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lundi 4 mai 2015

Robert J. Wilke

Robert « Bob » Joseph Wilke, né le à Cincinnati (Ohio), mort le à Los Angeles (Californie), est un acteur américain.
Il est généralement crédité Robert J. Wilke ou Robert Wilke (parfois Bob Wilke).Au cinéma, Robert J. Wilke débute comme figurant dans San Francisco de W. S. Van Dyke (avec Clark Gable et Jeanette MacDonald), sorti en 1936. À partir des années 1950 (auparavant, il a le plus souvent des petits rôles non crédités), Il tient régulièrement des seconds rôles de caractère, souvent de « méchants » et principalement dans des westerns. Parmi ses films notables appartenant à ce genre, mentionnons Le train sifflera trois fois de Fred Zinnemann (1952, avec Gary Cooper et Grace Kelly), Je suis un aventurier (1954, avec James Stewart et Walter Brennan) et L'Homme de l'Ouest (1958, avec Gary Cooper et Julie London) d'Anthony Mann, ainsi que Les Sept Mercenaires (1960, avec Yul Brynner et Steve McQueen) et Sur la piste de la grande caravane (1965, avec Burt Lancaster et Lee Remick) de John Sturges. En dehors du western, citons Vingt mille lieues sous les mers de Richard Fleischer (1954, avec Kirk Douglas et James Mason), Écrit sur du vent de Douglas Sirk (1956, avec Rock Hudson et Lauren Bacall), Spartacus de Stanley Kubrick (1960, avec Kirk Douglas et Laurence Olivier), ou encore Les Moissons du ciel de Terrence Malick (1978, avec Richard Gere et Brooke Adams), un de ses ultimes films. Le dernier de ses cent-quatre-vingt-dix neuf films américains est Les Bleus d'Ivan Reitman (avec Bill Murray et Harold Ramis), sorti en 1981, année où il se retire. Très actif également à la télévision (souvent là-aussi dans le domaine du western), Robert J. Wilke contribue à quatre-vingt-quatorze séries entre 1951 et 1981, dont Zorro (quatre épisodes, 1959), Les Incorruptibles (trois épisodes, 1961-1962) et Gunsmoke (sept épisodes, 1958-1967). Il apparaît aussi dans cinq téléfilms, le premier en 1960, le dernier en 1981.



                               


Légitime Défense (Gun the Man Down) est un western américain sorti en 1956 et réalisé par Andrew McLaglen. Il n'a pas été exploité en France à sa sortie, mais bien en Belgique, d'où son titre francophone. Il s'agit de la première expérience de McLaglen en tant que réalisateur.
Rem Anderson et ses deux complices projettent d'attaquer la banque d'une petite ville tranquille de l'ouest . Janice , la fiancée de Rem , doit attendre leur retour au ranch . A première vue , le coup semble facile , mais l'attaque se passe mal , et lorsque les bandits reviennent , Rem est blessé et le sherif est à leurs trousses avec une bande de suppléants . Matt , un des complices de Rem , décide alors de laisser Rem au ranch , afin qu'il ne les retarde pas dans leur fuite , et d'emmener tout le butin avec lui . Il emmène également Janice sur laquelle il a des vues . Lorsque le shérif et ses hommes arrivent au ranch , Rem est seul et il est emmené en prison . Refusant de livrer ses complices qui ont réussit à échapper au shérif , il est condamné à 5 ans de prison . Il effectue sa peine et une fois libéré , il se met aussitôt à la recherche de ses anciens complices afin de réclamer sa part . Il les retrouve dans la petite ville du shérif Morton , perdue au milieu du désert . Là , Matt est devenu le patron d'un saloon où il vit avec Janice . Le shérif Morton , en voyant arriver Rem , devine que des ennuis se préparent pour sa petite ville habituellement tranquille , d'autant que Matt , en apprenant l'arrivée de Rem , a engagé un tueur pour l'abattre ...


       
   

Produit par John Wayne et écrit par Burt Kennedy dans sa bonne période, assisté par le chef-opérateur de John Ford, on y trouve le héros de la série « GUNSMOKE » et trois acteurs de « RIO BRAVO ». Un gage de qualité sans aucun doute ! Il n'en est rien, « GUN THE MAN DOWN » est une petite série B dont le scénario aurait à peine rempli un épisode d'une série de 26 minutes, réalisé à l’économie par Andrew McLaglen ex: Pour expliquer qu'il n’y a pas la moindre figuration dans la ville (ce qui s’appelle PERSONNE, pas un chat !), on parle de la canicule qui force la population à rester à l’abri. Quant au hold-up du début, il se résume à un impact de balle sur la vitrine d’une banque, et un gros-plan de colt fumant ! Ce n’est plus de la débrouillardise, cela frise carrément le grotesque.


                 


Il ne se passe tellement rien, dans cette histoire de vengeance, que les 74 minutes du film ont l’air de durer deux fois plus. Les enjeux sont quasi nuls, le dialogue d’une pauvreté absolue, et James Arness n'a aucune personnalité. Face à lui, le méchant de service Robert J. Wilke terré dans son saloon sans le moindre client, le gentil Harry Carey, Jr. en shérif-adjoint admiratif, et la seule raison à peu près valable de voir ce film, c'est Angie Dickinson, toute jeune, brune et potelée, dans un rôle d’ex danseuse de saloon désabusée, qui a cru pouvoir s’en sortir, mais a succombé à ses mauvais démons.
« GUN THE MAN DOWN » a tout d’un produit télé, mais c'est bien un long-métrage, d’une pauvreté parfois risible, qu’un tristounet noir & blanc ne sauve pas de l’anonymat.
Source : http://wild-wild-western.over-blog.com/article-gun-the-man-down-1956-39321586.html


                               


Tony Rome est dangereux (Tony Rome) est un film américain de Gordon Douglas réalisé en 1967.
Il s'agit de la première aventure du détective Tony Rome adaptée pour le cinéma, qui sera suivie un an après par La Femme en ciment (1968) du même réalisateur.
Cinq étoiles car c’est très bien filmé, super bien dialogué et qu’il y a dans ce film un ton vraiment particulier que la suite (la femme en ciment) ne retrouvera pas. Cela en fait une sorte de rareté, Sinatra est remarquable de bout en bout, c’est pour moi sa meilleure composition. Je ne serais pas surpris d’apprendre que les différents réalisateurs de Nestor Burma s’en soient inspirés. Tony Rome est décrit comme une sorte de philosophe buveur et joueur particulièrement obsédé par les fesses de belles inconnues mais ne les consommant jamais. Il n’est pas interdit de penser qu’il en est incapable à voir sa conduite prés de Jill St John (la Tiffany Case des'' diamants sont éternels'') allongée sur le parquet et les soupirs d’envies qu’il adresse à son voisin de bateau Michaël qu’on finit par apercevoir exsangue. Les gros coups de zoom surprennent de la part de Gordon Douglas mais il ne faut y voir que de la dérision, les machistes s’en amusent beaucoup mais les femmes un peu moins. C’est vraiment un film pour hommes comme peut être, si on en croit l’auteur, la ville de Miami. Ce curieux policier a bizarrement peu vieilli; il faut dire qu’en 1967, il avait fait fort.





Un film noir qui en aura inspiré beaucoup d'autres (Bullit...). Avec une réalisation efficace, un Frank Sinatra convaincant, une intrigue de Fraude a l'assurance et de meurtres intéressante et qui fonctionne. Et le film vaut surtout pour sa vision du film policier et l'originalité de sa réalisation, un des premiers qui filme une jeune fille droguée qui vient reprendre sa dose, qui va contribuer à fonder l'archétype du flic solitaire et aux méthodes fortes (Bullit, Inspecteur Harry...).



               



Sinatra campe avec beaucoup de conviction Tony Rome, un détective privé aussi drôle que malicieux. Si l'intrigue sur fond de bijoux volés, de chantages et de tensions familiales ne passionera guère grand monde, le film vaut beaucoup pour son ambiance ensoleillée et son acteur principal. Véritable bout-en-train, Tony Rome assure le spectacle et constitue un personnage fort attachant, au point qu'une nouvelle enquête lui soit confiée un an plus tard et toujours sur grand écran. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-56546/critiques/spectateurs/

1 commentaire:

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