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samedi 6 juin 2015

Gene Kelly

Eugene Curran "Gene" Kelly, troisième des cinq enfants d'une famille de catholiques irlandais, est né le 23 août 1912. Il est décédé à Beverly Hills, en 1996, à 83 ans. 
Grâce à un physique séduisant, un naturel charmeur, une formation de danseur classique, un grand dynamisme scénique, des numéros inventifs et d'habiles prises de vues exploitant les nouvelles possibilités du cinéma en couleurs, Gene Kelly devint un des rois de l'écran des décennies 40 et 50.
Des années trente aux années soixante, les films musicaux ont été un genre très répandu. Ils ont ensuite disparu des écrans, pour renaître au 21e siècle avec des productions comme Chicago et Le fantôme de l'Opéra. Au cours des quatre décennies de la période faste du film musical, ce fut principalement Gene Kelly qui introduisit le ballet dans le cinéma et en fit un sous-genre à succès. Il créa même une fondation qui permit de sortir des films comme West Side Story.  
Kelly tourna avec d'autres figures emblématiques de la danse comme Fred Astaire, Cyd Charisse, Mary Martin, Rita Hayworth, Judy Garland et Debbie Reynolds.
Il dansa même avec la souris Jerry de Walt Disney.


                                 


Procès de singe (Inherit the Wind) est un film américain réalisé par Stanley Kramer et sorti en 1960.
Thème passionnant que celui du procès qui opposa, en 1925, les tenants du fondamentalisme religieux aux disciples de la théorie de l'évolution. C'est Stanley Kramer qui s'y colle, on aura donc droit à du Stanley Kramer : didactique, démonstratif voire franchement « gros sabots » par moments, à l'image de scènes de procès manquant souvent de nuances. Mais bon, voilà un réalisateur avec lequel on apprend toujours des choses, et on aurait beau préférer qu'il le fasse avec plus de subtilité, il faut lui reconnaître une certaine efficacité. C'est clair, solide, bien mené et doté de nombreuses réflexions pertinentes, parfois de façon assez simpliste, mais néanmoins salutaire. Et comme le réalisateur a eu le bon goût de s'entourer d'un excellent casting avec le trio Spencer Tracy - Fredric March - Gene Kelly (le troisième apparaissant toutefois un bon cran en-dessous), on ne regrette pas le déplacement, le sujet se suffisant presque à lui-même pour nous intéresser 120 minutes durant. Maladroit donc, mais instructif. Remontons un peu ce récit dans son contexte historique, puisqu’un tel procès à eu lieu en 1925, pour une loi et des idées fondamentales qui sont restées en vigueur jusqu’un 1967. Outre ce discoure très conservateur, le film repose sur la prestation de Tracy et de son opposant, tout ce qu’il y a autour sert à ergoter sur l’état d’esprit de ces simples Américains qui ne semblent pas en mesure de prendre la mesure des enjeux. 


   

Très dialogué comme on peut s’y attendre dans un film de procès, le rythme n’en demeure pas moins vif et plaisant. On trouvera des faiblesses dans certaines scènes, elles forcent le trait pour accentuer le propos, mais, il y a aussi certains moments de légèreté qui permettent de sourire et d’apprécier le spectacle. L'amerique des annees 20. Le pays connait des changements drastiques, l'industrialisation massive et les progres économiques et sociaux modifient en profondeur la vie des américains. Le climat devait etre le sédiment ideal aux changements de moeurs seulement l'Amerique conservatiste mènera encore de nombreuses années la vie dure aux partisans de la modernité. Base sur des faits reels, ce film est une re-constitution du procès nomme a l'époque le «Scopes Monkey Trial». Un professeur de science est arrête et juge pour le seul crime d'enseigner la théorie de l'évolution de Darwin. Deux avocats vont défendre leur vision du monde catégoriquement opposée: conservatiste et évolutionniste. Dans le premier cas, une idée religieuse et figée du monde, dans l'autre l'importance du savoir et des sciences. 



                              

La plaidoirie de Spencer Tracy -vu notamment dans "bad day at black rock" que je recommande- dans le film est particulièrement brillante. Lors du vrai procès elle mit en effet en relief les contradictions des croyances conservatistes meme si elle ne fut pas suffisante pour acquitter l'accuse. Cependant, l'argumentation particulièrement intelligente et bien menée par la défense fera pencher l'opinion publique en la faveur d'un changement de moeurs et beaucoup manifesteront un intérêt nouveau pour les théories de l'évolution. Le charisme de Tracy et la finesse d'esprit de l'avocat ( Clarence Darrow) dont il joue le rôle merite deja de voir ce film, mais en plus, il y a un vrai intérêt a voir comment l'homme parvient a modifier sa compréhension du monde a travers l'histoire. Le fait a lieu en Amérique dans les années 20 mais des faits similaires peuvent largement être observe a toutes epoques et en tout lieux. Source : http://www.senscritique.com/film/Proces_de_singe/critique/11365228


                        

