.

.

jeudi 1 janvier 2015

les légendes du Roi Arthur

Knights_of_round_table_01.jpg
Les Chevaliers de la Table ronde (Knights of the Round Table) est un film américain de Richard Thorpe sorti en 1953.
On peut violer l'Histoire pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants. Cette phrase résume à elle seule le film de Richard Thorpe, "les chevaliers de la table ronde". En effet, la légende arthurienne reste un des plus grands mystères de notre temps. Ainsi on pouvait logiquement se demander ce qu'allait faire Hollywood de l'oeuvre "La mort d'Arthur", de Sir Thomas Mallory écrite 10 siècles après les évènements supposés.
Le parti pris par les scénaristes est de ne pas fixer l'oeuvre dans le temps. Et il est vrai que l'histoire de l'Angleterre est tellement pleine de révolutions, guerres civiles, soulèvement, qu'il n'est pas trop difficile de ne pas situer le film trop précisément. Malgré tout les costumes semblent être ceux du 14ème siècle. On est donc dans l'oeuvre de fiction. Le film a donc été construit ainsi. Pour le reste le film reprend une bonne part de la légende arthurienne écrite par Mallory.
Cette obscure contexte historique aurait pu déstabiliser l'oeuvre. Mais il n'en est rien. Hollywood fait encore merveille. Et Thorpe comme dans Ivanhoé, tourné l'année précédente, développe tous les aspects de la chevalerie : Batailles, ambitions, trahisons, vassalité et romance.
On retrouve bien entendu Robert Taylor en Lancelot Du Lac, Mel Ferrer en Roi Arthur et Ava Gardner en Guenièvre. Miklós Rózsa est également à la musique comme dans Ivanhoé. Par contre je trouve sa composition moins originale que dans Ivanhoé. Quoiqu'il en soit, elle reste une oeuvre majeure du compositeur. Et on ne peut que se féliciter qu'Hollywood l'ait solicité par 2 fois pour écrire ce type de musique. Elle a d'ailleurs pour elle, plusieurs grands moments de bravoure, et de petites perles de beautés infinies et porteuses de grâce.
Vous l'aurez compris, on a ici à faire à du très grand spectacle et une oeuvre de fiction pure.  Ce cycle de films de chevalerie avec Robert Taylor se concluera avec Quentin Durward
 en 1955.


   
           

La légende des chevaliers de la Table Ronde est en fait basée sur de nombreux écrits relatant la naissance de la royauté britannique au Vème et au VIème siècle de notre ère. S'il n'est même pas vraiment sûr qu'Arthur ait bien existé, il n'en reste pas moins que ce personnage entraînera la rédaction de nombreux chefs-d'œuvre de la littérature médiévale, voire même plus tardive. En France, on connaît bien sûr les oeuvres rédigées au XIIème siècle par Chrétien De Troyes. 


Mais le film LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE s'inspire, si l'on en croit son générique, de "La mort d'Arthur", rédigé par l'aventurier anglais Thomas Mallory au XVème siècle. D'ailleurs, EXCALIBUR de John Boormanrevendique aussi cet ouvrage comme source principale. Ces légendes étaient appelées à influencer d'autres domaines que la littérature, notamment au XIXème siècle, au cours duquel on se passionne pour les mythes et l'archéologie du Moyen-Age. Ainsi, Wagner s'inspire du cycle Arthurien pour les livrets des opéras de sa "Tétralogie". Suivent des Arts plus populaires, comme la Bande-dessinée (avec "Prince Vaillant") et le cinéma (par exemple, UN YANKEE A LA COUR DU ROI ARTHUR, de 1921, d'après le roman de Mark Twain).

                                    

Ici, l'action ne met pas le Roi Arthur au premier plan. L'œuvre dépeint surtout la destinée du chevalier Lancelot. Dans le cycle de la Table Ronde, il est chargé d'aller libérer la reine Guenièvre, épouse de son roi et ami Arthur. Il s'exécute, mais, sur le chemin du retour, il s'éprend d'elle. Dès lors, il vit son amour malheureux comme une malédiction l'empêchant à jamais d'atteindre l'idéal de la chevalerie qui a toujours guidé son existence. Au cinéma, ce personnage avait eu droit au rôle-vedette, dès 1910, où l'on trouve déjà un LANCELOT ET ELAINE. D'autres films lui seront consacrés, commeLANCELOT CHEVALIER DE LA REINE de Cornel Wilde en 1963, ou LANCELOT DU LAC de Robert Bresson ; il héritera même des yeux bleus de Franco Nero dans la comédie musicale CAMELOT, ou des traits de Richard Gere dans LANCELOT de Jerry Zucker.


LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE a donc tendance à mettre au premier plan la romance le liant ce chevalier à Guenièvre, quitte à tricher un peu avec la "véritable" histoire (la fin de Mordred par exemple). Tiraillé entre sa loyauté pour son Roi, renonçant à son aspiration au bonheur, Lancelot est condamné au mieux, à renoncer à l'amour de sa vie, au pire, à déclencher l'effondrement du royaume. Personnage tragique, marqué par le destin et le chagrin, Lancelot se voit tout de même offrir, dans le superbe épilogue du métrage, l'espoir d'une rédemption, apportée par Perceval. Aux côtés de celui-ci, incarnation de la chevalerie parfaite, il lui est en effet révélé qu'il n'a jamais démérité de la noble compagnie de la Table Ronde.


                                 

Escamotant pratiquement toute forme de surnaturel,LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE baigne constamment dans une ambiance courtoise, reflet d'un Moyen-Age idéalisé, correspondant sans doute plus aux temps de Chrétien De Troyes qu'aux Ages sombres au cours desquels se sont déroulées les aventures Arthuriennes. En ce qui concerne les somptueux costumes et décors, les sources iconographiques datent visiblement de la fin du Moyen-Age. Comme le HENRY V de Laurence Olivier, autre classique médiéval en couleurs, les influences picturales principales semblent ainsi être des oeuvres datant des XIVème et XVème siècle (presque mille ans après le temps de la Table Ronde, donc !) : les miniatures illustrant le célèbre manuscrit "Les Très Riches Heures du Duc de Berry" et les non moins célèbres "Batailles" du peintre florentin Paolo Uccello, par exemple.


Peu importe le réalisme historique puisque, de toute façon, la MGM et Richard Thorpe cherchent avant tout à proposer un beau film d'aventures aux couleurs éclatantes et aux décors disproportionnés. Voulant satisfaire tous les publics, le film aligne scènes de romance, combats et numéros musicaux, en employant des moyens d'un luxe inouï. Les séquences d'action sont fort nombreuses, bien que parfois un peu lourdes. Le duel entre Lancelot et Mordred, ou encore le combat de Lancelot contre les soldats venus le surprendre en compagnie de Guenièvre, sont néanmoins éblouissants. Si la reconstitution est fastueuse, le résultat plastique est pourtant un peu moins convaincant que le superbeSCARAMOUCHE ou LES MINES DU ROI SALOMON. De même, la réalisation semble un peu raide, ce qui peut s'expliquer si l'on considère que l'emploi du format scope en était encore à ses tâtonnements. D'autre part, Robert Taylor n'est sans doute pas le plus intéressant des acteurs du cinéma d'aventures hollywoodien : moins enthousiaste que Douglas Fairbanks, moins charismatique qu'Errol Flynn, moins bon comédien que Stewart Granger, moins athlétique que Burt Lancaster, il parvient tout de même à nous convaincre de la noblesse et de la galanterie de son personnage.


