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mardi 3 mars 2015

Jacques Dupont

Claude Jacques Dupont est un réalisateur français, né le 21 avril 1921 à Ruelle-sur-Touvre (Charente) et mort le 10 mars 2013 (à 91 ans) à Crozon (Finistère). Enfant unique, issu d'un milieu relativement modeste, Jacques Dupont poursuit ses études au Lycée Henri-IV à Paris. Il s'y lie d'amitié avec de jeunes maurassiens de l'Action française, époque dont il gardera toute sa vie des convictions royalistes. Le 11 novembre 1940, Jacques Dupont participe à la manifestation étudiante place de l'Étoile pour commémorer l'Armistice de 1918. L'occupant allemand réprime durement cette manifestation interdite et Jacques Dupont est incarcéré quelques jours à la Prison de la Santé, à quelques pas du domicile familial, boulevard Blanqui. Il tente par la suite de rejoindre les Forces françaises libres du général de Gaulle, mais après une traversée homérique de la France occupée et des Pyrénées, il est finalement arrêté avec ses camarades par la Garde civile espagnole. Ils ne devront leur salut qu'à l'intervention du Consul de France à Madrid. De retour en France, Jacques Dupont poursuit des études de droit et, lui qui a toujours rêvé de devenir administrateur colonial, sort finalement major de la première promotion de l'IDHEC, l'Institut des hautes études cinématographiques. En 1944, peu après la Libération de Paris, il s'engage dans la première armée française du général de Lattre, ce qui le conduira jusqu'en Allemagne.

Jacques Dupont réalise son premier film en 1946, Au pays des Pygmées, une aventure pour l'époque, que Noël Ballif a bien décrite dans son ouvrage Les Pygmées de la Grande Forêt.



  

Ensuite, Jacques Dupont est notamment connu pour avoir tourné Crèvecœur, documentaire sur le bataillon français de la guerre de Corée. Puis La Passe du Diable avec Pierre Schoendoerffer, Joseph Kessel et Raoul Coutard, tournage qui subit de multiples rebondissements, dont son interruption pour cause de crise du canal de Suez. Yves Courrière narre cet épisode dans sa biographie , Joseph Kessel ou sur la piste du lion, Plon, 1985.
Crèvecœur est un film documentaire français réalisé par Jacques Dupont (grand patriote) et sorti le 4 mai 1955 en salle. Ce film raconte l'histoire de Garcet, un jeune officier de l'armée française sortant de l'école et affecté au bataillon français de la force des Nations unies qui combat en Corée. Garcet est d'abord insatisfait car il est désigné comme officier de liaison derrière les lignes. Ce n'est que partie remise. Il reçoit rapidement une nouvelle affectation aux combats. Il devra alors apprendre à gagner la loyauté et l'amitié de ses compagnons d'armes, officiers et soldats durant la fameuse bataille de Crèvecoeur en Corée.
Sur l'affiche on peut voir le petit Coréen "Pastis", une des mascottes du Bataillon, et le chien "Dick" de Roland VASSORT de la section des pionniers. Le film a été produit sous le parrainage du ministère français de la Défense nationale avec la coopération des officiers, sous-officiers et hommes enrôlés dans le bataillon français de volontaires. Il fut nommé pour l'Oscar du meilleur film documentaire en 1956. Lors de sa sortie en salle, les communistes français détruisirent la salle de projection, pratique qu'ils avaient commencer à mettre en place dès le début des années 50 et la sortie en salle des films américain de la série dite "anti-rouge".



   

Jacques Dupont tourne ensuite ce qui sera son dernier long métrage de cinéma  Les distractions où il dirige Jean-Paul Belmondo et Alexandra Stewart, film de fiction qui n'a pas remporté un grand succès à sa sortie en 1960. Ce premier long-métrage de Jacques Dupont est tiré du roman Jean Bassan, offre à Belmondo son deuxième grand rôle qui contrairement son à bout de souffle il n'est pas sujet de poursuite de meurtre d'un policier ici il est plutôt frères d'armes de Claude Brasseur qui incarne un rôle similaire que portait Jean Paul Belmondo auparavant ce qui rend le sujet intéressant, mais s'éloigne trop puisque même si le cinéaste met l'accent sur l’amitié virile des deux personnages qui les lies depuis la guerre d'Algérie; Au lieu de s'occuper sur la réel traque du meurtrier puis Belmondo qui incarne ce journaliste où nous suivons ces déboires amoureux est trop accentué c'est dommage il aurait mieux fallu se préoccuper du malheureux Brasseur afin de rendre l'intrigue plus prenante. Même si ce film fut un échec critique et commercial il permet néanmoins au jeune premier a l'allure théâtrale de ce faire découvrir un peu plus du public, mais ne laisse pas profiter sont partenaire Claude Brasseur s'exprimer il faudra pour lui encore quelques années. Un film typique de la nouvelle vague. Belmondo et Brasseur incarnent d'anciens parachutistes qui se sont connus en Algérie et qui quelques années plus tard se retrouvent en tant que civils à Paris; oui mais la donne a changé: l'un des deux est traqué par la police. Que va t'il faire? On retient surtout surtout Belmondo qui laisse peu l'occasion à Brasseur de s'exprimer, mais le personnage incarné par celui ci est loin d'etre dépourvu d'interêt.




   

Un peu de distraction en effet chez le réalisateur qui s'éparpille, surfant sur la vague à bout de souffle avec un Belmondo en pleine forme et ne laissant que quelques miettes pour un Brasseur traqué par la police. Autant vous le dire de suite au final on ne retient pas grand chose mais c'est l'occasion de voir un duo rare et de nombreuses têtes connues comme un Chabrol qui fait de la figuration...Ancien de l'IDHEC et solide spècialiste du cinèma exotique, Jacques Dupont dirige dans "Les distractions" deux grands acteurs du cinèma français: Claude Brasseur et Jean-Paul Belmondo! Nous sommes ici dans la pèriode de la "nouvelle vague" et le film semble pris d'une mèlancolie ardente et tragique en racontant les amitiès d'anciens parachutistes en Algèrie qui se retrouvent dans le civil à Paris, l'un est reporter-photographe (Bèbel), l'autre est un malfaiteur qui vient de tuer un agent (Brasseur). Dans le reste de la distribution, Alexandra Stewart et une Mireille Darc brune confirment cette fraîcheur des jeunes turbulents de l'èpoque! Amour et argent, dècapotable et jolies filles, virèe dans le Paris d'antan et amitiè passè, "Les distractions" a au moins le mèrite de la franchise, comme un contrechamps sur beaucoup de non-dits sur la pèriode! De plus, le personnage de Claude Brasseur est plus intèressant qu'il n'y paraît... Source : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-45161/critiques/spectateurs/

1 commentaire:

  1. https://archive.org/download/Congolaise/Congolaise.avi
    http://uptobox.com/lzzkmfexi3uo

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