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lundi 23 février 2015

Dorothy Malone

Dorothy Malone (née Dorothy Eloise Maloney) est une actrice américaine, née le 30 janvier 1925 à Chicago, Illinois. Une actrice qui possède une telle filmographie. C'est incroyable. J'adore cet actrice aux yeux vert. Elle fut remarquable dans Colorado territory dans certains polar Private hell 36 ou dans le film de guerre Le cri de la victoire.
Elle fut beaucoup employée par Harold Schuster pour notre bohneur et tournera bien sur avec les plus grands. Dorothy Malone trouva des rôles à sa juste valeur et que ce soit dans n'importe quel rôle qu'elle put jouer tant sa personnalité était si forte et se faisait de surcroit ressentir devant l'écran.
Nymphomane, alcoolique ,entraineuse, femme d'officier mais quel carrière nous devons la saluer pour ses perfomances et surtout dans le western d'où elle tourna pas moins de 17 westerns et qui pour la plupart sont restés dominateurs dans le terme de mini-chefs d'oeuvres pour la plupart d'entre eux.
Vive Madame Dorothy Malone. james


                                


Au début des années 50, Jerry Lewis et son partenaire Dean Martin forment un duo inséparable. C'est d'ailleurs à l'initative du premier que le tandem fut formé.

Plutôt que de jouer des sketches écrit à l'avance, leur force comique réside dans leur complémentarité et leur interaction. Dean Martin incarne le beau gosse, dragueur invétéré, et chanteur accompli tandis que Jerry Lewis est déjà dans son registre définitif de monsieur catastrophe, très gentil et un brun naïf, parfois victime involontaire, mais, surtout accumulant les bêtises, ce qui le rend totalement irrésistible.A partir de 1949, le duo se lance dans l'aventure du cinéma. Ensemble, ils tourneront 17 films avant que Jerry Lewis ne décide de faire cavalier seul dés 1957.
Scarred Stiff est leur 9 ème collaboration. Outre le duo, on trouve également dans ce long métrage Lizbett Scott, George Dolenz qui incarna le personnage du Comte De Monté Cristo pour la télévision dans les années 50 et l'actrice et chanteuse Carmen Miranda, dont ce sera la dernière apparition dans un long métrage avant de décéder deux ans plus tard d'un excès d'alcool et de tabac.Comédie entrecoupé de plusieurs numéros musicaux, Scarred Stiff est une oeuvre réjouissante, bourré de gags hillarents et porté par un duo très en forme et totalement en phase. 
Les moments savoureux sont nombreux, tel ce passage ou Jerry Lewis parle à son double dans un miroir, celui ci tentent de lui donner du courage pour affronter Le Gorille, ou le séjour dans la malle. Mais, pour ma part, j'ai un véritable coup de coeur pour une scène complètement loufoque (en sachant qu'elles sont légions tout au long du film).



   

Alors que nos deux compères se préparent à monter sur scène tandis que Mary Carroll est dans la salle et assiste à la soirée, le chanteuse qui fait le numéro avant eux disparaît. Larry à alors l'idée de la faire remplacer par son fidèle camarade Myron et voila Jerry Lewis habillé en danseuse exotique avec des bananes sur la tète, se lançant en public dans un play back de Mama Yo Quero, connu aussi sous le titre Chopeta.
Il faut le voir enchaîner les grimaces en se tortillant tandis que son compère tente de faire face au disque rayé, puis doit tourner vite la manivelle pour éviter que la musique ne s'arrette. Éclat de rires garanties tout comme ce passage dans le chateau ou Jerry Lewis est assis sur une chaise dont dépasse des mains qui n'arrivent pas à l'attrapper.


                                


Encore une fois, il ne s'agit que d'un des moments de cette comédie divertissante et franchement reussi, enchainant les passages mémorables.
Il ne faudrait pas oublier le scénario, pas seulement prétexte aux gags puisqu'il s'agit également d'une aventure policière.. A ce titre, l'oeuvre ne limite pas à un duo comique qui affronte des esprits, ou à une simple parodie, ce que long métrage n'est absolument pas, Jerry Lewis et Dean Martin n'arrivant dans le château qu'en dernière partie de film.
Encore une fois, Scarred Stiff s'avère être une excellente comédie, porté par un duo particulièrement en forme, et un véritable scénario construit autour du duo et en reposant pas uniquement sur leur talents respectifs.
Source : http://movieandzik.canalblog.com/archives/2014/01/19/28941144.html


                              


