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dimanche 28 juin 2015

Gary Merrill



Gary F. Merril est un acteur américain, né le et mort le dans sa maison du Maine des suites d'un cancer, à l'âge de 74 ans.
Gary Merrill était originaire de Hartford dans le Connecticut, avait suivi des cours d'art dramatique à Broadway avant de faire ses débuts sur scène en 1937 dans la pièce The Eternal Road. Il fit la connaissance de Bette Davis pendant le tournage de Ève, et l'épousa peu de temps après. Le couple adopta deux enfants et divorça en 1960.




                             
 
Les Hommes-grenouilles (titre original : The Frogmen) est un film américain réalisé par Lloyd Bacon et sorti en 1951.
Ce film doit beaucoup à l'aide active du ministère de la dèfense et de la marine des U.S.A! En cette annèe 1951, la Fox voulait rendre justice à ces "Hommes grenouilles" et nageurs de combat qui avaient oeuvrès durant la seconde guerre mondiale! C'est à Lloyd Bacon, homme à tout faire de la Warner signant comèdies musicales et films noirs, que revient la tâche de rèaliser ce bon film de guerre! Le casting nous offre quand même de solides acteurs comme Richard Widmark ou Dana Andrews, et dans les rôles secondaires Jeffrey Hunter et Richard Wagner à leurs dèbuts! Nous restons tout du long dans les mâchoires carrèes des uniformes de guerre même en slip de bain! Des profondeurs, des bulles et des palmes, il s'agit ici de relater des missions dèlicates d'après des histoires vraies au moment de la guerre contre les Japonais! Allez couper les câblages anti sous-marin par exemple pour faire sauter une base au sud du Japon! Bacon agit en bon contremaître de la commande qu'on lui a passè et certaines scènes - comme la rèception des hommes grenouilles sortant de l'eau via le bateau - demeurent très spectaculaires! Un classique à redècouvrir... 
Un petit film de guerre où le réalisateur s'appuit sur les gros moyens que la navy a du mettre à sa disposition. 



   

A l'époque en plus de l'hommage cela à du faire un bonne pub aux nageurs de combats pour le reste il y a bien une ébauche de scénario avec comme fil conducteur l'art du commandement mais on sent que c'est pour meubler.
 Richard Widmark, Dana Andrews et Gary Merrill réunis dans un film sans la moindre présence féminine, le fait que le corps d'armée évoqué soit méconnu donnent un semblant d'intérêt à cette oeuvre qui rend hommage à ces hommes en uniformes (mais souvent en slip de bain!!!). La Fox a mis la gomme aussi au niveau des moyens mais certainement pas au niveau de la réalisation, sans personnalité et originalité, en mettant un tâcheron derrière la caméra et de l'écriture scénaristique qui donne lieue à aucune intensité et à des personnages qui sont trop peu consistants. Bon alors je finis ou pas sur un jeu de mots pourri et trop attendu, allez tant pis : on laisse sans regret ces hommes-grenouilles prendre l'eau.



                            


A l’image de cette tentative pas évidente de résumer son intrigue, L'Aventurier du Rio Grande est un western assez complexe et dont le principal défaut pourrait être cet émiettement du scénario que l’on devine à travers ce pitch. Après avoir été accueilli assez tièdement, cette œuvre de Robert Parrish a fini par acquérir au fil des années le statut de film culte ; notamment grâce à Bertrand Tavernier qui a toujours placé ce film très haut dans son panthéon personnel, n'ayant pas arrêté de le clamer haut et fort avec son enthousiasme coutumier et sa passion communicative. On sait que les deux cinéastes furent de très grands amis mais ce ne serait pas une raison pour remettre en doute le réel et sincère amour que le réalisateur français portait au film. The Wonderful Country fut au milieu des années 80 diffusé en première partie de l’émission La Dernière séance présentée par Eddy Mitchell ; il dut à cette occasion en décevoir quelques uns, à commencer par les amateurs d’action puisque le film en est quasiment dépourvu. A l’exception de l’escarmouche finale avec les Indiens, superbement réalisée, d’un dynamisme tel qu'il nous fait dire que même si Parrish a été avare de séquences mouvementées, ce n’est pas par inaptitude mais par volonté de ne pas en faire plus. L’essentiel ne se situe pas à ce niveau, pas plus d’ailleurs qu’au niveau de l’intrigue, les personnages primant ici sur tout. « The Wonderful Country est le film le plus proche de ce que je voulais réaliser […] C'est l'histoire d'un homme qui est presque un animal et qui tente de devenir un tout petit peu plus humain. Il essaie de comprendre ce qui se passe autour de lui et recherche une certaine intégrité morale. Il y parviendra grâce à une femme et aussi - voici le deuxième thème - grâce à l'amitié d'un groupe de paysans mexicains. J'ai voulu dans ce film nier le nationalisme. » On devine bien à cette description que l’action passera au second plan, et ce n’est pas forcément un mal en l’occurrence : la construction de ce western assez atypique en une succession de multiples rencontres ainsi que le semblant de désinvolture dans l’écriture (on a parfois du mal à saisir les tenants et aboutissants de certains éléments de l’intrigue) finissent par faire de cette œuvre un western au ton unique, même si pas entièrement équilibré et carrément déstabilisant à la première vision.