Attaque au Cheyenne Club (The Cheyenne Social Club) est un film américain, réalisé et produit par Gene Kelly et sorti sur les écrans le aux États-Unis.
On le sait peu mais le fameux Gene Kelly a tourné quelques films en tant que réalisateur dont Attaque au Cheyenne Club western moyen qui n'a pas grand chose à nous offrir malgré une histoire pas mauvaise. Après avoir fait un héritage qui s'avère être en fait une maison close un brave cowboys se trouve totalement désappointé mais finalement il aidera les pensionnaires de cette maison ; Gene Kelly réalise correctement ce film mais malgré son sujet cela reste bien sage (je ne parle pas d'érotisme mais d'un style qui aurait du être plus dramatique en montrant les conditions de ses travailleuses du sexe devant faire face souvent à des hommes brutaux mais le ton est ici léger et les filles sont béatement contentes) et seul la fusillade finale apporte un peu de dynamisme à ce film. Niveau casting on a droit à 2 gloires d'Hollywood et si Henry Fonda se porte bien par contre James Stewart semble un peu trop âgé pour son rôle.
Western atypique qui introduit de l'humour (plus que de la comédie) dans le genre. Et ma foi c'est plutôt réussi. Le spectateur rit volontiers aux implications morales qu'implique l'héritage de John O'Hanlan qui lui tombe dessus. Un bordel. D'autant que son ami Harley Sullivan à qui il demande des conseils ne lui est d'aucune utilité se refusant à les lui donner. Le duo James Stewart - Henry Fonda est un régal. Les actrices qui jouent les prostituées sont charmantes Shirley jones et Sue Ann Langdon en tête. Les scènes d'humour ont surtout lieu dans la maison close et jouent sur le refus de John O'Hanlan de devenir propriétaire d'un lieu de basse morale. Mais aussi sur la personnalité de John O'Hanlan sans cesse comparée (à son désavantage) par les prostituées à celle de son frère, être pourtant peu recommandable. Le film est tiré d'un scénario original pour le cinéma écrit par James Lee Barett connaisseur du genre. Gene Kelly maîtrise sa réalisation notamment lorsqu'il filme son duo d'acteurs. Certains amoureux du genre western trouveront que le film a très peu d'action. En effet le premier coup de feu arrive quasiment au deux tiers du film. Mais nos héros sont vieux et tirent très mal (C'est Harley Sullivan qui le dit). 



   
 

Mais c'est un film attendrissant avec deux stars vieillissantes et de ravissantes femmes pour les entourer. La musique de Walter Scharf ne restera pas dans les annales mais elle reste fonctionnelle. The Cheyenne Social Club est un film qui titille forcément l'amateur dégénéré de westerns qui sommeille en chacun de nous... Pensez donc, un western avec Stewart et Fonda réalisé par... Gene Kelly !!!... Par simple curiosité, il faut voir ça un jour dans sa vie... Alors on essaie d'oublier qu'en 1970 tout ce beau monde est sur sa fin, et que ce sont des papy-cow-boys qui chevauchent dans les vertes prairies entre les veaux marqués au fer rouge et les anecdotes croustillantes de tonton Fonda. A ce petit jeu, d'ailleurs, grand-père Fonda, 65 ans, fait quand même dix ans de moins que pépé Jimmy, 62 ans aux chanterelles, ce qui est bien pratique pour jouer les lubriques crasseux encore verts... Jimmy est en train de marquer son troisième bouvillon au fin fond du Texas lorsqu'un testament de deux ans d'âge de son brigand de frère lui parvient enfin en ligne sinueuse de Cheyenne, Wyoming pour lui apprendre qu'il hérite... 


                

Le film possède un ton charmant de petite comédie mélancolique qui repose bien entendu sur la nature de l'entreprise héritée par ce gentil puritain de Jimmy et par le trop grand âge des comédiens... Le film parvient pourtant à promener son rythme mollasson sans nous faire souffrir de péripétie fade en péripétie lente et on se prend à goûter paisiblement avec nos compères à un gigantesque steack servi avec la plus grande complaisance par des restaurateurs reconnaissants... Et puis, il y a Shirley Jones et quelques demoiselles fraîches et joyeuses pour la beauté du panorama, nos deux compères qui poussent la chansonnette, un shérif prudent et rondouillard, un charlatan bonimenteur, des commerçants avisés et circonspects, une communauté soudée sur ses institutions, une bande de malfrats crasseux et surtout un regard doux et débonnaire sur le plus vieux métier du monde qui ne peut que gagner la sympathie des coeurs tendres. Source : http://www.senscritique.com/film/Attaque_au_Cheyenne_Club/critique/2116769

3 commentaires:

  1. http://uptobox.com/jb2wfluc7c2c
    https://qiobik.1fichier.com/

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  2. Merci Corto pour cette curiosité 'The Cheyenne Social Club'.
    radisnoir

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  3. Avec plaisir , Radis ! ( j'aime bien ça aussi : https://www.youtube.com/watch?v=fAeQ9DpOZ50 )

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