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dimanche 26 avril 2015

Jean-Roger Caussimon

Jean-Roger Caussimon est un auteur-compositeur-interprète français, né le dans le 14e arrondissement de Paris et mort le dans le 13e arrondissement de Paris. Il est notamment l'auteur de la chanson « Monsieur William », mise en musique et popularisée par son ami Léo Ferré.
En 1937, il débute comme comédien professionnel et régisseur au petit théâtre Trianon à Bordeaux. Il joue une pièce par semaine. Le comédien Henri Bosc lui conseille de ne pas rester à Bordeaux, car il n'est de consécration qu'à Paris, et le présente aux professeurs du Conservatoire de Paris en 1938 : il est admis comme auditeur dans la classe de Louis Jouvet, qui lui témoigne un intérêt amusé et paternel.
Puis vient le service militaire et la Seconde Guerre mondiale : Caussimon est incorporé à St-Cloud pour le service militaire en octobre 1938, puis est enrôlé en campagne dans les Ardennes en 1939 en tant que soldat. Il est fait prisonnier dans les Vosges en 1940, et part alors au Stalag IV-A en Silésie. Durant sa captivité, il écrit des poèmes, ainsi qu'une pièce en trois actes avec son ami Georges Fagot qui connait un franc succès, Parodie de Faust. En 1942, il est rapatrié sanitaire et revient à Paris en décembre.


                 

Dès son retour en décembre 1942, il passe au cabaret du Lapin Agile (ainsi que dans plusieurs autres cabarets parisiens comme les trois Baudets) pour des récitals au cours desquels il récitera des poèmes et chantera beaucoup. Jean-Roger faisait régulièrement deux tours par soir au Lapin Agile. C'est là qu'il a connu et apprécié la chanson.
Parallèlement, en 1944 il est engagé par Charles Dullin au théâtre de l'Atelier et au théâtre de la Cité à Paris, et participe en outre aux premières émissions expérimentales de télévision. Jean-Roger Caussimon débute au cinéma en 1945 dans le film François Villon d'André Zwobada (aux côtés de Serge Reggiani, Michel Vitold et Jean Carmet). Dès lors, Caussimon mènera une vaste carrière d'acteur au théâtre (il jouera à Paris et en tournée dans une centaine de pièces de théâtre), au cinéma (il tournera sans discontinuer dans plusieurs dizaines de films et il interprètera une centaine de rôles), à la télévision, ainsi qu'à la radio (il enregistrera pour la radio - surtout France Culture et France Inter - près de 250 émissions dramatiques).

Le Gorille vous salue bien est un film policier français réalisé par Bernard Borderie, sorti en 1958.
Ventura en pleine ascension à l'orée des sixties aborde sa période espions à noms d'animaux exotiques qui le mènera de manière naturelle dans les bras de Georges Lautner pour un film mythique . Sûr que Lino n'aurait pas parier que l'on continuerait à parler de lui en 2011 pour ce film certes réussi mais qui ne reflète pas l'ensemble de sa carrière essentiellement dramatique. Lino toujours à la limite de la parodie est affûté comme une lame de rasoir et le smoking avec pantalon fuseau renforce encore l'impression de massivité qui le caractérise. Tout est en place pour permettre à Lino de distribuer les paires de baffes et les bourre-pif grâce au savoir faire de Bernard Borderie qui était un bon faiseur. Les seconds rôles sont pittoresques, de Caussimon à Manuel et c'est toujours avec plaisir que l'on replonge dans cette époque bénite du noir et blanc où on s'encombrait pas de manières pour dissimuler un mannequin de paille que Lino soulève et balance en lieu et place d'un truand à qui il règle son compte. Un an après Hanin endossera le costume , Lino préférant muer de Gorille en Fauve sous la houlette de Maurice Labro.
Un film taillé sur mesure pour Lino Ventura, tout juste auréolé de son titre de champion de catch. Bernard Borderie nous le rappelle assez dans le premier quart-d'heure : porte arrachée à mains nues, canapé soulevé sans sourciller, ... on s'attendrait presque à ce que le héros redresse la tour de Pise pour ensuite remonter l'épave du Titanic.