                                 
Un peu moins présent à Hollywood depuis la fin des années 1930, le film d’aventures revient en force au début des années 1950 : le film maritime (Le Corsaire rouge de Robert Siodmak, Le Vagabond des mers de William Keighley, Capitaine sans peur et Le Monde lui appartient de Raoul Walsh…), le film de cape et d’épée (Scaramouche de George Sidney, Le Prisonnier de Zenda de Richard Thorpe…) et bien sûr le film moyenâgeux. Quoiqu’il soit toujours en activité, Errol Flynn vieillit prématurément : il incarne un temps révolu, où il était le maître incontesté pour chacun de ces genres-là. Désormais, Burt Lancaster, Stewart Granger, Gregory Peck et d’autres sont les nouveaux tenants d’un genre redevenu très actif. Entre films prestigieux et séries B de consommation courante, le public est en tout cas très demandeur. C’est dans ce contexte que les plus puissants studios hollywoodiens sortent leurs films de chevaliers. La MGM connaît un triomphe avec Ivanhoé et Les Chevaliers de la Table ronde de Richard Thorpe, la Warner ne démérite pas avec La Flèche et le flambeau de Jacques Tourneur. Quant à la United Artists, elle se surpasse avec Les Vikings de Richard Fleischer, qui demeure encore aujourd’hui l’un des plus grands chefs-d’œuvre du genre, frénétique, massif et insurpassable. La 20th Century Fox ne pouvait décemment pas tourner le dos à cette mode appréciée du public, ce qui va l’amener à produire Prince Vaillant en 1954 : un pur produit de ce studio, au visuel grandiose, au budget conséquent et forcément en Cinémascope, le nouveau format de pellicule particulièrement apprécié par la Fox, qui va le décliner sur la quasi-totalité de ses productions au cours des années 1950. Adapté d’une bande dessinée, avec un scénario compilant plus ou moins les éléments provenant de sa source, Prince Vaillant sera mis en scène par Henry Hathaway, grand cinéaste alors très en vu à la Fox. Après des succès comme Le Carrefour de la mort, Appelez Nord 777, L’Attaque de la malle-poste, Le Renard du désert ou encore Niagara, Henry Hathaway semble être l’homme de la situation pour réaliser ce grand film d’aventures chevaleresques. Une époque bénie pour ce metteur en scène, puisqu’il nous donnera également la même année ce que l’on peut considérer comme l’un des chefs-d’œuvre absolus du western, Le Jardin du diable (Garden of Evil).



   

Prince Vaillant est donc une superproduction à l’aura prestigieuse, non dénuée de défauts, mais proposant un moment de divertissement étincelant, à l’image de l’épée si brillante de nos chevaliers. Simple, mais solide, le récit s’articule autour du chemin initiatique d’un jeune héros, fils d’un roi viking déchu en exil. Le jeune homme, fougueux et impétueux, sait faire preuve d’agilité et d’adresse, de ruse et d’intelligence, ce qui en fait un aventurier différent parmi les chevaliers de la Table ronde. Incarné par un Robert Wagner alors encore jeune premier au sein de l’industrie hollywoodienne, le personnage gagne facilement la sympathie du spectateur. Wagner est un acteur très sportif et n’hésite pas à multiplier les exploits physiques, en montant à la corde, en s’agrippant à des leviers, en bondissant dès que l’occasion se présente, tout en maniant parfaitement l’épée. Sa fraicheur et son dynamisme entourent un rôle qui s’apparente à une sorte de pré-Luke Skywalker dans Star Wars. Car dans Prince Vaillant, il est avant tout question d’un chemin initiatique, dans lequel le héros, d’abord candide, découvrira les chemins de l’amour courtois, de l’amitié, de la chevalerie et de l’honneur, tout en affrontant les affres de la trahison, pour enfin retrouver un royaume qui est celui de sa famille et gagner son titre de chevalier de la Table ronde.


                           


En près de 100 minutes, ni le scénario ni Henry Hathaway ne perdent une seule seconde, tous deux alignant les rebondissements et les scènes d’anthologie à une cadence soutenue : la course poursuite à cheval de la plage aux marécages, l’arrivée à Camelot, les séquences d’entrainement à l’épée, le tournoi des chevaliers, l’attaque finale du château viking… On ne compte plus les occasions de s’émerveiller devant tant de générosité artistique. La photographie, les effets spéciaux optiques, les décors, les costumes et la beauté de la nature parviennent, sous l’œil expert de Hathaway, à créer une synergie resplendissante, transcendant ainsi littéralement le script. Ce sont plusieurs dizaines de plans absolument remarquables de beauté qui ponctuent régulièrement le récit d’un souffle et d’un lyrisme intacts encore aujourd’hui. La musique surplombe cet ensemble par sa grâce et son énergie, ses violons et ses cuivres, donnant enfin à ce somptueux voyage un tour romanesque épique et très impressionnant. Découvrir Prince Vaillant pour la première fois constitue un voyage étrange et euphorisant. Pour autant, le film bénéficie d’une grammaire si simple et si limpide qu’il ne souffre aucunement d’être vu et revu, bien au contraire. Avec son identité visuelle bien établie et son récit initiatique, le film pioche sans cesse dans l’œuvre de Chrétien de Troyes, par le biais de petites touches distillées au fur et à mesure du récit, de l’échec à la victoire, de la recherche à l’accomplissement de soi.