   


Mise en chantier par Robert Parrish dès le début des années 50, l’adaptation du roman de Tom Lea (qui aura un tout petit rôle dans le film, celui du barbier) aurait dû faire de Gregory Peck l’interprète de cet aventurier mexicain désabusé. Le comédien et le réalisateur annoncèrent même que pour l’occasion ils allaient fonder une compagnie indépendante pour produire le film au Mexique. Finalement, et au bout de presque une décennie complète, ce sera donc Robert Mitchum qui obtiendra le rôle et qui coproduira le film. Il a toujours aimé dire que c’était son rôle préféré par le fait d’avoir été assis et couché pendant une bonne partie du tournage, son personnage se cassant la jambe dès le départ et la convalescence durant un bon tiers de la durée du film. S’il était évidemment ironique quant à la cause, il n’en demeure pas moins que le plus sérieusement du monde il a confirmé son amour pour ce western à de nombreuses reprises. Malgré une carrière phénoménale et un très grand nombre de personnages inoubliables à son actif, son Martin Brady est effectivement un des plus attachants, la nonchalance coutumière du comédien faisant merveille d’autant qu’il laisse cette fois de côté son ironie habituelle. 


                             


Il faut dire que la description des protagonistes est ce que réussit le mieux le scénariste Robert Ardrey, auteur entre autres des excellents scénarios de Madame Bovary de Vincente Minnelli ou des Trois Mousquetaires de George Sidney. Martin Brady est un homme tiraillé entre deux pays et ne se sentant pas nécessairement à sa place ni dans l’un ni dans l’autre ; c’est un aventurier à la recherche de ce Wonderful Country dont il ne sait pas encore de quel côté du Rio Grande il se situe. Peut-être ni d’un côté ni de l’autre, mais auprès de gens bienveillants qui peuplent le film et le parcours de son antihéros. Car il s’agit bien d’un parcours initiatique que celui de cet aventurier fatigué, blasé et rongé par le doute, qui va aller de rencontres en rencontres, ne pouvant s’arrêter là où il se sent bien, chaque fois rattrapé par son destin, sa vie cahotante lui ayant laissé un fond de tristesse indéfinissable.
Ayant commis un assassinat très jeune, celui du meurtrier de son père, notre principal protagoniste a dû dès lors s’exiler au Mexique puis est devenu une sorte de tueur à gages pour des semi-dictateurs. Traversant le Rio Grande afin de prendre livraison d’une cargaison d’armes pour ses "maîtres", il pense ne pas s’éterniser aux USA d’autant qu’il a toujours sa tête mise à prix. Cependant dès son arrivée en ville, il se casse la jambe et est contraint de prolonger son séjour dans son pays natal. Là, il fait d'abord ample connaissance avec le médecin qui le soigne, un homme foncièrement bon, superbement interprété par un des plus grands seconds rôles du cinéma américain (malheureusement trop peu connu), le génial Charles McGraw. Source : http://www.dvdclassik.com/critique/l-aventurier-du-rio-grande-parrish

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