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lundi 20 avril 2015

L'Île au trésor

L'Île au trésor (titre original : Treasure Island) est un récit d'aventures écrit par Robert Louis Stevenson. L’œuvre a d'abord paru dans le magazine Young Folks du 1er octobre 1881 au 28 janvier 1882 sous la forme de feuilleton signé « Captain George North », puis sous la forme de livre en 1883, après que Stevenson eut apporté de nombreuses modifications à son texte.
En France, le roman paraît pour la première fois en 1885 aux éditions Hetzel.
L’île au trésor (1934) de Victor Fleming. Cette adaptation du célèbre roman de Stevenson doit beaucoup à la présence de Wallace Beery qui s’en donne à cœur joie pour incarner un Long John Silver assez truculent et vraiment haut en couleur. Il parvient parfaitement à rendre toute la dualité de son personnage qui est à la fois un gredin de la pire espèce et néanmoins attachant. L’île au Trésor de Fleming sait, mieux que toutes les autres versions, allier le rêve et l’aventure à une atmosphère lourde de dangers. Le film reste vraiment plaisant, trois quarts de siècle après sa sortie. Un mythe est restè constant depuis toutes ces annèes: celui de "L'île au trèsor", ce roman universel de R.L Stevenson, lu par les ècoliers, collègiens et autres amateurs d'aventures, dans toutes les langues parlèes ou traduites qui existent sur notre globe! C'est Victor Fleming qui, le premier, porte cette oeuvre à l'ècran, avec Wallace Beery et Jackie Cooper! Ce dernier ètait alors, après Jackie Coogan, l'un de ces enfants prodiges du cinèma amèricain! il ètait normal qu'on l'oppose à la brute plus ou moins sentimentale qu'incarnait un truculent Beery, colèreux pirate à la jambe de bois, mais au grand coeur malgrè ses apparences! Ce film de 1934, la meilleure adaptation du roman de Stevenson, allait inspirer d'autres oeuvres de moindre importance... Un très bon film d'aventures à montrer à tous les enfants. Malgré une interprétation surjouée de Wallace Beery, la version de Victor Fleming est très plaisante. Une œuvre très classique mais qui devrait plaire aux petits comme aux grands et qui est un exemple typique de la qualité de divertissement dont Hollywood était capable à l'époque. Victor Fleming a encore réalisé un très bon moment de cinéma même si il est inférieur au Magicien d'Oz et à Autant en emporte le vent.


   


Mes souvenirs de lecture du roman de Stevenson sont très très lointains donc pour critiquer le film niveau adaptation, en gros faut pas trop compter sur moi. Donc on le prenant comme cela, cette oeuvre a trois points forts : les décors, la photographie, tous les deux dans le style luxueux MGM de l'époque, et l'interprétation truculente d'un Wallace Beery qui s'en donne vraiment à coeur dans le rôle de Long John Silver. Un gros point faible qui tâche : l'interprétation peu naturelle et donc vite agaçante de Jackie Cooper. Autrement sans être vraiment soufflé par ce film d'aventures, on peut le suivre sans ennui et avec la certitude qu'il a été réalisé par des artistes ayant le souci de ne jamais laisser une seconde d'ennui au spectateur . Source :http://www.allocine.fr/film/fichefilm-16741/critiques/spectateurs/


                              
 
L'Île au trésor (Treasure Island) est un film américain réalisé par Byron Haskin, adapté du roman L'Île au trésor de Robert Louis Stevenson, sorti le 19 juillet 1950.
L'île au trésor est un film en prise de vue réelle né de la diversification du studio Disney. Pour Leonard Maltin, le film essaye d'être fidèle au livre de Stevenson, moins « Disney » que la plupart des productions suivantes, en partie en raison du sujet lui-même. La principale différence notée par Leonard Maltin est le côté plus mature du personnage de Jim, un peu moins naïf vis-à-vis de Long John Silver par exemple. La scène finale diffère de Stevenson par l'aide de Jim apportée à Silver pour s'échapper. Maltin compare le jeu d'acteur de Driscoll à celui de Jackie Cooper dans la version de 1934 réalisée par Victor Fleming, Cooper semblant plus artificiel et engoncé que Driscoll. De plus le film offre à Robert Newton un rôle qu'il maîtrise devenant Long John Silver. Pour John West, le film est excellent et il le considère comme la meilleure adaptation du roman de Stevenson. Pour Steven Watts, le film remporte un certain succès et devient le premier d'une série de films apportant un genre rafraîchissant au studio. Mais les réactions positives ont été réduites par la masculinité du film. Watts précise que L'Île au trésor est un exemple de l'importance centrale de la nature masculine dans le développement personnel autour de l'individualisme prôné par Disney. L'environnement de pirates autour de Jim Hawkins est plein de danger, d'épreuve, d'avidité et d'exploits à réaliser, expériences qui font grandir le jeune homme. Aucune femme n'apparaît dans le film, la masculinité sature le film et de nombreux adjectifs virils parsèment les commentaires des critiques. Le dessinateur de comics Robert Crumb a indiqué que sa passion pour le dessin est née avec ceux réalisés par son frère dans leur jeunesse et inspirés des aventures de Long John Silver et de Jim qu'ils avaient vu dans cette adaptation Disney, son frère vouant une fascination pour Bobby Driscoll.


