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samedi 2 novembre 2013

Snatch Arnaques

Guy Ritchie est un producteur, réalisateur et scénariste britannique né le 10 septembre 1968 à Hatfield dans le Hertfordshire (Royaume-Uni). Il se fit connaître du grand public avec son film Arnaques, Crimes et Botanique puis Snatch ou encore récemment en adaptant l'œuvre de Sir Arthur Conan Doyle dans Sherlock Holmes. Cinéaste prolifique, il est régulièrement attaqué par la critique pour son style misant plus sur l'effet que la mise en scène.
.Arnaques, crimes et botanique fut un formidable accélérateur de carrière pour Guy Ritchie (qui signait là son premier film) et Jason Statham. Il est d'ailleurs amusant de remarquer à ce sujet que Statham est loin de tenir le rôle principal ; au contraire, il est le plus effacé de la bande des quatre héros du film. Soit quatre jeunes anglais ni très compétents ni très malins qui, après s'être faits plumer 500 000 livres aux cartes par un truand véreux (pléonasme ?), ont une semaine pour rembourser et décident pour cela de voler le butin de gangsters ayant eux-mêmes réalisé un hold-up chez des revendeurs d'herbe… Vous vous y perdez ? C'est normal, et voulu par Guy Ritchie qui prend un malin plaisir à développer une demi-douzaine d'intrigues parallèles qu'il relie les unes aux autres à l'insu des personnages afin de les faire entrer en collision dans le dernier tiers du récit.


           

Ce procédé peu original, Ritchie le pousse à l'extrême pour un résultat à double tranchant. La première moitié de Arnaques, crimes et botanique est ainsi une longue exposition terriblement ennuyeuse et qui manque cruellement de rythme. Les effets mis en œoeuvre pour tenter de se démarquer du polar classique – voix-off ironique, dialogues à la Tarantino pour introduire les personnages… – sont tellement surlignés qu'ils en deviennent particulièrement agaçants et desservent le film. Et ce ne sont pas la caméra très statique et les ellipses brutales (trahissant un budget limité) qui arrangent les choses.




Et puis, à force d'abnégation et de construction rigoureuse, Arnaques, crimes et botanique parvient somme toute à convaincre lorsque les premiers croisements impromptus se produisent – en particulier grâce à un mur très mal insonorisé, qui permet aux héros de découvrir le projet de braquage de leurs voisins gangsters, puis à ces derniers de comprendre qui leur a dérobé l'argent et la drogue. L'absurde des situations déride nos zygomatiques, sans pour autant faire du film une parodie simpliste ; Ritchie parvient en effet à trouver l'équilibre qui fait de Arnaques, crimes et botanique un vrai polar (avec ses antihéros maudits, ses méchants charismatiques, sa violence et sa « morale ») possédant en plus un ton décalé.

L'un des meilleurs atouts du film réside dans ses personnages, qui finissent par développer des caractères forts et de ce fait imposer une vraie présence. Grâce en soit surtout rendue aux acteurs, qui font preuve d'un charisme et d'une assurance à toute épreuve et perpétuent ainsi la tradition des « gueules » chères au polar à l'anglaise. On retiendra en particulier la performance hilarante de Vas Blackwood en chef de bande black singulièrement irrité par la tournure des évènements, et un réjouissant caméo de Sting. La combinaison de ce casting sans failles avec l'inventivité de Ritchie et l'excellente bande-son rock aboutit à un divertissement certes mineur mais très appréciable. Et qui reste, malgré ses défauts et un épilogue bâclé laissant un goût d'inachevé, infiniment supérieur aux derniers « machins » réalisés par Guy Ritchie (A la dérive et Revolver) !