           

Le côté grand-guignolesque des combats rajoute au comique de ce déferlement de prouesses, c'est encore plus fort que les Gaulois laminant une légion romaine après avoir ingurgité la potion magique. Les faux-raccords achève de décrédibiliser le film, notamment le subtil remplacement du corps du malfaiteur par un grossier mannequin juste avant son lancer dans la gueule d'un autre méchant. Il faut par conséquent prendre tout cela au second degré, et la déjà-grande classe de Lino le permet fort bien. Dommage tout de même que les dialogues ne soient pas à la hauteur, en particulier au début. Ils manquent terriblement de saveur, un peu plus travaillés et ils auraient pu conférer une autre dimension au film.  Le scénario alambiqué n'est pas non plus le meilleur des atouts, en particulier dans le dernier quart-d'heure, fort déconcertant. 


                             

Que reste-t-il finalement aujourd'hui de ce premier grand rôle de Lino Ventura ? Une prestance et un charisme qui raviront ses fans dont je fais partie. Attraction unique du film, certes, mais attraction qui mérite bien sûr le déplacement.
C'est le succès du "Gorille vous salue bien" de Bernard Borderie qui a lancè la carrière d'acteur du grand Lino Ventura! Cet ancien lutteur avait dèjà une bonne dizaine de films à son actif, mais il lui a fallu attendre le rôle de l'espion Gèo Paquet, dit le Gorille, inventè par Dominique Ponchardier (lui-même ancien des services secrets français), pour imposer sur les ècrans sa silhouette carrèe et ses manières viriles! Soulignons que dans les autres aventures du "Gorille", Ventura a prèfèrè cèder sa place à Roger Hanin pour se consacrer a des emplois plus complexes, tout en restant dans le registre des flics et des truands! De l'efficacitè, de l'humour, pour ce bon divertissement avec des poursuites et des bagarres en tout genre.. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-58077/critiques/spectateurs/


               

Deux heures à tuer est un thriller français réalisé par Ivan Govar et sorti en 1966.
Auvernaux, petite ville tranquille jusqu'au jour où sévit un meurtrier collectionneur de chaussures. Un narrateur appuyant le drame des événements ouvre pour notre grand plaisir cette intrigue qui va se dérouler en attendant le train de nuit à la gare. Divers personnages vont se confronter, se révéler... Le prochain départ est prévu deux heures plus tard. La conversation s'engage et débouche rapidement sur les agissements du tueur maniaque qui sévit dans la bourgade et qui s'en prend à des jeunes filles. Il a déjà commis plusieurs crimes et, chose curieuse, semble garder une chaussure de chaque victime. Autour de la gare, les gendarmes s'affairent, car le meurtrier a été vu dans les environs. Un journaliste, présent sur les lieux, enquête et soupçonne un peu tout le monde, y compris le chef de gare et l'employé de la consigne. A force de persévérance, il resserre l'étau autour du coupable...Bonne mise en bouche, mais le huis-clos n'est jamais inquiétant tant Pierre Brasseur y va de toute son emphase, tant la seconde intrigue venant s'y greffer manque de finesse. Si "Deux heures à tuer" n'est pas un thriller palpitant, il reste un policier honorable et même si sa petite chute semble sortie vite fait d'un tiroir, elle a son petit impact sympa, grâce, notamment à la troublante et énigmatique Julie Fontaine. 
Tourné à Avernaux, «Deux heures à tuer» est un quasi huis-clos se déroulant dans la gare de cette petite ville de province. Se déroulant sur deux heures (dans le film), l'histoire nous conduit donc dans la salle d'attente de cette petite gare dans laquelle règne une ambiance particulière. En effet, un maniaque sévit dans les alentours et ces agissements alimentent les discussions de tous ces badauds attendant le dernier train de nuit. Mais progressivement, tout le monde vient à suspecter tout le monde.


 


 Réalisé par Yvan Govar, qui n'aura pas laissé une trace énorme dans l'histoire du cinéma, «Deux heures à tuer» reste tout de même un moment convenable de cinéma malgré une fin maladroite pour ne pas dire râtée. Bien entendu, si ce film reste appréciable c'est grâce à ses acteurs, notamment Pierre Brasseur et même s'il pousse l'éxagération à son maximum, il reste tout à fait crédible. Sans oublier Michel Simon qui campe un personnage un peu bizarre. Dans ce film, c'est le casting qui fait tout. Adaptation et dialogues de Bernard Dimey : en ce temps-là on savait utiliser de bons auteurs. Le casting est époustouflant, mais il ne ferait pas tout si il n'y avait pas un auteur derrière. Huis clos se déroulant sur 2 heures dans une gare de province avec une ambiance de suspicion dûe aux crimes d'un maniaque . Certes Yvan Govar n'a pas marqué le cinéma mais il met en scène 2 monstres, Brasseur et Michel Simon, et arrive finalement à prendre le spectateur dans l'histoire. Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-136165/critiques/spectateurs/

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