De 1927 à 1960, le biopic a connu sa période de gloire à Hollywood. Dans une étude consacrée au genre, George Custen a recensé près de 300 œuvres de ce type : 67 pour les années 30, 89 pour les années 40 et 119 pour les années 50. Au total, ce genre cinématographique représentait environ 3 % de la production totale des studios hollywoodiens. En 1957, le studio Universal suit donc la tendance et se penche sur la vie de Lon Chaney. Intitulé L'Homme aux mille visages, le film s'inscrit dans une lignée de biographies filmées consacrées au septième art. Les années 50 sont d’ailleurs assez prolifiques dans ce genre : en 1951, Columbia dresse le portrait de Rudolph Valentino (Valentino, Lewis Allen), en 1953 c'est la MGM avec Ruth Gordon (The Actress de George Cukor) et en 1957, c'est au tour de Buster Keaton (The Buster Keaton Story, Sidney Sheldon pour la Paramount). Vient ensuite le projet Lon Chaney dont la réalisation est confiée à Joseph Pevney.
Acteur de théâtre, puis de cinéma, Pevney est un fidèle artisan de la Universal. Le studio apprécie son professionnalisme et le nomme réalisateur au début des années 50. Elève appliqué, Pevney fait preuve d'un réel savoir-faire. Il se retrouve rapidement à diriger les plus grandes vedettes du studio. Citons par exemple Tony Curtis, Alan Ladd, Errol Flynn, Cyd Charisse, Rock Hudson ou encore Jane Russell. Mais si les studios reconnaissent sa rigueur, ses films ne sont pas de francs succès. Il ne fera donc pas une longue carrière de cinéaste et orientera rapidement son activité vers la télévision où il réalisera notamment des épisodes de la série Star Trek. Avec L'Homme aux mille visages, il signe une mise en scène extrêmement soignée avec de beaux mouvements de caméra, une direction d'acteurs maîtrisée et une parfaite utilisation des moyens octroyés par le studio. Difficile d'y voir la moindre trace de génie, mais le professionnalisme de Pevney et la qualité de son travail restent appréciables. Aperçu :


                  
   

L'écriture du scénario est l'œuvre d'un trio d'auteurs "maison" chargé d'adapter une histoire de Ralph Wheelwright. Si, à l'instar de la réalisation, le travail fourni fait encore preuve de sérieux, il est malheureusement marqué par deux défauts majeurs : d'une part, le récit reste trop hagiographique et, d'autre part, il fait l'impasse sur une période importante de la carrière de Lon Chaney. Reprocher à un biopic des années 50 son caractère complaisant n'est certes pas une surprise : à cette époque, l'Amérique fait encore preuve d'un respect sans faille à l'égard des grandes figures de son histoire. A l'exception notable des hors-la-loi (Jesse James dans Le Brigand bien-aimé de Nicholas Ray en 1957), le héros américain n'est que trop rarement maltraité. Et lorsque c'est le cas, c'est souvent de manière indirecte. Ainsi, John Ford dresse un portrait assez dur du Général Custer dans Le Massacre de Fort Apache en 1948, mais il ne le cite pas. 


                              

Pendant les années 60 et 70, le biopic n’intéresse plus du tout les studios et il faut attendre les années 80 et Warren Beatty (John Reed dans Reds, 1981) ou Martin Scorsese (Jack La Motta dans Raging Bull en 1982) pour renouveler le genre et révéler les parts d'ombre du "héros" américain. Redevenu à la mode pendant les années 2000, le genre se veut de plus en plus réaliste et sombre (Ray Charles dans Ray, Johnny Cash avec Walk the Line ou George Bush Jr. dans le W. d’Oliver Stone). Il faut certainement y voir le reflet d’une époque où la naïveté n’a plus guère de place face au déluge d’informations déversé par les nouveaux médias. Cette parenthèse historique fermée, revenons à notre année 1957 et au projet Lon Chaney. Un projet qui n'échappe donc pas à la règle de l’époque et a souvent tendance à surcharger la narration de bons sentiments. Un sentimentalisme certainement efficace à cette période mais qui aujourd’hui prête plutôt à sourire. En point d’orgue de cette déferlante hagiographique, la scène finale où, sur son lit de mort, Chaney lègue sa trousse de maquillage à son fils sous le regard larmoyant de ses proches… Mais Chaney n’a jamais légué sa trousse à son fils. C’est le studio qui en a hérité et qui l’expose désormais dans un musée... Source : http://www.dvdclassik.com/critique/l-homme-aux-mille-visages-pevney

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