Bon, je ne vous le cache pas, moi aussi, le dimanche, il m’arrive de faire quelques repas de famille. Pénibles, laborieux ou même ennuyants le but de ce billet n’est pas de trouver le qualificatif le plus juste quant à ces réunions consanguines implicitement légalement obligatoires. Non. Le but est de dire qu’à la dernière célébration j’ai vu mon cousin. Dire que j’ai rencontré mon cousin n’est pas non plus vraiment le but recherché à proprement parler. Là encore, non. Le but est de faire mon introduction pour . Et ce grâce à la diction particulière de cette personne parente qui me permet de faire le lien avec celle de dans le film : un phrasé rapide et caractéristique qui mâche à peu près un mot sur un (eh oui, ça fait beaucoup !).
Car est un film irrésistiblement drôle par dessus tout, et cela est du en grande partie à Mickey, boxeur gitan tatoué, interprété par . Chaque apparition est instantanément culte et loufoque. L’incompréhensibilité de ses phrases provoque à chaque fois l’hilarité et laisse une marque indéniable au film. Et donne aussi une possibilité de visionnages multiples, puisqu’il vous faudra tout de même plusieurs séances pour comprendre la plupart des répliques !
La finesse (ou grosseur plutôt, car aucun des protagonistes n’est vraiment un fin personnage) des caractères est un atout majeur de . Chaque rôle est défini parfaitement est empreint d’un style, d’un charisme, d’une attitude et d’une histoire propre. Tous les personnages pourraient en effet faire l’objet d’un film à part. Ainsi, une force du film repose donc sur la capacité à plaire au public en présentant tellement de caractères différents, mais tous autant travaillés, que chacun pourra se trouver une affinité particulière avec l’un des héros. Alors si vous êtes plus attirés par les russes barbus très résistants, les joailliers juifs, les parieurs flambeurs à quatre doigts, les bandits à la petite semaine, les boxeurs, les éleveurs de porcs ou les managers de boxeurs clandestins, vous y trouverez votre compte. Oui, je suis d’accord, d’un côté, , c’est un peu version GTA.

   

     
SNATCH, , la mise en scène est un point de plus dans la balance critique : une scène routière fantastique impliquant une bouteille de lait vous marquera et fera sourire (du moins je l’espère. De toute façon je ne gère aucun SAV sur mes critiques.). De plus, dans la durée, chaque destin est traité non pas à égalité, mais avec la justesse qu’il se doit, afin de faire progresser l’histoire ou alors de créer une efficacité comique parfaite. Par exemple, les quelques sporadiques moments d’apparition de Boris sont précis et suffisants pour en faire un ressort comique attendu et nécessaire. Saupoudrons cela avec une BO juste exquise et l’on obtient un film détonnant, unique, rythmé et profondément marqué par sa propre ambiance et son propre style.



Film unique, instantanément culte pour certains, immonde et navrant pour d’autres, possède en tout cas la caractéristique de sortir des sentiers battus et de proposer un divertissement haut de gamme pour un genre loufoque, tordu, sans complexe et surfant sur le fun à l’état pur. , c’est comme un gamin dans une cour de récré : un film qui cherche juste à s’amuser.
Bon, je ne vous le cache pas, moi aussi, le dimanche, il m’arrive de faire quelques repas de famille. Pénibles, laborieux ou même ennuyants le but de ce billet n’est pas de trouver le qualificatif le plus juste quant à ces réunions consanguines implicitement légalement obligatoires. Non. Le but est de dire qu’à la dernière célébration j’ai vu mon cousin. Dire que j’ai rencontré mon cousin n’est pas non plus vraiment le but recherché à proprement parler. Là encore, non. Le but est de faire mon introduction pour . Et ce grâce à la diction particulière de cette personne parente qui me permet de faire le lien avec celle de dans le film : un phrasé rapide et caractéristique qui mâche à peu près un mot sur un (eh oui, ça fait beaucoup !).
Car est un film irrésistiblement drôle par dessus tout, et cela est du en grande partie à Mickey, boxeur gitan tatoué, interprété par . Chaque apparition est instantanément culte et loufoque. L’incompréhensibilité de ses phrases provoque à chaque fois l’hilarité et laisse une marque indéniable au film. Et donne aussi une possibilité de visionnages multiples, puisqu’il vous faudra tout de même plusieurs séances pour comprendre la plupart des répliques !
La finesse (ou grosseur plutôt, car aucun des protagonistes n’est vraiment un fin personnage) des caractères est un atout majeur de . Chaque rôle est défini parfaitement est empreint d’un style, d’un charisme, d’une attitude et d’une histoire propre. Tous les personnages pourraient en effet faire l’objet d’un film à part. Ainsi, une force du film repose donc sur la capacité à plaire au public en présentant tellement de caractères différents, mais tous autant travaillés, que chacun pourra se trouver une affinité particulière avec l’un des héros. Alors si vous êtes plus attirés par les russes barbus très résistants, les joailliers juifs, les parieurs flambeurs à quatre doigts, les bandits à la petite semaine, les boxeurs, les éleveurs de porcs ou les managers de boxeurs clandestins, vous y trouverez votre compte. Oui, je suis d’accord, d’un côté, , c’est un peu version GTA.

