hésiteront pas à l’empoisonner, l’abattre de trois coups de pistolets et finalement à le noyer dans l’eau glacée…le poison et les balles n’ayant pas suffi à le tuer !
Une personnalité aussi riche se devait d’inspirer le cinéma et on note logiquement une longue série de films mettant en scène Raspoutine, et ce, dès 1917. Dans les trente années suivantes, on verra sur les écrans une dizaine de long-métrages consacrés au personnage, parmi lesquels Raspoutine et sa courLa tragédie impériale et le Raspoutine de 1954 avec Pierre Brasseur dans le rôle titre. Dans les années 60 se succédèrent encore Les nuits de RaspoutineRaspoutine le moine fou et J’ai tué Raspoutine, puis vinrent bien d’autres versions plus ou moins romancées de la vie du mystique, dont un célèbre et luxueux porno en costumes de 1984 nommé Les orgies de Raspoutine.


   

La version qui nous occupe, produite par la Hammer en 1966, reprend les éléments principaux de l’existence de Raspoutine mais n’accorde guère d’importance aux considérations politiques ou à la réalité historique. L’essentiel du métrage se centre sur le moine, incarné avec une belle prestance par un Christopher Lee assez halluciné qui lui confère beaucoup de crédibilité. L’acteur se surpasse ici dans son rôle de séducteur, de buveur, de grand fêtard participant à des concours de beuveries, dansant avec énergie dans les tripots mal famés ou attirant dans son lit les plus belles femmes de Russie par son regard hypnotique et ensorcelant. Le traitement de l’intrigue historique par la Hammer, typique de la firme pourrait on dire, consiste à ne garder que les faits les plus inquiétants attribués à Raspoutine, ici clairement assimilé à un être maléfique capable de tuer ses ennemis par une simple suggestion ou de contrôler les actes d’autrui afin d’assouvir ses ambitions mégalomanes. Il est toutefois regrettable que la Hammer n’ait pas voulu (à moins que la compagnie se soit vue freinée par crainte de la censure ?) donner davantage dans l’exploitation, tant le matériel se prêtait à des excès de toutes sortes. 


               


En dépit de nombreuses possibilités scabreuses ou cruelles, le métrage se révèle assez timoré et plutôt léger en termes de sexe et de violences, ce qui n’empêche pas sa vision d’être fortement divertissante. Malheureusement, en dépit de ses qualités, Raspoutine le moine fou manque souvent d’une certaine ampleur, accordant trop peu de temps aux aspects politiques du récit, passant d’une scène à l’autre sans véritable progression dramatique, la durée trop réduite obligeant le cinéaste à isoler une série de saynètes sans les développer suffisamment. Le budget restreint peut probablement également être incriminé, tant Don Sharp se voit obliger de circonscrire l’action dans une poignée de décors sans se risquer en extérieurs. La mise en scène sera donc confinée dans les appartements de Raspoutine, le palais impérial ou une auberge, nous privant d’une vue plus large du contexte décrit. Pourtant, même si Don Sharp (réalisateur des deux premiers Fu Manchu et du Baiser du vampireest loin de posséder la renommée de Terence Fisher, Freddie Francis, John Gilling ou Roy Ward Baker, il parvient à tirer le meilleur parti de ses limitations budgétaires en resserrant le récit sur le seul Raspoutine, quasiment présent dans toutes les scènes et accentue le côté outré du récit, virant parfois à l’auto-parodie « grotesque » mais parvenant également à véhiculer la dangerosité du moine fou avec une certaine réussite. Source : http://www.cinemafantastique.net/

1 commentaire:

  1. https://m2k168gnjp.1fichier.com/
    https://eb9sgdi402.1fichier.com/

    RépondreSupprimer