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mercredi 24 juin 2015

Bernard Fox

Bernard Fox est un acteur britannique né le 11 mai 1927 à Port Talbot (Royaume-Uni); il est la cinquième génération de sa famille à poursuivre une carrière dans le théâtre. Pendant la guerre il a servi dans la marine royale.  En 1952, il est apparu dans "Reluctant Heroes", "Simple Spymen", et "Dry Rot". Après avoir quitté la troupe, il a été vu dans d'autres productions de Londres, telles que "Misalliance", "Saturday Night at the Crown", et une version musicale de "The Bells at the Irving Theater".
En Angleterre, il est apparu dans des films comme "Star of lndia" (1954), "Blue Murder at St. Trinians" (1958), et "The Safecracker" (1958). La saison britannique de la télévision 1958-59, il a joué dans "Three Live Wires", une sitcom quelque peu semblable aà la série américaine "Sergeant Bilko". Le premier travail assigné de Hollywood de Bernard a été exécuté au Civic Playhouse dans une production de "Write Me a Murder". De nombreuses apparitions à la télévision suivirent dont "Danny Thomas Show", "Dick VanDyke Show", et "Andy Griffith Show". Sans compter le rôle du Dr. Bombay sur "Bewitched", Bernard Fox était le colonel Crittenden, un rôle semiregulier dans "Hogan's Heroes".  Après "Bewitched", Bernard Fox a continué de tenir le premier rôle dans le film TV de 1972, "The Hound of the Baskervilles", dans lequel il a été parfaitement moulé en tant que Dr. Watson.
Les films cinématographiques de Bernard Fox incluent, entre autre, "Strange Bedfellows" (1964), "Star!" (1968), "Big Jake" (1971), "Herbie Goes to Monte Carlo" (1977) de Walt Disney, et "Private Eyes" (1980).  L'expérience et la connaissance que Bernard Fox a gagné au cours des années a prouvé sa valeur inestimable : son one-man show, "Music Hall Memories", a été joué avec succès autour des universités, conventions, groupes privés, et dans de grands rassemblements, tels que le festival Britannique-Américain de Santa Fe en Californie. Bernard Fox a eu un rôle plus récent dans le grand film "Titanic" de James Cameron.  Herbie J. Pilato



               


Avant la récente et célébrissime version de James Cameron, Atlantique, latitude 41° fut longtemps considéré comme la vision la plus juste du naufrage du paquebot. Cela s’explique par la profonde passion pour le sujet des initiateurs du film qui contribuèrent à défricher des informations encore méconnues sur les causes du drame. William MacQuitty, producteur à l’initiative du projet, resta profondément marqué par le départ du Titanic du port de Belfast en 1911 auquel il assista enfant. De même, l’historien spécialiste de l’histoire navale Walter Lord consigna la somme d’informations et de témoignages récoltés au fil de longues années de recherche dans son récit documentaire La Nuit du Titanic (A Night to Remember en VO et également titre original du film) paru en 1955 et dont le succès relança l’intérêt pour le naufrage et rendra possible son illustration via l’adaptation.
C’est cette rigueur et ce souci de réalisme qui guident une production dont les rares incohérences sont surtout dues à des faits encore inconnus à l’époque (l’épave du Titanic ne sera retrouvée qu’en 1987), la plus manifeste étant lorsque le paquebot coule tout droit à la verticale sans que la coque ne se casse en deux James Cameron corrigera ce dernier point et quelques autres dans sa version, mais il est indéniable qu’il emprunte énormément au film de Roy Ward Baker. Certaines scènes sont absolument identiques : le directeur de la White Star Line Ismay se dissimulant dans une barque à la vue d’un second qui n’ose l’en chasser, l’instant cocasse où en plein chaos un agent réprimande des passagers pour la destruction du matériel de la compagnie... Dans sa volonté romanesque, Cameron faisait découvrir essentiellement le paquebot à travers le regard de son couple dont les milieux opposés permettaient d’explorer les différences sociales régnant sur le Titanic. A Night to Remember exprimait déjà cette idée, mais mise en œuvre sous la forme de film choral. Cela annonce en quelque sorte les schémas qui feront les beaux jours des films catastrophes des années 70, mais l’approche est plus subtile ici.



   

Sans se focaliser longuement sur aucun personnage (même si la star Kenneth Moore est plus légèrement mise en avant en 2e officier Charles Lightoller), cela s’exprime de manière plus diffuse à travers quelques vignettes sur les espérances des émigrants pauvres partis chercher fortune dans le nouveau monde, en opposition aux nantis plus préoccupés d’être les premiers à profiter du luxe du Titanic. Les scènes de joyeuses et poignantes séparations des classes populaires parties chercher fortune, la liesse de la 3e classe, répondent ainsi au ton guindé et à l’ennui de la 1ère classe. Baker effectuera le même genre de parallèle au moment du naufrage avec les passagers de 3e classe piégés dans les sous-sols, tandis que les nantis ont accès aux barques et que certains se permettent des remarques malvenues sur le confort. Baker, comme Cameron plus tard, cherche par ces procédés à dépeindre cette réalité des rapports de classe et à quel point le naufrage du Titanic représente par ses manquements et son désastre la fin de ce mode de pensée, la chute d’un monde. Le Titanic, symbole de cette toute-puissance, entraîne donc dans les abysses les dernières cendres du XIXe siècle, la Première Guerre mondiale à venir deux ans plus tard déclenchant l’ère moderne.