Photo du film SNATCH
, la mise en scène est un point de plus dans la balance critique : une scène routière fantastique impliquant une bouteille de lait vous marquera et fera sourire (du moins je l’espère. De toute façon je ne gère aucun SAV sur mes critiques.). De plus, dans la durée, chaque destin est traité non pas à égalité, mais avec la justesse qu’il se doit, afin de faire progresser l’histoire ou alors de créer une efficacité comique parfaite. Par exemple, les quelques sporadiques moments d’apparition de Boris sont précis et suffisants pour en faire un ressort comique attendu et nécessaire. Saupoudrons cela avec une BO juste exquise et l’on obtient un film détonnant, unique, rythmé et profondément marqué par sa propre ambiance et son propre style.
Film unique, instantanément culte pour certains, immonde et navrant pour d’autres, possède en tout cas la caractéristique de sortir des sentiers battus et de proposer un divertissement haut de gamme pour un genre loufoque, tordu, sans complexe et surfant sur le fun à l’état pur. , c’est comme un gamin dans une cour de récré : un film qui cherche juste à s’amuser.

Read more at http://www.leblogducinema.com/critiques/critique-comedie/snatch/#0xvqx60hiqDichS8.99
Bon, je ne vous le cache pas, moi aussi, le dimanche, il m’arrive de faire quelques repas de famille. Pénibles, laborieux ou même ennuyants le but de ce billet n’est pas de trouver le qualificatif le plus juste quant à ces réunions consanguines implicitement légalement obligatoires. Non. Le but est de dire qu’à la dernière célébration j’ai vu mon cousin. Dire que j’ai rencontré mon cousin n’est pas non plus vraiment le but recherché à proprement parler. Là encore, non. Le but est de faire mon introduction pour . Et ce grâce à la diction particulière de cette personne parente qui me permet de faire le lien avec celle de dans le film : un phrasé rapide et caractéristique qui mâche à peu près un mot sur un (eh oui, ça fait beaucoup !).
Car est un film irrésistiblement drôle par dessus tout, et cela est du en grande partie à Mickey, boxeur gitan tatoué, interprété par . Chaque apparition est instantanément culte et loufoque. L’incompréhensibilité de ses phrases provoque à chaque fois l’hilarité et laisse une marque indéniable au film. Et donne aussi une possibilité de visionnages multiples, puisqu’il vous faudra tout de même plusieurs séances pour comprendre la plupart des répliques !
La finesse (ou grosseur plutôt, car aucun des protagonistes n’est vraiment un fin personnage) des caractères est un atout majeur de . Chaque rôle est défini parfaitement est empreint d’un style, d’un charisme, d’une attitude et d’une histoire propre. Tous les personnages pourraient en effet faire l’objet d’un film à part. Ainsi, une force du film repose donc sur la capacité à plaire au public en présentant tellement de caractères différents, mais tous autant travaillés, que chacun pourra se trouver une affinité particulière avec l’un des héros. Alors si vous êtes plus attirés par les russes barbus très résistants, les joailliers juifs, les parieurs flambeurs à quatre doigts, les bandits à la petite semaine, les boxeurs, les éleveurs de porcs ou les managers de boxeurs clandestins, vous y trouverez votre compte. Oui, je suis d’accord, d’un côté, , c’est un peu version GTA.
Photo du film SNATCH
, la mise en scène est un point de plus dans la balance critique : une scène routière fantastique impliquant une bouteille de lait vous marquera et fera sourire (du moins je l’espère. De toute façon je ne gère aucun SAV sur mes critiques.). De plus, dans la durée, chaque destin est traité non pas à égalité, mais avec la justesse qu’il se doit, afin de faire progresser l’histoire ou alors de créer une efficacité comique parfaite. Par exemple, les quelques sporadiques moments d’apparition de Boris sont précis et suffisants pour en faire un ressort comique attendu et nécessaire. Saupoudrons cela avec une BO juste exquise et l’on obtient un film détonnant, unique, rythmé et profondément marqué par sa propre ambiance et son propre style.
Film unique, instantanément culte pour certains, immonde et navrant pour d’autres, possède en tout cas la caractéristique de sortir des sentiers battus et de proposer un divertissement haut de gamme pour un genre loufoque, tordu, sans complexe et surfant sur le fun à l’état pur. , c’est comme un gamin dans une cour de récré : un film qui cherche juste à s’amuser.

