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lundi 2 février 2015

George et Paul

George Roy Hill est un réalisateur, scénariste et producteur américain, né le 20 décembre 1921 à Minneapolis (Minnesota) et mort le 27 décembre 2002 à New York.
Il a reçu l'Oscar du meilleur réalisateur pour le film L'Arnaque (The Sting).
Les films de George Roy Hill se caractérisent par la fluidité de la narration, l'élégance de l'écriture, le raffinement de la lumière, la nonchalance du rythme qui leur confèrent charme et musicalité. Ce style en demi-teinte est certainement à l'origine du malentendu les concernant ; ils sont en effet souvent jugés aimables et futiles. Or le monde qu'ils décrivent n'est rien de tel : c'est un monde en guerre ou en crise. La violence et la mort y règnent, ainsi que l'autorité des affairistes, des fanatiques et des représentants de l'ordre.
Né le 20 décembre 1923 à Minneapolis, dans le Minnesota, George Roy Hill fait ses études à l'université Yale, où il suit les cours de composition de Paul Hindemith. En 1943, il obtient son diplôme de bachelor of arts. Il sert ensuite pendant deux ans dans le Pacifique Sud en tant que pilote des forces aéronavales du corps des marines. 


                             

Libéré, il travaille comme reporter avant de se rendre en 1946 en Irlande, où il poursuit ses études au Trinity College de Dublin et achève sa thèse de doctorat sur l'emploi des formes musicales par James Joyce dans Ulysse et Finnegans Wake.
George Roy Hill, qui avait commencé à s'intéresser à l'art dramatique à Yale, fait, en 1948, ses débuts d'acteur professionnel, au sein de l'Irish Company, dans The Devil's Disciple de George Bernard Shaw. Nanti d'un doctorat en lettres anglaises, il retourne, en 1949, aux États-Unis. Là, il se produit sur scène, en tournée, « off-Broadway » et à Broadway. En 1950, il est rappelé sous les drapeaux au moment de la guerre de Corée. Après dix-huit mois passés comme instructeur de pilotes de chasse du corps des marines, il est démobilisé avec le grade de major. Ne trouvant pas d'engagement comme acteur, si ce n'est un petit rôle dans un film de série B, il se tourne vers la télévision où il œuvre comme scénariste-adaptateur et assistant-réalisateur avant de devenir réalisateur en 1955. Il dirige alors une vingtaine de dramatiques en direct, qui le placent, aux côtés de John Frankenheim …


              

L'Arnaque (The Sting) est une comédie américaine de George Roy Hill sortie en 1973.
Une bande de trois petits arnaqueurs dépouille par hasard un convoyeur de fonds d'un grand bandit de la pègre de New York : Doyle Lonnegan (Robert Shaw).
Celui-ci cherche à se venger et tue Luther, un des arnaqueurs qui ont participé au vol. Avant de se faire assassiner, Luther remet à Johnny Hooker (Robert Redford) la carte de visite d'un ancien grand faisan (grand arnaqueur) : Henry Gondorff (Paul Newman). Johnny se rend donc à Chicago pour rencontrer Henry. Les deux complices cherchent à monter une arnaque pour se venger de la mort de leur camarade. Ils « ferrent le pigeon » en trichant à une partie de poker, et donnent le coup de grâce avec l'arnaque du faux bookmaker et des courses de chevaux...David S. Ward a eu l'idée de ce scénario alors qu'il écrivait le script de Steelyard Blues. Il l'a montré à Tony Bill qui a aussitôt décidé de produire le film avec Michael et Julia Phillips. Lorsque George Roy Hill a lu le scénario, il a aussitôt demandé à réaliser le film. C'est lui qui a offert à Paul Newman de se joindre au projet. Robert Redford a écrit une partie du scénario avec David S. Ward, il participait au projet depuis ses débuts. 


   

Le nom du personnage de Robert Redford (Johnny Hooker) aurait été donné afin de rendre hommage au chanteur de blues John Lee Hooker. Les personnages de Henry Gondorf, J. J. Singleton, Kid Twist et Eddie Niles sont ceux de véritables escrocs américains du premier quart du XXe siècle : le film est en fait basé sur la vie des frères Charles et Fred Gondorf qui ont tenté une escroquerie similaire à celle montrée dans le film en 1914 mais qui, elle, a échoué.
Le rôle de Johnny Hooker a d'abord été offert à Jack Nicholson, qui l'a refusé, et il a finalement été confié à Robert Redford. Le rôle de Lonnegan devait être donné à Richard Boone qui a décidé de se retirer du projet.
Le tournage s'est déroulé du 22 janvier à avril 1973. Le maire de Chicago de l'époque, Richard J. Daley, a refusé le tournage du film dans sa ville, car il trouvait qu'il lui donnait mauvaise réputation. Il a plus tard permis un tournage de trois jours. Celui-ci a principalement eu lieu sur les terrains de la Universal Pictures à Los Angeles.
Robert Shaw qui devait jouer le rôle de Lonnegan s'était foulé une cheville peu avant le tournage. Il renonça au rôle mais on lui demanda de rester et sa boiterie fut finalement intégrée au scénario.