   

À la demande de NBC, Disney produit une émission télévisée spéciale pour Noël 1950 nommée One Hour in Wonderland qui reprend le principe Mickey et le Haricot magique de Coquin de printemps (1947) présentée par Edgar Bergen et ses marionnettes Mortimer Snerd et Charlie McCarthy. L'émission se présente comme une fête aux studios Disney durant laquelle les enfants découvrent des extraits des productions en cours dont L'Île au trésor et Alice au pays des merveilles.
Malgré les efforts du studio Disney, l'accueil du film n'a pas été celui attendu, trop américain pour les britanniques et pas assez fidèles à l'œuvre originale pour les intellectuels américains. En raison de ce faible succès l'idée d'utiliser Bobby Discroll comme vedette d'une adaptation de Robin des Bois a été annulée, mais le film Robin des Bois et ses joyeux compagnons a lui été produit avec Richard Todd. 


                             

Le magazine Parents insiste sur le fait que le film est principalement à destination des pères et de leurs garçons écoliers. Le New York Times écrit que le film est pour les hommes qui rêvent à des excitations que les inhibitions de l'âge leur refusent d'accomplir, aventures toutes masculines.
En raison de son faible succès en salle, le film a été rediffusée à la télévision et en 16 mm. Durant la saison 1954-1955, lors de la diffusion de l'émission Walt Disney Presents, une version en deux épisodes du film a été présentée. Le film a été diffusé à la télévision dans l'émission Walt Disney Presents sur ABC en deux épisodes, le 5 janvier et le 12 janvier 1955.
Lors d'une tentative de ressortie du film en 1975, le studio et sa filiale de distribution Buena Vista Distribution, ont du retirer des scènes jugées trop violentes pour ne pas avoir un film Disney estampillé d'un accompagnement parental recommandé. La scène montrait un pirate se faire tirer dessus en pleine tête. Le film est sorti en vidéo en 1981 et 1992. 


          

L'un des premiers problèmes rencontrés est venu du choix du jeune acteur Bobby Driscoll, seul américain de toute la distribution. Le réalisateur Byron Haskin évoque ainsi un accessoiriste qui après avoir été licencié a porté plainte non pas sur l'âge minimum légal pour travailler enfreint par Driscoll mais sur le fait qu'il n'avait pas de permis de travail au Royaume-Uni, l'âge requis pour lui en délivrer un d'étant pas atteint. Par la suite le studio a du, selon Bill Walsh, réaliser les prises de vues comme une partie d'un jeu illégal, changeant régulièrement d'endroit ou depuis l'arrière d'un camion. John West précise que la législation britannique n'a jamais été appliqué pour les films britanniques ce qui a permis de produire à la même époque des films comme Première Désillusion (1948), Oliver Twist (1948) ou Les Grandes Espérances (1946). Le juge a autorisé le studio à ce que Bobby Driscoll reste six semaines en Angleterre non pas pour finir le film mais pour préparer sa défense. À la fin de cette période la décision du juge était celle prévue, Driscoll a du rentrer aux États-Unis et Haskin a du utiliser un jeune acteur britannique, plus jeune que Driscoll, pour le reste du tournage comme doublure. Heureusement la majorité des scènes en gros plans avait été tournées et donc Haskin n'a fait que des scènes en plan élargi. Toutefois la scène du tonneau de pommes a été refaite avec la doublure britannique.  Bande son ici http://www.amazon.fr/Treasure-Island-1950-Film-Score/dp/B008LEVB8M

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