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Vous l’aurez compris, le film est tout de même un peu orienté « testostérone ». Mais pas forcément « testostérone-explosion-je ne saigne pas beaucoup- et je sauve le monde ». Non. On est plus dans un film de « mecs ». Par là, j’entends surtout film « avec des mecs ». D’où un univers plutôt brut, bas du front, primaire, irréfléchi, spontané et quelque peu bestial (eh oui mesdames je me fais des vôtres sur ce coup là !).
Mais cela permet de créer un univers particulier et inoubliable dénué de sentiment. Et c’est franchement plaisant, rigolo et jouissif (oui, désolé, je reste un garçon quand même.). Car oui, sinon, où pourrions nous entendre de telles répliques : « – Y’a quoi dans la voiture ? – Ben, y’a des sièges et puis un volant » « – Comment je dois t’appeler ? Je dois t’appeler Plomb, Dents ? – Appelle-moi Suzanne si ça te fait plaisir. » « – Doucement, Franky mon garçon. Rome ne s’est pas faite en un jour. – Je ne suis pas à Rome, Doug, je suis à la bourre… » « Et pourquoi on l’appelle Boris pare-balles ? – Parce qu’il pare les balles, Avi. »
Bref, je sens que je m’emporte et que j’en ai déjà trop mis. Ce n’est pas parce que je connais le film par cœur que je dois tout remettre. Déjà, l’article serait trop long et, en plus, je vous gâcherais tout plaisir ! Alors parlons un peu technique pour s’assurer de rester dans l’abstraction et éviter toute déconvenue quant à de quelconques révélations fortuites portant sur certains moments phares du film qui pourraient ainsi vous gâcher la surprise et la joie que vous pourriez en tirer. Eh bien, en voilà une longue phrase !
Breeeeef, la technique disais-je. Temporalité absolument maitrisé et rythmée par , la mise en scène est un point de plus dans la balance critique : une scène routière fantastique impliquant une bouteille de lait vous marquera et fera sourire (du moins je l’espère. De toute façon je ne gère aucun SAV sur mes critiques.). De plus, dans la durée, chaque destin est traité non pas à égalité, mais avec la justesse qu’il se doit, afin de faire progresser l’histoire ou alors de créer une efficacité comique parfaite. Par exemple, les quelques sporadiques moments d’apparition de Boris sont précis et suffisants pour en faire un ressort comique attendu et nécessaire. Saupoudrons cela avec une BO juste exquise et l’on obtient un film détonnant, unique, rythmé et profondément marqué par sa propre ambiance et son propre style.
Film unique, instantanément culte pour certains, immonde et navrant pour d’autres, possède en tout cas la caractéristique de sortir des sentiers battus et de proposer un divertissement haut de gamme pour un genre loufoque, tordu, sans complexe et surfant sur le fun à l’état pur. , c’est comme un gamin dans une cour de récré : un film qui cherche juste à s’amuser.
Bon, je ne vous le cache pas, moi aussi, le dimanche, il m’arrive de faire quelques repas de famille. Pénibles, laborieux ou même ennuyants le but de ce billet n’est pas de trouver le qualificatif le plus juste quant à ces réunions consanguines implicitement légalement obligatoires. Non. Le but est de dire qu’à la dernière célébration j’ai vu mon cousin. Dire que j’ai rencontré mon cousin n’est pas non plus vraiment le but recherché à proprement parler. Là encore, non. Le but est de faire mon introduction pour . Et ce grâce à la diction particulière de cette personne parente qui me permet de faire le lien avec celle de dans le film : un phrasé rapide et caractéristique qui mâche à peu près un mot sur un (eh oui, ça fait beaucoup !).
Car est un film irrésistiblement drôle par dessus tout, et cela est du en grande partie à Mickey, boxeur gitan tatoué, interprété par . Chaque apparition est instantanément culte et loufoque. L’incompréhensibilité de ses phrases provoque à chaque fois l’hilarité et laisse une marque indéniable au film. Et donne aussi une possibilité de visionnages multiples, puisqu’il vous faudra tout de même plusieurs séances pour comprendre la plupart des répliques !
La finesse (ou grosseur plutôt, car aucun des protagonistes n’est vraiment un fin personnage) des caractères est un atout majeur de . Chaque rôle est défini parfaitement est empreint d’un style, d’un charisme, d’une attitude et d’une histoire propre. Tous les personnages pourraient en effet faire l’objet d’un film à part. Ainsi, une force du film repose donc sur la capacité à plaire au public en présentant tellement de caractères différents, mais tous autant travaillés, que chacun pourra se trouver une affinité particulière avec l’un des héros. Alors si vous êtes plus attirés par les russes barbus très résistants, les joailliers juifs, les parieurs flambeurs à quatre doigts, les bandits à la petite semaine, les boxeurs, les éleveurs de porcs ou les managers de boxeurs clandestins, vous y trouverez votre compte. Oui, je suis d’accord, d’un côté, , c’est un peu version GTA.
Photo du film SNATCH

2 commentaires:

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