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lundi 5 janvier 2015

Bernard espion


Si j'étais un espion est un film français de Bertrand Blier sorti en 1967.
Le docteur Lefebvre compte, parmi ses patients, un dénommé Guérin qui va lui causer pas mai d'ennuis... D'abord, l'homme a changé d'adresse et paraît introuvable. Et pourtant, il est activement recherché ! Par une femme, Geneviève Laurent, qui supplie le docteur de le retrouver. Par des inconnus, qui ne quittent pas Lefebvre d'une semelle, volent dans son cabinet la fiche de Guérin, lui téléphonent, le menacent... Le bon docteur vit dans l'angoisse car ceux qui le harcèlent - en particulier Kruger qui semble leur chef - l'ont averti de représailles sur sa fille Sylvie s'il persiste à se taire. Mais que pourrait leur dire Lefebvre qui ignore vraiment où se cache son malade, au sujet duquel il attend le résultat d'analyses qui lui confirmeront s'il est atteint d'un cancer?
Le docteur se rend chez sa fille et s'aperçoit que l'appartement est sous surveillance. Lefebvre retourne chez lui : en chemin, il est abordé par un homme qui l'accompagne dans son pavillon. C'est un certain Matras, qui entreprend, méthodiquement, la fouille des armoires, tiroirs et moindres recoins.
Lefebvre cache une boîte de diapos que Matras ne tarde pas à découvrir. Il s'agit de photos prises lors d'un voyage en Pologne. Sous la menace, le docteur avoue qu'il a connu Guérin au cours de ce voyage, qu'il a eu des sympathies pour les régimes socialistes, qu'il a été membre du Parti Communiste. Mais il ne veut - ou ne peut -rien dire de Guérin que Matras, envoyé là par Kruger, semble tenir pour un espion.
Matras accompagne le médecin dans ses visites aux malades, espérant ainsi retrouver Guérin.


              
      

De retour au pavillon, il intercepte tous les appels téléphoniques. L'un de ceux-ci annonce que Sylvie a été accidentée en voiture. Sur les lieux de l'accident, Lefebvre et Matras trouvent Sylvie, choquée mais sauve, et Kruger avec ses complices.
 Madame Laurent met enfin le docteur sur la trace de Guérin et de... son cadavre. Sans doute est-il trop tard maintenant pour sauver Sylvie, qui a été enlevée.
 Alors que Lefebvre attend chez lui, en compagnie de son ami Monteil, des nouvelles de sa fille, Matras ramène celle-ci et s'esquive, sans se montrer. Interloqué, le docteur paraît s'éveiller d'un incompréhensible cauchemar.
 Bien avant de devenir un auteur-réalisateur à succès avec Les Valseuses (1974), Bertrand Blier a failli saborder sa carrière de cinéaste avec ce film, injustement condamné au purgatoire. On y trouve déjà le sentiment inquiétant de l'absurde qui hantera Buffet froid (1979) et la même complicité entre Bertrand et Bernard, le fils et le père. 


                                   



Celui-ci joue ici un méde­cin sans histoires qui bascule brutalement dans un mauvais roman d'espionnage : un de ses patients est recherché par des hommes mystérieux et menaçants. Soit le Dr Lefèvre les aide, soit sa fille pourrait avoir un malencontreux accident... Cette menace diffuse devient une persécution fami­lière et prend le visage de Matras, un homme sinistre qui suit Lefèvre partout.
Tout en créant une atmosphère trouble vraiment réussie, le film décrit un mécanisme d'oppression et son acceptation par l'être humain, dominé par sa peur. Cela annonce l'importance d'un questionnement sur le pouvoir et la manipulation qui sera au centre de plusieurs films des années 70, notamment Le Secret, de Robert Enrico (1974), et Le Dossier 51, de Michel Deville (1978). Bertrand Blier met dans ce propos sérieux une touche de bizarrerie qui fait mouche, même si on le sent évidemment moins à l'étroit dans ses comédies picaresques.
Source : http://www.cinema-francais.fr/les_films/films_b/films_blier_bertrand/si_j_etais_un_espion.htm



                               

Peau d'espion est un film franco-italo-allemand d'Édouard Molinaro sorti en 1967.
Romancier sans succès, désabusé par la guerre d'Algérie et désargenté par son imprudence au jeu, Charles Beaulieu se laisse séduire par le charme pulpeux de Sandra Sphax, puis par les propositions substantielles de son ancien camarade Rhome qui travaille pour le contre-espionnage français.
Il accepte de se laisser introduire chez Arys Sphax, le mari de Sandra, pour surveiller ses agissements. Les services spéciaux ont tout lieu de croire, en effet, que ça dernier, éditeur d'art, n'a pas attiré chez lui sans intentions un éminent physicien, Henri Banck et redoutent que celui-ci ne soit sous peu expédié vers l'Est.
En fait, Charles découvre rapidement que ces craintes sont fondées : Banck, pour qui il éprouve beaucoup d'amitié, lui révèle ses affinités politiques avec le communisme chinois et Charles comprend qu'il n'est pas question d'enlèvement puisque Banck partira de son plein gré pour Pékin.
C'est Arys qui organise ce départ, profitant de ces sympathies idéologiques pour en tirer un énorme profit. Rhome donne à Charles, qui s'est rendu avec les Sphax à la réception officielle de Banck à l'Université de Heidelberg, la consigne d'abattre celui-ci avant qu'il ne s'envole vers le Caire, première étape prévue vers l'Extrême-Orient.
Charles, déchiré entre l'amitié et le devoir, apprend alors de Sandra, qui l'aime, qu'elle n'est pas la femme de Sphax. Celui-ci sachant que les Services Spéciaux ne laisseraient pas filer Banck, a lui-même choisi, faisant confiance à sa séduction, celui qui serait pour cette raison désigné par Rhome pour supprimer le savant.


    



Connaissant le tueur, ce serait alors un jeu de s'en débarrasser. Le jour du départ pour Le Caire arrive. C'est Rhome lui-même qui, voyant la répugnance de Charles à tuer Banck, même transfuge, tente à l'aéroport d'abattre le savant mais il est blessé par un homme de Sphax. Dans l'avion dont le décollage a été retardé, Charles convainc Banck, malgré la présence de Sphax et le regard suppliant de Sandra, qu'il a été le jouet de trafiquants et d'espions.
Unique film d'espionnage d'Edouard Molinaro (Oscar, L'emmerdeur, La cage aux folles), avec Louis Jourdan (Gigi, Madame Bovary). 
Tout cela a un peu vieilli. Louis Jourdan y croit à peine, Bernard Blier fait un peu semblant, Santa berger a du mal à jouer les vamps, les scènes de bagarres sont un tantinet molles, Cela ne va pas nous encourager à regarder les vieilles lunes. 
Source : http://www.allocine.fr/membre-Z20070806222814460285851/movie/9488

1 commentaire:

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