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mercredi 17 juin 2015

Oliver Reed

Oliver Reed est un acteur britannique né le à Wimbledon (Londres) et mort le à La Valette (Malte).
Il est le neveu du producteur, réalisateur et scénariste britannique Carol Reed et de la poétesse Iris Tree, le petit-fils du comédien Herbert Beerbohm Tree et le petit-neveu du caricaturiste Max Beerbohm.
Révélé dans les années 1960, il devient progressivement une vedette du cinéma britannique, puis international, grâce notamment à sa collaboration avec Ken Russell dans des films comme Love ou Les Diables. Oliver Reed est alcoolique et sa carrière décline dans les années 1980, qui le voient jouer dans de nombreux films à petit budget, ses apparitions dans des productions plus importantes étant plus occasionnelles.
Il meurt au cours du tournage de Gladiator d'une crise cardiaque. Le scénario de ce dernier film est légèrement remanié et le montage nécessite quelques scènes, notamment celle de la mort de son personnage, sur lesquelles le visage de l'acteur défunt est incrusté à l'aide d'effets spéciaux.



                              


L'oeuvre de Peter Graham Scott se détache du cinéma fantastique conventionnel que l'on retrouve chez la Hammer, dans la mesure où son auteur nous plonge plutôt dans les délices d'un "cinéma d'aventure" au seuil de l'angoisse et du fantastique.
En effet ce FASCINANT CAPITAINE CLEGG se résume à un simple trafic de contre bande d'alcool. De mystérieux cavaliers fantomatiques hantent les marais et des épouvantails prennent l'apparence de créatures cauchemardesques afin d'éloigner les curieux. On pourrait affirmer que Tim Burton s'est servi de cette idée pour la séquence d'ouverture de son film SLEEPY HOLLOW.
Délaissant la panoplie du Bar on Frankenstein et la redingote du Professeur Van Helsing, Peter Cushing campe avec fougue et talent ce Capitaine Clegg qui dissimule son identité derrière celle d'un ecclésiastique prêchant la bonne parole envers ses fidèles ouailles ! En pleine forme, notre bon Peter n'hésite pas à nous offrir de splendides bagarres e t s'en va même jouer les Erol Flynn en se suspendant à un lustre ! Producteur et scénariste, John Temple Smith nous livre un scénario sans faille. L'action, soutenue, est également bercée par la magistrale partition musicale de Don Banks, déjà auteur des bandes sonores de LA FEMME REPTILE et de L'EMPREINTE DE FRANKENSTEIN. La photographie d'Arthur Grant est toujours aussi exemplaire. Ses couleurs criardes font de ce film un véritable album de cartes postales anciennes ! Il est bien dommage que Peter Graham Scott n'ait pas persévéré dans cette voie, son travail irréprochable aurait pu l'amener à oeuvrer dans le fantastique traditionnel. Eric Escofier



            

Si je m'attendais à ça,je n'en dirais pas plus, de peur de tuer l'intérêt. Mais sachez que ce film est bien différent; En fait l'aspect spectre est bien secondaire, le sujet principal comme le' dit si bien le titre du film est le capitaine clegg. Ce qui est dommage, c'est que l'on a très vite compris une partie de l'énigme. Mais ce film, d'une très grande qualité. Et je devrais même dire qualité avec un "s", parce que je n'ai remarqué aucune faute d'anachronisme flagrante, et le jeu des acteurs est largement à la hauteur.le film met en lumière la survie d'une communauté, qui pour survivre à la rapacité de la Grande Bretagne du 18 éme siècle, se voit obligé de déployer des trésors d'imagination afin de contourner les taxes en vigueur. C'est un voyage dans le temps, pour nous dire que finalement rien n'a changé. Source : http://www.horreur.net/film/le-fascinant-capitaine-clegg-8448


                               

« Chromosome 3 » (dont le titre ne veut rien dire puisqu’en anglais « The Brood » signifie « La Couvée » ou « La Portée ») est l’œuvre la plus autobiographique de Cronenberg. A la fin des années 70, la psychiatrie explose avec son lot de détracteurs et de partisans. La femme de Cronenberg rejoint à cette époque une sorte de secte anti-psychiatrique et son mari prend le risque de kidnapper leur propre fille. On comprend mieux alors les références auxquelles le réalisateur fait allusion (la séparation, la psychiatrie, la recherche de l’enfant). Sans évidemment être autobiographique dans son sens le plus précis, ce long-métrage s’inspire d’une partie difficile de la vie de l’auteur, période de séparation l’ayant profondément marqué. Tourné en 1979, le film une nouvelle fois en avance sur son temps traite non seulement du divorce mais également des manifestations psychosomatiques c’est à dire des troubles organiques favorisés par des facteurs psychiques. Les exemples les plus connus sont principalement le rougissement, l’asthme, l’eczéma. Avec Cronenberg, ces symptômes vont être multipliés au centuple : le mental s’allie à la chair pour mieux choquer les âmes sensibles et explore les faces les plus sombres de la terreur biologique.



   

« Chromosome 3 » reste un film d’horreur fort, avec des scènes chocs impressionnantes. En témoigne l’agression de l’institutrice par les deux enfants devant les autres bambins, car même s’il ne s’agit que d’un film, on imagine mal comment les enfants-acteurs présents ont du ressentir la scène. Sont-ils sortis intacts de ce tournage ? Ce plan est axé sur la terreur contrairement à la scène de fin dont je ne vous livrerai pas les détails qui s’oriente vers l'horreur pure. L’étude d’un personnage de femme étonnant, l’actrice Samantha Eggar en femme déséquilibrée, donne du relief à chacune des ses apparitions de plus en plus angoissantes. On sent parfaitement qu’il y a un lien entre elle et les meurtres mais sans pouvoir l’expliquer totalement. Quand à l’enfant disséqué, l’horreur face à son anormalité fait place à la stupéfaction lorsque la découverte de son non-ombilic surprend les enquêteurs. 


                 

Le style Cronenberg se définit totalement grâce à ce film et conduira le réalisateur dans une voie dont il ne s'éloignera que peu rarement. Pas de sérial killers, pas d’artifices maintes fois utilisés pour le genre horreur, mais une frayeur viscérale destinée à bouleverser les plus aguerris. Conte de fées pour enfants élevé à la puissance 1000 version horreur, le film le plus terrifiant de Cronenberg reste et sera toujours une œuvre traumatique de l’esprit. La fiction est une nouvelle fois dépassée par le maître de la nouvelle chair comme le surnomme ses fans. Ce scénario des plus original en fait un film audacieux, se concentrant sur des questions éthiques toujours d’actualité (le clonage, la liberté de la médecine…). Il reste beaucoup d'interrogations au final, mais ce film ne laisse pas insensible. Source : http://films.cultes.free.fr/chromosome3.htm

1 commentaire:

  1. https://7s1qiqw1tm.1fichier.com/
    http://uploaded.net/file/1f5te2g2

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