                          


Le célèbre morceau musical, The Entertainer, de Scott Joplin est depuis resté attaché au souvenir du film et déclencha la redécouverte du ragtime. Il a été écrit entre 1900 et 1910, soit 25 ans avant l'histoire du film. Marie Laforêt le reprendra dans une chanson originale.
Le film connaîtra une suite sortie en 1983 : L'Arnaque 2 (The Sting II) de Jeremy Kagan avec Jackie Gleason, Mac Davis et Oliver Reed qui reprennent les rôles respectifs de Paul Newman, Robert Redford et Robert Shaw.



                       


    J'ai beaucoup de tendresse pour George Roy Hill, cinéaste particulièrement sous-estimé à cause d'une oeuvre des plus réduites, et qui réussit une nouvelle fois à me surprendre dans un film qui, s'il est parfaitement inconnu chez nous, est devenu culte en Amérique du nord, surtout chez les canadiens...
    Paul Newman est entraîneur-joueur des chiefs de Charlestown, une équipe médiocre qui végète dans les tréfonds du tableau de la ligue de hockey... Une grosse usine de leur ville du Nord va fermer, c'est un peu la misère, personne ne vient les voir et l'équipe se prépare à la dissolution à la fin de la saison, c'est alors que Paulo va se décider à changer de tactique...
    Autant vous prévenir tout de suite, ce n'est pas un film d'intellectuels, les joueurs sont tous plus dégénérés les uns que les autres, une vraie cour des miracles, et quand trois frangins attardés binoclards débarquent dans l'équipe, les matchs deviennent parfaitement hilarant...
    D'ailleurs, il s'en fout un peu des matchs, George, c'est la vie de la petite troupe qui l'intéresse, les épouses alcooliques qui attendent leurs maris, les tournées en province les réunions au drugstore, les petites coucheries entre fans... On a du mal à se dire que c'est autre chose que des animaux qui se lâchent une fois par semaine en public dans leur enclos mais en même temps, ils sont presque touchants les bougres...
    Entre le rire et l'amertume, et l'image 70's aidant, on se croirait parfois dans un film belge, ce qui est plutôt très chouette, et même en se foutant complètement du sport en question le film se révèle plutôt jubilatoire, avec un Newman qui excelle dans son rôle de loser à peine plus présentable que les autres...
    Le film a même entraîné deux suites plus ou moins directement en vidéos, je ne me prononcerait pas sur leur pertinence, mais pour ce qui est de la Castagne, plus proche d'un Rolerball contemporain que d'un film de sport classique, je conseille des deux mains.


            
             
    La Castagne donnera naissance à un remake, douze ans plus tard, avec Tom Berenger et Charlie Sheen : Les Indians. Une suite fut également faite en 2002 avec Stephen Baldwin. Mais, Slap Shot 2 : breaking the ice sortit directement en video.
     La scénariste Nancy Dowd prévoyait au départ de faire de son histoire un documentaire sur les coulisses d'une petite équipe de hockey, en l'occurence celle de son frère. Le réalisateur George Roy Hill la convint d'en faire un long métrage de fiction comique. Par ailleurs, son frère occupe un poste de consultant technique sur le film et y fait une brève apparition. Dans La Castagne, un grand nombre d'acteurs étaient de grands et vrais joueurs de hockey. Ainsi, Michael Ontkean, avant de devenir acteur, était un joueur prometteur de l'équipe universitaire du New Hampshire et refusa, pour devenir acteur, un contrat avec la célèbre équipe des NY Rangers. 


                                 


    Les personnages des frères Hanson sont également interprètés par de vrais joueurs : Steve Carlson devint l'entraîneur des Memphis Riverkings et Dave Hanson est un joueur célèbre qui fit notamment partie de l'équipe de hockey américaine présente aux Jeux Olympiques de 1980.  A l'origine, les frères Hanson devaient être interprètés par les frères Carlson (Jack, Jeff et Steve), trois joueurs de hockey professionnels. Toutefois, Jack fut recruté par les Edmonton Oilers à l'époque du tournage et ne put tenir le rôle. Il fut remplacé au dernier moment par un autre joueur professionnel, Dave Hanson.Outre leur collaboration sur La Castagne (leur dernière), Paul Newman et Strother Martin ont joué cinq fois ensemble en l'espace de 23 ans. Ils apparaissaient pour la première fois sur la même affiche en 1954 dans Le Calice d'argent puis on les a vu ensemble dans Détective privé en 1966, Luke la main froide en 1967, Butch Cassidy et le Kid en 1969, et Les Indésirables en 1972.  C'est par ailleurs le troisième et dernier film que Paul Newman tourna sous la direction de George Roy Hill, après L' Arnaque et Butch Cassidy et le kid. Sources :http://www.allocine.fr/film/fichefilm-40639/secrets-tournage/

    7 commentaires:

    1. https://br7tnje3m7.1fichier.com/
      https://9eihjp.1fichier.com/
      Zik : https://mega.co.nz/#!yUQBUTxa!Ns0r_Twh8aj-14P5BeIbSm6ZFiIhhJn3mU-FUxzFyfA

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    2. merci pour La castagne, trés bon film,toutefois attention version Québecoise
      radisnoir.

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    3. Ok , merci je regarde si je trouve mieux !

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    4. Désolé , pas mieux cher radisnoir ...

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      1. trouvé une vf ça a l"air d"être un lien correct
        http://uploaded.net/file/t9042gt4
        au passage j'embrasse tout les québécois et coises(sauf Céline Dion)
        cordialement radisnoir

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      2. Merci ! Je check ,comme dirai Céline ...

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