                 


Le film n’est cependant pas exempt de certains défauts. Curieusement, ce sont plus des détails mal assortis, que d’importantes erreurs, qui entachent le film. Le montage n’est pas toujours à son zénith, créant une légère disharmonie entre certaines scènes importantes. Il faut comparer pour cela la scène de tournoi et l’attaque finale du château viking. Si le tournoi est célébré par des coupes rythmiques faisant honneur à la caméra aérienne de Henry Hathaway, l’attaque du château manque parfois de mouvement. Dans celle-ci, il subsiste une nette différence entre ce qui se passe à l’intérieur, bien réglé (les exploits de Vaillant, l’attentat manqué contre Sligon…), et les scènes à l’extérieur, plastiquement belles mais enchainées de façon trop classique. Heureusement, les flammes dévorantes et les idées de scénario permettent à ces instants de continuer à captiver le spectateur. Ensuite, inutile de revenir trop longtemps sur la coupe de cheveux de Robert Wagner, qui a fait sourire des générations de spectateurs. En restant fidèle à la bande dessinée pour l’apparence du personnage, la production a peut-être sacrifié en partie la crédibilité de sa retranscription en être de chair et de sang. Enfin, les acteurs n’ont pas tous l’accent racé exigé pour ce genre de films. Un récit de chevalerie se déroulant dans les plus hautes sphères du royaume d’Angleterre doit se parer d’acteurs possédant parfaitement les intonations attendues. Mais la distribution étant hétérogène, on ne peut que déplorer les invraisemblables ruptures de ton parcourant le film.  

James Mason, anglais de pure souche, compose un admirable félon, élégant et perfide, posant parfaitement sa voix en toute circonstance. Mais on ne peut pas en dire autant de Robert Wagner. Il est excellent, mais son accent américain est parfois gênant, surtout durant son explication finale, lorsqu’il accuse Mason d’être le traître. Il donne davantage l’impression d’être un américain en visite. D’un autre côté, cela renforce un peu plus sa jeunesse et son inexpérience. Le comédien le plus touché par ce problème est sans nul doute Sterling Hayden. Pour tous ceux qui connaissent Hayden dans ses polars « hard boiled », tels que Quand la ville dort ou L’Ultime razzia, découvrir ce dernier en ces lieux constitue un choc. L’acteur s’amuse visiblement beaucoup, fait preuve d'un charisme impressionnant et d'une bonhommie attirant forcément les faveurs du public. Lui aussi est excellent, faisant de son Gauvain un chevalier valeureux et fort en gueule, mais que l’on dirait tout de même sorti d’un western. Il faut absolument l’entendre scander un « Vil faquin ! » pour mesurer le décalage qui existe entre son attitude de cow-boy et son appartenance à la chevalerie la plus pure. Comme on l’a mentionné auparavant, ce ne sont bien entendu que des détails, mais ils sont suffisamment présents pour susciter un sourire, voire un rire de sympathie. Ensuite, il est toujours agréable de revoir la véritable "gueule" de Victor McLaglen, ici en Viking plus haut en couleur que jamais, avec sa hache et son casque cornu. Sa voix tonitruante et son physique barbare lui permettent de donner une prestation convaincante. 

Bonus :


                                

Enfin, la magnifique Janet Leigh est malheureusement assez peu mise en valeur, banalisée par une mise en images qui lui confère autant une blondeur éternelle qu’un rôle peu marquant. Dans un style assez proche, on préférera la revoir dans Scaramouche de George Sidney, qui réussissait l’exploit de présenter deux actrices au sommet de leur beauté : Janet Leigh donc et Eleanor Parker.
Prince Vaillant constitue cependant un très grand spectacle, dans lequel on ne s’ennuie jamais. Couronné par un duel final entre Robert Wagner et James Mason, à la chorégraphie spectaculaire et dans lequel les deux acteurs donnent tout ce qu’ils ont, le film n’en finit pas d’éblouir les yeux et les consciences. Un magnifique livre d’images qui excite le rêve et enflamme les sens. Henry Hathaway a sans aucun doute réussit l’un des films les plus stylisés de sa carrière, grâce à un talent de plasticien qu’il poussera par ailleurs encore plus loin avec le Technicolor de l’inoubliable Jardin du diable.

Le Serment du chevalier noir (The Black Knight) est un film britannique réalisé par Tay Garnett et sorti en 1954.
Un manant, amoureux de la fille de son maître, devient chevalier pour démasquer un traître à la Couronne, coupable de pillage et de meurtre.
Résumé : John, un jeune écuyer, est amoureux de Loïs, la fille du comte de Yeonil, mais sa roture lui interdit à jamais d'espérer prétendre à épouser la belle. Le château du comte est attaqué par un groupe d'hommes en armes, déguisés en Vikings, qui se livrent à un pillage en règle, assassinent la comtesse et blessent grièvement son mari. John se lance à la poursuite des assaillants et découvre que leur chef n'est autre que sir Palamidès, un Sarrasin devenu chevalier de la Table Ronde. John le dénonce au cours d'un banquet. Le roi Arthur lui laisse trois mois pour prouver ses dires. John devient alors le Chevalier noir, justicier sans nom...

Et bien moi qui m'attendait à une production Universal en Technicolor tourné dans un coin de studio et dans la banlieue de Los Angeles, j'ai été agréablement surpris.
D'abord de voir les noms de Brocoli à la production, puis ensuite à ce casting anglais ou l'on retrouve Harry Andrews et bien sûr l'immense Peter Cushing dans le rôle du Sarrasin félon!
Les intérieurs aux studios de Pinewood(UK) et les extérieurs ou l'on découvre de magnifiques chateaux espagnols. Dommage qu'il fasse si beau et que l'herbe soit si grillée, en décalage avec le lieu de l'action, l'Angleterre. 




         

Ensuite pas une once d'ennui pendant tout le film, ça n'arrète pas de cavaler, de se battre, à cheval, à pied, il y a des sous-terrains, des vas et viens entre plusieurs chateaux, le bonheur. L'amourette n'est pas à rallonge, Tay Garnett se concentre sur l'action. Ce n'est pas le niveau zéro de la réalisation pour ce touche à tout qui me surprend même avec ce travelling avant par dessus la foule! 
Bon Alan Ladd a un super coiffeur, mais il n'est absolument pas antipathique, au contraire. 
Une série B très drôle. Malgré le mono-facial Alan Ladd, toute une floppée de procédés tocs dans le scénario comme dans la mise en scène sont là pour dérider le premier neurasthénique venu. A se demander si ce petit film n'est pas même un nanar. A y réfléchir j'ai bien l'impression que tous les critères sont cochés.


                


Bastons lentissimes, scènes de batailles minimalistes, épées en cartons, costumes propres, décors en peinture apparente, cheveux gominés, méchants clichés. Peter Cushing en félon sarrasin est génial, c'est à dire que le fard est génialement utilisé pour souligner la perfidie de ses yeux bleus perçants. Un poil raciste, deux poils plutôt, on n'y va pas avec le dos de la cuillère entre chiens de mécréants et ces sarrasins dont on se méfie parce que sarrasins.
Mais au final on se retrouve avec un petit bijou en terme de rigolades nées des facilités dans la mise en scène et autres oublis dans le scénario. C'est nul et ça se prend au sérieux. Bref, je suis bien content de l'avoir vu celui-là. Et puis voir des chevaliers se battre à l'épée lourde comme avec un fleuret ("en garde") a quelque chose de jouissif. Source : http://www.senscritique.com/film/Le_serment_du_chevalier_noir/critique/18816995

1 commentaire:

  1. http://rpdqin.1fichier.com/
    http://jheberg.net/captcha/prince-vaillant-1080p-repackpart1/
    http://jheberg.net/captcha/prince-vaillant-1080p-repackpart2/
    http://jheberg.net/captcha/prince-vaillant-1080p-repackpart3/
    http://jheberg.net/captcha/prince-vaillant-1080p-repackpart4/
    http://jheberg.net/captcha/prince-vaillant-1080p-repackpart5/
    http://jheberg.net/captcha/prince-vaillant-1080p-repackpart6/
    http://jheberg.net/captcha/prince-vaillant-1080p-repackpart7/
    https://3xp5f9xgjr.1fichier.com/

    RépondreSupprimer