.

.

mercredi 27 mai 2015

Gene Nelson

Gene Nelson est un acteur, réalisateur et danseur (occasionnellement chanteur) américain, né Eugene Leander Berg le à Astoria (Oregon), mort le à Los Angeles (Californie).Sous le nom de scène de Gene Nelson, il est acteur (voire danseur ou chanteur) dans vingt-quatre films américains — principalement au cours des années 1950 —, le premier étant La Fille du nord de Sidney Lanfield (avec Sonja Henie et Tyrone Power), sorti en 1939, comme figurant. Par la suite, mentionnons Escale à Broadway de David Butler (1951, avec Doris Day et S. Z. Sakall), Chasse au gang d'André De Toth (1954, avec Phyllis Kirk et Sterling Hayden) et Oklahoma ! de Fred Zinnemann (1955, avec Gordon MacRae et Gloria Grahame). Évoquons aussi le film britannique Timeslip (en) de Ken Hughes (1955, avec Faith Domergue). Son dernier film comme acteur est S.O.B. de Blake Edwards (avec Richard Mulligan et Julie Andrews), sorti en 1981. Toujours pour le grand écran, il est le réalisateur de six films américains sortis dans les années 1960, dont deux avec Elvis Presley, Salut, les cousins (en) (1964) et C'est la fête au Harem (en) (1965). Pour la télévision, il est acteur dans trente-huit séries à partir de 1954, la dernière étant Arabesque, avec un épisode diffusé en 1987


                   

Entretemps, il apparaît notamment dans Gunsmoke (trois épisodes, 1959-1960), L'Homme à la Rolls (deux épisodes, 1963-1964) et L'Île fantastique (un épisode, 1982). S'y ajoutent trois téléfilms, diffusés respectivement en 1960, 1972 et 1973. En outre, il est réalisateur sur quarante-huit séries, depuis L'Homme à la carabine (huit épisodes, 1961-1962) jusqu'à L'Île fantastique (un épisode, 1979). Citons également Jinny de mes rêves (huit épisodes, 1965) et La Nouvelle Équipe (dix-huit épisodes, 1968-1971). De plus, il réalise six téléfilms disséminés de 1964 à 1980, dont Wake Me When the War Is Over (1969, avec Ken Berry et Eva Gabor). Enfin, au théâtre, Gene Nelson joue à Broadway dans deux revues, la première étant This Is the Army en 1942, sur une musique d'Irving Berlin (avec Burl Ives et Gary Merrill). Notons sa participation à l'adaptation au cinéma sortie en 1943, sous le même titre original, de cette revue (réalisation de Michael Curtiz, avec George Murphy et Joan Leslie). Suit une seconde revue représentée de à , Lend an Ear (en) (avec Carol Channing et William Eythe). Puis il revient à Broadway pour la création de la comédie musicale dramatique Follies, sur une musique de Stephen Sondheim, jouée d' à , avec Alexis Smith et John McMartin. Enfin, il contribue à la reprise d'une seconde comédie musicale en 1974-1975, Good News (en)2 (avec Alice Faye et Stubby Kaye). Pour sa contribution au cinéma, une étoile lui est dédiée sur le Walk of Fame d'Hollywood Boulevard.



                             


Chasse au gang (Crime Wave ou The City is Dark) est un film policier américain réalisé par André De Toth, sorti en 1954
André De Toth suit, dans ce film, une voie proche du documentarisme, expurgée cependant de commentaires en voix-off. "Non seulement la photo, mais le jeu des acteurs, l'agencement des péripéties (...) concourent à communiquer cette impression de reportage que recherche l'auteur et pour laquelle il est prêt à dissimuler soigneusement son métier et son art." (Jacques Lourcelles, in "Dictionnaire du cinéma", Robert Laffont "Bouquins")
André De Toth illustre sa morale artistique en affirmant : "Je n'ai jamais voulu faire des films ; j'ai toujours cherché à présenter la vie. La vie dans une scène (...), la vie dans un personnage (ce qui le rend crédible ou mémorable). Et aussi j'avais des idées très arrêtées sur le casting. C'est d'ailleurs comme ça que j'ai donné leurs premiers rôles conséquents à des inconnus qui ont fait carrière après : Buchinsky (Charles Bronson) dans mes westerns et Crime Wave, Raymond Burr dans Pitfall, ou Walter Matthau dans The Indian Fighter". Les films noirs des années 40-50 ne déçoivent pas en règle générale. "Chasse au gang" fait partie de ces petits films policiers des années sombres que l'on redécouvre avec plaisir. André de Toth est connu pour la réalisation soignée de ses films, pour la plupart des séries B de bonne facture dont plusieurs westerns (Le cavalier traqué, La trahison du Capitaine Porter, La mission du commandant Lex…). Dans la cas présent, il met en scène un policier aux allures rogues (Sterling Hayden) mais efficace, qui se sert d'un ancien détenu affranchi (Gene Nelson) pour traquer une bande responsable de plusieurs méfaits et meurtres dans la région. On retrouve dans un petit rôle de malfrat un certain Charles Buchinsky (Bronson) qui fera par la suite une brillante carrière. Un film intéressant à découvrir ou à revoir. Sorti en 1954, "Crime Wave" d'Andrè De Toth est une petite rèussite et a fortement influencè un certain Jean-Pierre Melville! 



