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mercredi 13 mai 2015

Virna Lisi

Née en 1936 à d'Ancôme en Italie, Virna Peralisi - son vrai nom - a tourné autant en France, en Italie et à Hollywood. Elle a ainsi donné la réplique aux plus grands acteurs de sa génération, tels qu'Alain Delon (La Tulipe noire), Richard Burton (Barbe bleue), Jack Lemmon (Comment tuer votre femme) ou encore Marcello Mastroianni (Casanova 70).
Si elle a débuté sa carrière au cinéma dès 1953, il lui aura fallu attendre les années 1990 pour atteindre la consécration. Grâce à sa superbe performance en Catherine de Medicis, elle était parvenue à décrocher le prix d'interprétation à Cannes en 1994, au nez d'Isabelle Adjani, dans La Reine Margot - elle obtiendra aussi le César du meilleur second rôle.  Dans son dossier sur le film mythique de feu Patrice Chéreau, Vanity Fair était revenu sur le choix de la comédienne italienne dans cette production historique. Il fallait une actrice étrangère pour donner une dimension internationale au film : le rôle de Catherine de Medicis sera donné à Virna Lisi, sex symbol des années 1960, qui l'accepte alors que Sophia Loren et Monica Vitti avait refusé. "Il lui a demandé de se raser le front, il a utilisé ce beau visage structuré pour en faire la méchante fée de l'histoire", racontait Danièle Thompson, coscénariste de La Reine Margot.




              


Les Bonnes Causes est un film franco-italien réalisé par Christian-Jaque et sorti en 1963.
Le film a été tourné en studio à Billancourt et aux Aéroports de Paris du Bourget et de Roissy-Charles-de-Gaulle.
Le film semble être une attaque contre la Nouvelle Vague, son jeunisme inexpérimenté, son rejet de la technique ou encore son réalisme. Ce qui importe, c'est la manière dont on montre les faits, pas les faits eux-mêmes (cf. le dernier monologue du juge Gaudet).Un film de 1962,donc avant le corniaud,mais déjà un très grand BOURVIL.Un grand acteur qui peut aussi faire rire mais dans ce cas il est sérieux.Un très grand rôle avec sur la fin une plaidoirie digne d'un avocat.C'est un grand film policier en n&b mais qui se laisse regarder sans longueur.A mettre dans une cinémathèque de cinéphile.Une entrée banale, un plat de résistance savoureux et un dessert qui vous retourne les papilles. Voilà le menu concocté par le maître-cuisto Christian-Jaque. Pierre Brasseur est sans contestation l'attraction visuelle et sonore de ce film, il en impose. Bourvil se défend aussi, mais il est nettement un cran en-dessous. Marina Vlady complète à merveille Brasseur, elle joue admirablement la garce vénale. Le spectateur a droit à de beaux échanges à partir de la seconde moitié du film, dommage que le début soit moins relevé.Très grand Pierre Brasseur, un Bourvil sombre, loin des rôles qu'on lui connaît, un film policier aux dialogues saisissants. Un crime crapuleux, un avocat véreux, sa maîtresse manipulatrice et sans scrupules, un juge d'instruction incorruptible. Du très bon cinéma. 3 étoiles seulement à cause de la fin qui d'après moi est bâclée quoique convenable.


 
   

Des dialogues qui font mouche, beaucoup de suspens, on ne s’ennuie pas un seul instant, et une thématique très actuelle : la faillibilité de la justice… C’est souvent drôle voire cynique, grâce au formidable jeu de Pierre Brasseur et de Bourvil dans leur rôle d’avocat véreux et de juge d’instruction. 
 Grandiose, comme souvent, comme toujours avec Henri Jeanson aux dialogues et au scénario. Les acteurs ou les comédiens, comment dit-on déjà? sont magnifiques. Pierre Brasseur est redoutable et Bourvil dans un ce ces fameux rôles "non comiques" démontre un don du jeu tout en finesse. Quand l'intelligence fait son cinéma, on en redemande.Un scénario tres bien construits,une remarquable mise en scène.C'est un film policier qui débouche sur un injustice.Pierre Brasseur est en excellente forme.Film méconnu mais qui mérite que l'on s'arrête.Il faut le voir absolument.
Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-13717/critiques/spectateurs/


                             

L'Arbre de Noël (The Christmas Tree) est un film franco-italien réalisé par Terence Young, sorti en 1969.
Le film est librement adapté du roman éponyme de Michel Bataille. Il existe en deux versions, une version française où Bourvil s'exprime en français, les autres acteurs étant doublés ; et une version internationale où Bourvil s'exprime en anglais avec un accent prononcé. Les deux versions diffèrent légèrement en termes de montage cinématographique, ainsi que dans les détails des scènes tournées deux fois.
Ce superbe film, est resté ancré dans ma mémoire depuis que je suis petite, récemment encore il est repassé a la télé, et maintenant je le garde pour toujours. Ce film est magnifique, l'histoire est très émouvante. Un jeune garçon nommé Pascal, étant condamné à vivre plus que 6 mois, se voit offrir tout ce qu'il désire par son père, et en particulier deux loups. La musique (thème de jeux interdits) donne à ce film encore plus d'émotions, ainsi que ces acteurs comme Bourvil.. L'arbre de Noël demeurera pour toujours un film très touchant et qui mérite à tout prix de faire partie de notre vidéothèque.La mise en scène est magnifique, toutefois la règle qui corrige l'émotion à été mise au service ou dévoyée, au profit d'une féroce dénonciation de la sphère médicale, hélas la symbolique du roman a quelque peu souffert de ce déplacement en ce sens que la fin du film a perdu par rapport à ce dernier d'un subtil éclairage. On peut dire que c'est un beau film mais ce qui le "gâche" un peu, c'est qu'on sait dès le début comment il finira. Je trouve que le déroulement de l'histoire est assez direct et bref, tout comme la fin du film. "L'effet de surprise" et l'émotion sont donc un peu gâchée. Néanmoins ce n'est qu'un petit détail car le rendu global du métrage reste correct avec une bonne interprétation de l'ensemble des acteurs (en particulier William Holden et Bourvil). La musique (thème de jeux interdits) et le jeu des acteurs réussissent à rendre certaines scènes émouvantes. L'histoire est jolie, humaine, réaliste et pleine de bons sentiments. 



   


Bourvil et Holden feront tout ce qu'ils peuvent pour rendre les derniers mois de la vie du jeune garçon les plus heureux de son existence (comme la scène du vol des fameux loups dans le zoo). Scène mémorable du film et qui rend compte parfaitement de l'amour qu'ont ces deux adultes envers l'enfant malade.
A voir car c'est du cinéma comme on en fait plus beaucoup aujourd'hui.  Un film au sujet de départ au combien difficile. Le traitement du sujet est toutefois lumineux : pas de pathos, pas d'excès de scènes larmoyantes mais au contraire beaucoup de simplicité, de tendresse, de sincérité. Le film nous amène à nous interroger sur un certain nombre de sujets parfois très différents ( le nucléaire, la maladie, le rapport parent-enfant). Les dialogues sont soignés et les personnages sont bouleversants par leur humanité. Si William Holden ou Virna Lisi délivrent une belle interprétation, celui qui incarne le mieux ce mélange de sobriété et d'humanité est Bourvil, dans un rôle nuancé ou il se montre très touchant. 


                            

Enfin, il faut bien évidemment souligner la performance du jeune comédien, Brook Fuller. Le récit est par ailleurs bien construit avec des moments simples et beaux. Là ou le film de Terrence Young est très réussi, c'est qu'avec un tel sujet, il avait facilement la possibilité de susciter l'empathie mais il a opté pour un chemin beaucoup plus sobre pour y parvenir. Evitant ainsi l'émotion facile, il en résulte une sincérité qui est bouleversante. Un bien joli film sur la fragilité de la vie. Certains acteurs ont la faculté de passer du registre comique au registre dramatique avec une facilité déconcertante, tel était le cas de Bourvil qui campe le rôle d'homme à tout faire dans ce film de Terence Young. A ses côtés, William Holden, star du cinéma américain étant le père du petit Pascal jeune garçon de 9 ans qui est promis une mort certaine. Ce film est simplement magnifique, magnifique à en pleurer... Même les plus insensibles ne pourront rester de marbre face à ce dénouement cruel... Un film parlant entre autre du cancer, maladie dont décèdera Bourvil en 1970...Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-26160/critiques/spectateurs/star-4/

1 commentaire:

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