               


Hormis quelques apartés, la première partie du film se consacre méticuleusement à dépeindre les éléments menant au désastre final, autant dus au hasard malheureux qu’à une arrogante inconscience : l’avalanche de télégrammes de passagers futiles empêchant l’envoi de celui (crucial) signalant la présence d’iceberg, la démonstration de force du paquebot dont la vitesse trop grande empêchera d’éviter l’obstacle fatal (ce dernier point étant plus explicite chez Cameron). La reconstitution dans son ensemble et le naufrage constituent un tour de force technique qui conserve toute sa puissance aujourd’hui. La production négocia de pouvoir filmer la façade et certains intérieurs du RMS Asturias, paquebot laissé à l’abandon par l’International Mercantile Marine Company (ancien propriétaire de la White Stare Line). Une façade fut repeinte afin de le rendre semblable au Titanic tandis que l’autre, désormais détruite, fut récréée en matte painting par des étudiants au Beaux-Arts, un effet de miroir rendant l’illusion invisible lorsque l’on passe d’un côté à l’autre. Ces images seront notamment utilisées lors du grand départ au port de Southampton, et d’autres recyclées du Titanic de 1943 produit par l’Allemagne nazie - dont les scènes en mer calme où celle montrant la salle des machines. Source : http://www.dvdclassik.com/critique/atlantique-latitude-41-baker
Bonus :


   


The Hound of the Baskervilles est un téléfilm américain de Barry Crane, sorti en 1972.
Ce film fait partie d’un ensemble de 3 épisodes pilotes, qui devaient servir de point de départ à une série de téléfilms policiers ayant comme personnages principaux respectivement Sherlock Holmes, Hildegarde Withers (avec Eve Arden) et Nick Carter (avec Robert Conrad). Les pilotes n’ayant pas eu le succès escompté, la série fut abandonnée.
Version sympathique de la fameuse histoire, ce téléfilm, à défaut d'être passionnant, vaut par une excellente distribution: Stewart Granger (bien que devenu trop âgé et trop empâté depuis la glorieuse époque de Scaramouche ou Le prisonnier de Zenda) était né pour jouer Sherlock Holmes et, de fait, il se coule dans le rôle avec beaucoup d'aisance. Bernard Fox passe sans coup férir de l'hilarant Dr Bombay de "Ma sorcière bien aimée" à un Dr Watson amusant sans être abruti. Sans oublier un William Shatner inattendu dans le rôle du méchant. Le scénario condense habilement le roman en un peu plus d'une heure mais, hélas, les décors de la lande (un studio minuscule) sont vraiment très pauvres (ce qui nuit considérablement à l'atmosphère gothique du récit). 
Le générique de début m’a bien plu avec Sherlock Holmes en ombre chinoise sur les murs de la ville. Juste un petit soucis avec la vision d’un deerstalker et d’une pipe calabash.



   

Si Stewart Granger a l’air taillé pour le rôle – il n’a pas eu l’air de se forcer pour interpréter Holmes – par contre, son âge joue contre lui. Énervant qu’à l’époque, nous ayons toujours droit à des acteurs de plus 50-60 ans en lieu et place de deux jeunes plein d’entrain.
Bernard Fox – qui enfile le rôle du docteur Watson – est différent de son rôle de l’hilarant Dr Bombay dans « Ma sorcière bien aimée ». 
L’histoire avec Sir Hugo est racontée par notre ami Watson et la voix de dessin animé du doubleur gâche l’intensité dramatique. 
Si Sherlock Holmes est habillé normalement pour la ville, il enfilera la macfarlane pour la lande. Mauvais point à lui lorsqu’il sortira un « Élémentaire Watson ».
La plus grosse erreur dans ce film vient en fait des décors ! Londres est toute propre, les cochers ont les dents ultrabright et on n’a pas l’impression de se balader dans les rues d’une Londres victorienne. Idem pour la lande où là, c’est encore plus flagrant ! Décors peinturlurés et pas de profondeur dans le paysage… Une lande reproduite dans un tout petit studio, petit budget et ça fout tout le film en l’air ces décors peints à l’arrière des acteurs.


                               


Le déroulement du film s’éloigne du récit original et ce n’est pas plus mal d’innover un peu. Le docteur Mortimer est plus jeune que dans les autres films, il boite comme House et a une mégère pour épouse.
Avantage : on suspecte des tas de gens parce que tous avaient un bon mobile pour zigouiller le Charles Baskerville.
Mais c’est bien dommage qu’ils soient passé à côté d’une scène qui, habituellement, vous fout le trouillomètre à zéro quand le chien poursuit Sir Henry… ou plutôt un homme portant ses habits. Mention très bien au commandant Kirk, téléporté depuis sont Enterprise dans la lande désertique de carton mâché. William Shatner est inattendu dans le rôle de George Stapleton.
Un méchant comme on les aime ! Un sourire vicieux, des petits yeux cruels et on se demande bien comment le beau Kirk peut être aussi diabolique. Dommage qu’il n’ait pas un rôle plus important dans ce téléfilm, il méritait qu’on le voit plus à l’écran.
L’adrénaline est manquante, pas de hurlements sur la lande, la nuit, peu de drague entre Sir Henry et Béryl, peu de tension, peu de suspense car Holmes dévoile assez vite le secret des bijoux de la couronne. Malgré le fait qu’ils aient pris des libertés avec le récit originel, ils font l’impasse sur certaines scènes importantes et palpitantes qui ajoutent du mystère, des questions et des battement de cœur additionné de dressage de poils sur les bras... Source : https://thecanniballecteur.wordpress.com/tag/stewart-granger/

1 commentaire:

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    https://1fichier.com/?ufil8kog2w

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