            


La scène d'ouverture dans la pompe à essence donne le ton: ce sera un film noir qui se tourne vers une trame plus structurèe et plus audacieuse, avec un tournage en extèrieurs et un vif intèrêt pour le crime organisè et sa lutte fèroce contre les autoritès! Avec des gueules (Ted de Corsia, Charles Buchinsky alias Charles Bronson...) dont Sterling Hayden, ce gèant qui suce un cure-dents a un visage aussi tragique que celui de Robert Ryan! Tout comme lui, il a le physique d'un idèaliste meurtri! Avec sa photo en noir et blanc rèaliste qui joue pas mal avec les ombres et les lumières, le rèalisateur relate avec brio une histoire tout ce qu'il y a de plus normale et brutale d'une guerre quasi permanente entre policiers et gangsters! Le film est court mais De Toth va à l'essentiel! C'est bien là le principal... 



               


Les films noirs des années 40-50 ne déçoivent pas en règle générale. "Chasse au gang" fait partie de ces petits films policiers des années sombres que l'on redécouvre avec plaisir. André de Toth est connu pour la réalisation soignée de ses films, pour la plupart des séries B de bonne facture dont plusieurs westerns (Le cavalier traqué, La trahison du Capitaine Porter, La mission du commandant Lex…). Dans la cas présent, il met en scène un policier aux allures rogues (Sterling Hayden) mais efficace, qui se sert d'un ancien détenu affranchi (Gene Nelson) pour traquer une bande responsable de plusieurs méfaits et meurtres dans la région. On retrouve dans un petit rôle de malfrat un certain Charles Buchinsky (Bronson) qui fera par la suite une brillante carrière. Un film intéressant à découvrir ou à revoir. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-8511/critiques/spectateurs/
Bonus en V.O.


                  


Dans le domaine du "Broadway Musical", Oklahoma fut la première collaboration entre le compositeur Richard Rodgers et le librettiste Oscar Hammerstein II. A cette occasion, le duo entama une carrière pas spécialement prolifique mais d’une rentabilité ahurissante. Les autres titres de gloire de leur coopération - tous adaptés ensuite au cinéma - furent State Fair (La Foire aux Illusions), South Pacific, Carousel et surtout, plus connus dans nos contrées, Le Roi et moi - The King and I (rendu célèbre par l’interprétation de Yul Brynner sur grand écran) ainsi que La Mélodie du bonheur (The Sound of Music) somptueusement mis en scène au cinéma par Robert Wise avec dans le rôle principal Julie Andrews. Ces six comédies musicales rapportèrent aux deux homme une fortune ; elles sont toujours constamment jouées, Oklahoma demeurant la plus appréciée du public américain. La première du spectacle sur Broadway eut lieu le 31 mars 1943 ; il fut ensuite joué 2 243 fois sans interruption cinq années durant dans la même salle jusqu’au 29 mai 1948 ! Il faudra attendre My Fair Lady en 1956 pour que ce record soit battu. En 1944, le duo obtint un prix Pulitzer spécial pour son œuvre. La comédie musicale d’origine, sur les planches, eut pour metteur en scène non moins que Rouben Mamoulian et pour interprètes Alfred Drake, Howard Da Silva et Celeste Holm. Devant ce succès retentissant, la plupart des grands studios hollywoodiens essayèrent d’acquérir les droits pour l’adaptation cinématographique mais même la toute-puissante MGM (la reine en la matière) n’y réussit point.




S’inquiétant de plus en plus de l’émergence grandissante de la petite lucarne dans les foyers américains, le producteurs de film ne chôment pas pour trouver des idées afin de continuer à attirer un public toujours plus nombreux dans les salles. Après la 3D et le Cinémascope, ils voient encore plus grand et, parallèlement au Cinérama, c’est le Todd-AO qui fait son apparition. Oklahoma est le premier film à avoir été tourné à l’aide de cette technique exploitant un format de pellicule de 70 mm. Ce sera également un des seuls avec aussi Le Tour de monde en 80 jours de Michael Anderson, car non seulement le procédé était couteux mais il fallait également que toutes les salles soient rééquipées à neuf avec projecteurs 70mm, optiques adaptées et écrans incurvés. Ce système au rendu parait-il impeccable (aussi bien de l’image que du son) ne fut donc que très peu exploité. 

                  


Techniquement, alors que le Cinérama nécessitait trois caméras et trois projecteurs (avec deux bandes verticales trop visibles en projection, on se souvient de La Conquête de l’Ouest par exemple), le Todd-AO n’utilisait qu’une seule caméra équipée d’un unique objectif. Son format de projection est moins large que le 2.35 et que le 2.55 du Cinémascope d'origine, à savoir 2.20, une partie plus importante que la moyenne (en l’occurrence 5 mm) étant dévolue aux pistes sonores qui pouvaient s’élever au nombre de six. Comme les deux premiers films qui ont bénéficié de cette nouvelle technique (ceux évoqués ci-dessus) devaient être projetés à la vitesse de 30 images par seconde et que le parc de salles pour les accueillir était très restreint (seulement une quarantaine étaient équipées), ils ont nécessité d'être tournés en parallèle en Cinémascope afin de pouvoir être massivement distribués. Quoi qu’il en soit, la première projection en Todd-AO fut donc celle d'Oklahoma et elle eut lieu le 11 octobre 1955 au cinéma Rivoli de New York. Le succès fut au rendez-vous et ne s’est jamais démenti depuis (aux USA). Source : http://www.dvdclassik.com/critique/oklahoma-zinnemann

1 commentaire: