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mercredi 8 avril 2015

Monstres et compagnie ...

Légende parmi les légendes, c'est toujours un plaisir de se faire un film d'Ed Wood. « Bride of the Monster » est parfaitement représentatif de ce pourquoi on aime se bidonner devant les films de cet homme plein de bonne volonté. Le film commence sous la pluie, la musique fait "POM-POM-POM-POM !" et deux chasseurs sont coincés sous l'orage dans les marais. Alors ils vont chercher refuge vers une grande maison qui semble abandonnée. Mais là un savant fou à l'accent franchement pas californien leur ouvre en leur intimant de ne pas rester là sous peine de voir le monstre. Un gros chauve vient leur brailler dessus et les deux chasseurs détalent. Lors de leur fuite l'un d'eux est capturé par une pieuvre (dans un marais ?), fruit, apparemment, des expériences du savant, tandis que son collègue se fait faire une prise de l'ours par l'ours sans poil précédemment cité.
A son réveil, le survivant est sur une table affublé d'un casque ridicule (un saladier en alu et 3 loupiotes).  Vornoff (le savant fou) allume sa machine infernale et la pauvre victime se voit éclairer le visage par une lampe… insoutenable ! L'expérience foire, le cadavre est bon à jeter en pâture au monstre du marais, mais Vornoff jure qu'un jour, contrairement à d'habitude, il y arrivera (sans doute à force d'ajustement dans ses réglages de starters de néons…). Un "chef d'oeuvre" de série Z du grand (?!?!) Ed Wood ! Tout dans ce film respire le professionnalisme : effet spéciaux du plus bel effet, interprétation magnifique, effets spéciaux digne des super productions de l’époque (mention spéciale à la pieuvre absolument incroyable de réalisme) et montage digne des plus grands !! Une merveille que l'on ne se lassera de regarder et qui devrait servir d'exemple dans toute les écoles de cinéma !!! Citizen Kane peut aller se rhabiller !!


   

          
Pour une fois,on sent que Ed wood s'est vraiment investi pour ce film,bon c'est sur,c'est pas un chef d'oeuvre,mais dans ce film,il nous montre qu'il a en fin de compte un certain savoir faire,aprés la nullité culte de ses autres films,en effet,pour une fois,les acteurs sont plutot bien dirigés(pour une fois),la musique est assez belle,sans atteindre le niveau de John williams,le scenario est dans l'ensemble convaincant et Bela Lugosi est,force est de l'admettre,plutot charismatique,sans toutefois meriter un oscar. P.S:je vous fait marcher,c'est toujours aussi merdique,mais qu'estce qu'on se marre!! Excellent, comme tout ce qu'a fait Ed Wood, voir même l'un des mieux ! Ca vaut le coup, mais bien sur comme chaque chef-d'oeuvre du réalisateur, a prendre au second degré et si on est pas du genre a avoir un faible pour les films mals réalisés c'est sur on aime pas... moi j'adore, génial le monstre qui se différencie des humains simplement par une paire de gros bracelets , tres drôle ! Je ne m'en lasse pas ! Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-9517/critiques/spectateurs/?page=2



                


Monstres invisibles (titre original : Fiend Without a Face) est un film britannique mêlant science-fiction et horreur, réalisé par Arthur Crabtree, sorti en 1958Arthur Crabtree appartient au cinéma pour deux raisons majeures : d'une part, un patronyme des plus improbables, d'autre part, pour avoir réalisé en 1959 un classique bisCrime au musée des horreurs. Exemple intéressant d'un cinéma sadique qui trouve ses prolongements lointains – et bien moins convaincants – dans le torture porn des Hostel et des SawCrimes... n'en est pas moins, aujourd'hui, rien de plus qu'une curiosité pour historien du cinéma. 
Si l'on imagine bien le choc ressenti par le public à l'époque de la sortie du film, son intention apparaît plus clairement aujourd'hui : enfoncer à grands coups d'atrocités diverses les portes de la bienséance, et bâtir sur ce postulat son succès commercial. Finalement, nous ne sommes pas si éloigné de la recette du torture porn... Alors, Arthur Crabtree, vous voilà condamné à attacher votre nom à un seul film, sans grand éclat ? Ô, injustice ! Ce serait oublier que le monsieur est également le réalisateur des Monstres invisibles (1958), un film de SF toujours aussi bis, mais qui réunit ce qui manque à Crimes... : un sens de la mise en scène et une approche originale de son sujet. Cette originalité, pourtant, ne saute pas aux yeux : de prime abord, on est, avec ce film, en présence d'une resucée de la recette traditionnelle des films de terreur atomique extrêmement rentables aux États-Unis à cette époque : des morts mystérieuses, des radiations, et pour finir une confrontation avec de grosses bébêtes mutées (ou des êtres humains, parfois) qui tournera à l'avantage de nos héros sous le claquement de la bannière stars and stripesMonstres invisibles suit le cahier des charges : des meurtres – mystérieux donc – se multiplient aux alentours d'une base militaire utilisant des radiations. Pour ne rien arranger, le comportement des animaux des fermes locales se met à changer inexplicablement. L'atome serait-il responsable ? Les villageois le croient fermement, et se mettent en tête de confronter les militaires...


   

Le budget du film est estimé à 50.000 £, c'est-à-dire près de deux fois moins que le budget du Dracula de Terence Fisher, un autre classique, un autre film déjà bien fauché, sorti la même année. Dans la grande tradition du cinéma bis, Monstres invisibles fait appel à la débrouille pour pallier le manque de moyens : débrouille scénaristique ici, puisque lesdits monstres sont effectivement invisibles pour la plus grande partie du film. C'est sûr, ça économise le budget des effets – mais le film ne s'arrête pas là. Les attaques des monstres sont, elles, très présentes et, si elles dépendent avant tout de la capacité des acteurs à jouer la terreur absolue et l'étranglement par une créature invisible, elles sont également accompagnée par un bruit de reptation parfaitement répugnant, et qui ajoute beaucoup au potentiel horrifique de ces scènes. Source : http://humeurssanguines.blogspot.fr/2012/03/monstres-invisibles.html



                

"Killer Shrews" ! "Les musaraignes tueuses"... Quel titre pour un film d'horreur ! Et pourtant, le film a pour vedettes, réellement, des musaraignes géantes et mortelles, de la taille d'un chien. Euh... Pas seulement la taille d'un chien. Car, visiblement, ces gentilles bêbêtes sont interprétées par de vrais clébards, affublés d'une sorte de carpette sur laquelle ont été collées des longues touffes de poils, d'une queue de rat et de fausses ratiches de dix centimètres. Le résultat est atroce et envoie franchement le film naviguer dans les eaux troubles du Z. Pourtant, "Killer Shrews" n'est pas entièrement négatif. D'ailleurs, le plus souvent, les films d'horreur animaliers ruraux, comme "Soudain les monstres", "Night of the Lepus" (quoique... celui-là... avec ses lapins géants) ou certains William Girdler, tout en étant très loin d'être géniaux, se laissent toujours voir avec un certain plaisir. C'est le cas de notre musaraignerie, certes totalement fauchée, mais qui se rattrape au niveau du suspense et de la (relative) crédibilité. De quoi qu'ça cause ? Le scénario pourrait tenir sur l'ongle de l'auriculaire d'un manchot des deux bras. Sherman, le capitaine d'un petit bateau, accompagné de son aide (le classique faire-valoir noir comique, bien enveloppé et passablement ahuri), vient livrer des marchandises sur une petite île au large du Texas. Sur place, il fait connaissance avec les occupants d'un centre de recherches scientifiques (assez pitoyable, puisqu'il se compose d'une vieille maison entourée d'une palissade en planches) : le Dr Craigis, chef de la mission ; sa ravissante fille Ann, une pulpeuse blonde ; ses deux adjoints, Farrell, saoulard et antipathique, et Baines, perdu dans son travail. Plus un domestique mexicain qui ne va pas, on s'en doute, faire long feu.
Ce qu'il perd visuellement, "Killer Shrews" le gagne en atmosphère : le suspense est fort bien mené, et les quelques plans montrant les rongeurs en train de percer les murs à l'abri des regards des protagonistes fonctionnent très bien. 



   

Il faut dire, les histoires de sièges (enfin, ceux qui ne se gagnent pas dans un fauteuil, mais qui conduisent quelquefois au Père la Chaise) ont toujours scotché les cinéphiles à leur écran, qu'il s'agissent de westerns ("Quand les tambours s'arrêteront" d'Hugo Fregonese), de polar ("Assaut" de Carpenter) ou d'horreur (la trilogie zombiesque de Romero). Le tout est de distiller le frisson à petites touches, en jouant sur le décalage entre la vision du spectateur et celle des personnages, et d'instaurer une ambiance oppressante, ce que réussit à faire - légèrement - ce film.
Autre atout, la crédibilité apportée aux réactions des personnages : ici, pas de grandes envolées héroïques, d'idées géniales, de final cataclysmique dans lequel les monstres explosent tous en choeur. Les héros, paniqués, n'ont qu'une pensée : sauver leur peau, et non pas faire un carton au péril de leur vie, comme on en voit tant dans les séries B, au détriment de la simple logique. Pour y parvenir, ils sont amenés à choisir une solution peut-être peu élégante, mais bien pratique : le tank-bidon, dans lequel ils avancent à croupetons, tirant dans la tête des musaraignes qui veulent passer le museau dessous.



                               

Le scénariste, toutefois, aurait pu se passer de quelques lignes de dialogue oiseuses et passablement grotesques, que l'on retrouve en grande partie dans la bouche de la belle Ingrid Goude - il fallait bien qu'elle ait quelque chose à dire, n'étant pas spécialement une comédienne, elle l'ancienne Miss Suède et Miss Univers. Ses collègues se tirent plutôt bien de leurs rôles, tant James Best (futur shérif ridicule à la télévision) en héros plausible que Baruch Lumet (père du réalisateur Sidney et grand nom du théâtre yiddish) en savant dépassé par sa découverte. Ken Curtis (westerner qui avait commencé en tant que cow-boy chantant, puis était devenu second rôle pour son beau-père John Ford, avant de connaître une petite consécration en vieux grincheux dans la série télévisée "Matt Dillon") manque par contre un peu de subtilité pour interpréter le personnage le plus complexe, un ivrogne jaloux, vicieux et lâche. Encore une preuve que, malgré un budget inexistant et des effets spéciaux ridicules, on peut tout de même mitonner une petite série B sympathique... Source : http://www.penofchaos.com/revues/bis_105.htm

2 commentaires:

  1. http://uploadhero.com/dl/75441c4c
    http://www.multiup.org/fr/download/28620647758769cc0f231004c997b556/FiWiAFa58.part1.rar
    http://www.multiup.org/fr/download/b0326a6090937e848b4f823ec9a63286/FiWiAFa58.part2.rar
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    https://93b6c3.1fichier.com/
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  2. Merci à L'Univers Étrange et Merveilleux du Fantastique et de la Science-Fiction pour les liens ...!

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